Génocide Arménien

Bd didactique expliquant comment un crime imprescriptible reste encore oublié par beaucoup

De l’Arménie, on pourrait parler d’une culture vieille de trois millénaires, d’un royaume
qui s’est étendu jusqu’aux rives de la mer Noire, de la Méditerranée et de la Caspienne,
d’un peuple qui fut le premier à adopter le christianisme pour religion d’État en l’an 301
et qui vécut sur un territoire partagé avec Perses, Hittites, Géorgiens, Kurdes,Tadjiks,
Arabes, Chaldéens, Turcs…
En 1915, sur les décombres de l’Empire ottoman, le gouvernement Jeunes Turcs a voulu créer une Turquie où ne vivraient pratiquement que des Turcs, c’est-à-dire des hommes et des femmes de religion musulmane sunnite, et parlant la langue turque. Sur ce territoire vivaient trois millions d’Arméniens.
La suite est exposée dans les prochaines pages…
Le Cahier à fleurs est une fiction qui imagine le parcours des rescapés du génocide
arménien contraints soit de renier leur identité, soit de vivre en exil.
Ce récit en bande dessinée souhaite humblement rappeler que ces tragédies qui emportent des populations entières laissent des traces profondes sur notre présent et que – pour éviter qu’elles ne se reproduisent – elles ne doivent pas être oubliées ou dissimulées.