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Celebrating Armenian Christmas on Throwback Thursday – Tigran Hamasyan

Concert de 2015 de Tigran Hamasyan avec Yerevan State Chamber Choir en direct au festival Jazz Sous Les Pommiers. Le répertoire de ce concert est composé de chants/hymnes du 5e au 19e siècle.

▶️ CONCERT COMPLET ICI : https://bit.ly/3pY8URQ

In this video you can find the “Luys i Luso” album live performance at Jazz Sous Les Pommiers 2015 performed by Tigran Hamasyan and the Yerevan State Chamber Choir (Artistic Director and Principal Conductor Harutyun Topikyan).

“Luys i Luso” is the seventh album by Armenian pianist Tigran Hamasyan. As part of the commemoration of the Armenian Genocide, the work was performed in 100 churches around the world. The album is arranged for piano and voices, and features the Yerevan State Chamber Choir with conductor Harutyun Topikyan. Tigran Hamasyan is a pianist and played the piano in the recording for the album. Unlike Hamasyan’s previous albums, the music is more heavily inspired by the Armenian folk style and draws from Armenian sacred music. The tracks on the album are varied and include developments of fifth-century sharakans to modern-day hymns.

Directed by Thierry Villeneuve

Official Website: https://www.tigranhamasyan.com
Facebook: https://www.facebook.com/TigranHamasyan
Twitter: https://twitter.com/tigranmusic
Nonesuch Artist Page: https://www.nonesuch.com/artists/tigr…
The Yerevan State Chamber Choir Official Website: https://nccm.am/en/page/epke
The Guardian Article on “Luys I Luso” at the Union Chapel, London: https://bit.ly/2WZGF9v

Samedi 27 novembre 2021 à 16h – Conférence sur la BD arménienne – Médiathèque de Biarritz

L’association AgurArménie vous invite à une
Conférence par Laurent Mélikian
critique spécialiste de bandes dessinées
L’Arménie et les Arméniens par la bande dessinée
Le samedi 27 novembre à 16h
à la Médiathèque de Biarritz, 2 rue Ambroise Paré

« Dès 1917, dans Bécassine et les Turcs, la catastrophe subie par les Arméniens est évoquée dans un album illustré. Puis entre des phases d’oubli et de reconnaissance, la bande dessinée se révèle comme un indicateur de l’état de la mémoire collective. Si de nombreux titres abordent le génocide de 1915, le peuple arménien peut-il aussi véhiculer une image résiliente au-delà d’un drame plus que centenaire ? Comment les artistes arméniens ont-ils participé et participent encore à cette histoire ? À la recherche des fils et filles de l’Ararat dans le 9ème art. »

Entrée libre – pass sanitaire

Médiathèque de Biarritz : « Arménie et Arméniens dans la bande dessinée » évoqué samedi 27 novembre

Sud Ouest
Publié le 22/11/2021 à 15h37

Médiathèque de Biarritz : « Arménie et Arméniens dans la bande dessinée » évoqué samedi 27 novembre
Laurent Mélikian, spécialiste de la BD. © Crédit photo : Michel Amat

Dans le grand monde de la BD, le spécialiste Laurent Mélikian, explore l’Arménie, depuis les premières références à l’histoire du pays jusqu’à sa production contemporaine

L’association Agur Arménie a convié le critique et spécialiste de la bande dessinée Laurent Mélikian, animateur de « La diaspora des Bulles » sur Radio J, à donner une conférence, samedi 27 novembre, à la médiathèque de Biarritz sur le thème « Arménie et les Arméniens par la bande dessinée ».

En guise d’introduction, l’expert pointe que « dès 1917, dans « Bécassine et les Turcs », la catastrophe subie par les Arméniens est évoquée dans un album illustré ». Et il interroge : « Si de nombreux titres abordent le génocide de 1915, le peuple arménien peut-il aussi véhiculer une image résiliente au-delà d’un drame plus que centenaire ? Comment les artistes arméniens ont-ils participé et participent encore à cette histoire ? »

Ce journaliste, versé dans les BD venues d’Orient (Corée, Chine) a des racines arméniennes qui lui ont donné envier d’étudier de près la création qui a fleuri à Erevan ou les représentations qui en sont données à l’extérieur du pays.

Samedi 27 novembre à 16 heures, à la médiathèque de Biarritz, 2 rue Ambroise-Paré. Entrée libre, passe sanitaire.

« J’avais l’impression d’y être déjà allé des centaines de fois » : Dimitri Yachvili raconte son lien avec la Géorgie

Sud Ouest
Recueilli par Arnaud David
Publié le 13/11/2021 à 18h24

L’ancien demi de mêlée international, commentateur des matches du XV de France sur France Télévisions, évoque sa relation forte à la Géorgie, le pays de son grand-père paternel

« J’avais l’impression d’y être déjà allé des centaines de fois » : Dimitri Yachvili raconte son lien avec la Géorgie
Dimitri Yachvili. © Crédit photo : Jean-Daniel Chopin

Ce France – Géorgie doit avoir une résonance particulière pour vous ?

Vu le nom que je porte, bien sûr. Il y a du sang géorgien qui coule en moi. Et puis, il n’y en a eu qu’un seul dans l’histoire.

Racontez-nous votre lien avec la Géorgie ?

Mon grand-père paternel est arrivé en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Il avait combattu à Stalingrad. Il s’était échappé d’un camp de concentration allemand. Il avait traversé l’Europe. Il s’est retrouvé dans un maquis en Corrèze à lutter contre les Allemands. Il a rencontré ma grand-mère et s’est installé à Tulle.

Vous avez peu connu ce grand-père, est-ce que votre père Michel vous a transmis une forme d’héritage culturel ?

Mon grand-père est mort en 1985 quand j’avais cinq ans. J’ai donc peu de souvenirs. Quand j’étais enfant, on n’en parlait pas souvent. Mais on allait au cimetière. Je crois qu’on essayait de nous préserver des choses lourdes que ce grand-père avait vécues mais j’ai toujours baigné dans la culture géorgienne et arménienne du côté de ma mère puisque mon autre grand-père était arménien. Avec l’âge, avec mes deux frères, on a essayé d’approfondir ce lien et l’on est parti il y a trois ans faire un road trip en Géorgie et en Arménie.

Quel souvenir en gardez-vous ?

On a traversé le pays. On est allé voir la maison où est né mon grand-père, au pied des montagnes du Caucase au nord de la Géorgie. J’avais l’impression d’y être déjà allé des centaines de fois. Je ne me suis pas senti étranger. La culture ressemble beaucoup à celle de nombreuses régions françaises, notamment celle du Pays basque. Il y a les montagnes, le chant, la gastronomie, la religion, l’importance donnée à la famille, le côté fraternel. Et puis, il y a des choses qui ne s’expliquent pas : des odeurs, un ressenti. Parfois, c’est étrange, vous arrivez dans un endroit et vous avez comme des flash-back. C’était comme si j’y avais déjà vécu.

Votre frère Grégoire a joué pour la Géorgie lors de la Coupe du monde 2003. Que vous en a-t-il raconté ?

On s’était retrouvé près de Sydney. Lui était basé à Manly et nous, avec l’équipe de France, à Bondi Beach. Mes parents étaient venus nous voir. Il m’avait parlé justement de la manière dont il avait été accueilli, du côté fraternel. De l’ambiance un peu différente, de la religion, du respect, de l’entraide, de la force. C’est un pays de lutteurs. Ils sont forts en judo, dans les sports de combat. C’est un peuple de résistants, placé entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

Vous auriez aimé jouer avec la France contre la Géorgie ?

J’aurais bien aimé en 2007 notamment. Mais je n’ai pas été sélectionné pour la Coupe du monde. Cela aurait été un petit signe du destin.

Portez-vous un regard attentif aux résultats de la Géorgie, aux joueurs qui évoluent en Top 14 ?

Oui, bien sûr. Il y a quelques années, je suivais Gorgadze, Zirakashivili, Chilachava. Ceux qui étaient titulaires en Top 14. Aujourd’hui, il y en a beaucoup plus. Mais je regarde les résultats de la Géorgie dans le Tournoi des Six-Nations B. Et si je peux, je regarde les matches.

Lire la suite de l’article sur Sud-Ouest

Le Haut-Karabach : un an après, la guerre oubliée

France Inter : Le 7/9 du mercredi 10 nov. 2021 
Par  Alexandre Devecchio
Rédacteur en chef adjoint des pages Débats du Figaro, en charge du FigaroVox et des pages Esprits Libres du Figaro Magazine
Écouter le replay

Le Haut--Karabach, un an après la guerre

Inauguration à Biarritz de la « stèle de la mémoire future » le vendredi 29 octobre 2021

Vidéos

Allocution de Monsieur le sous-Préfet de Bayonne

Dépôts de gerbes

Poèmes

Biarritz : une stèle à la mémoire des Arméniens pour lutter contre l’oubli

Article du journal SudOuest
Par Véronique Fourcade et Julia Castaing
Publié le 29/10/2021 à 18h31

Biarritz : une stèle à la mémoire des Arméniens pour lutter contre l’oubli
L’inauguration de la stèle arménienne à Biarritz, à l’initiative de l’association AgurArménie, a eu lieu ce vendredi 29 octobre 2021. © Crédit photo : Julia Castaing

L’association Agur Arménie voit sa demande de lieu mémoriel aboutir. La « stèle de la mémoire future », inaugurée ce vendredi 29 octobre 2021, rappelle le génocide, l’exil, mais aussi la résilience du peuple arménien

Un million et demi d’Arméniens ont été victimes, en 1915, d’un massacre organisé. La grande majorité d’entre eux est restée sans sépulture. À Biarritz comme partout dans l’Hexagone, les descendants des rescapés ont créé au fil des ans et des avancées historiques, des associations. Elles s’attachent à rappeler les valeurs et les racines de ce peuple dont le martyre semble sans fin : en 2020, la deuxième guerre du Haut Karabagh a encore amputé le territoire de l’Arménie.

Au Pays basque, Agur Arménie a vu le jour en 2007 et, depuis sa création, les familles de la diaspora arménienne espéraient avoir, comme à Marseille, Lyon ou Paris, un lieu de recueillement, en complément du travail culturel et historique et de l’aide humanitaire apportée à ce pays très pauvre de 3 millions d’habitants.

La pierre symbolise le mélange entre la culture française et arménienne, grâce au Khatchar et au grès de la Rhune.
La pierre symbolise le mélange entre la culture française et arménienne, grâce au Khatchar et au grès de la Rhune. © Crédit photo : Julia Castaing

Symbole de reconnaissance

À côté du monument aux morts de Biarritz, près du rocher de la Vierge, une centaine de personnes étaient présentes, ce vendredi 29 octobre 2021, pour inaugurer cette stèle en mémoire du génocide. Des Arméniens, bien sûr, mais pas que.

“C’est chose faite, la stèle est là”

Depuis sa création, l’association Agur Arménie oeuvre à la diffusion de la culture arménienne et tente de rassembler les Français originaires d’Arménie. Elle attendait cette stèle depuis longtemps comme symbole de reconnaissance. « C’est chose faite, la stèle est là, inaugurée par l’ambassadrice d’Arménie en France, Hasmik Tolmajian et la maire de Biarritz Maider Arosteguy », se félicite Clément Parakian, président d’Agur Arménie.

« Elle habite modestement l’espace sanctuarisé du monument aux morts de Biarritz. Elle est trilingue : français, basque, arménien. Elle comporte une croix basque et la croix d’éternité arménienne. » Entre les deux, un « Khatchkar », sculpture de croix en pierre très fréquente dans les montagnes d’Arménie. Elle est incorporée dans le grès rose de la Rhune.

Aujourd’hui, cette pierre tombale permettra de lutter contre l’oubli. Elle servira à la centaine d’adhérents d’Agur Arménie comme lieu de rassemblement, le 24 avril. Depuis trois ans, cette date est la journée nationale de commémoration du génocide et permet à la diaspora arménienne de continuer son combat pour la reconnaissance, par la Turquie, de la déportation organisée par l’empire Ottoman.

L’événement a rassemblé une centaine de personnes, près du monument aux morts de Biarritz.
L’événement a rassemblé une centaine de personnes, près du monument aux morts de Biarritz. © Crédit photo : Julia Castaing

« Naissance d’une amitié basco-arménienne »

Hasmik Tolmajian a noté l’importance pour les Arméniens, d’avoir un espace pour se recueillir. « Bien que le Pays basque ne soit historiquement pas une terre d’accueil majeure des Arméniens, cette pierre symbolisera la naissance d’une amitié basco-arménienne, a affirmé, émue, Hasmik Tolmajian. C’est aujourd’hui un peu des larmes de l’Arménie que Biarritz accueille. » L’ambassadrice d’Arménie en France a également tenu à féliciter la communauté arménienne du Pays basque. « Je suis heureuse que les Arméniens de Biarritz, aussi soudés et intégrés dans la culture française, arrivent à faire autant pour notre pays. »

Lire l’article du journal SudOuest
dans son édition numérique

Festival Yeraz à Mont-de-Marsan : une quinzaine culturelle sur l’Arménie

Du 21 mars au 3 avril 2021, Mont-de-Marsan chantera, dansera, mangera, réfléchira et vivra arménien
Odile Faure Sud-Ouest du 09/09/2021

C’était un rêve un peu fou, mais Antoine Gariel et son ami, le comédien et metteur en scène d’origine arménienne, Simon Abkarian, sont en train de le réaliser. Dans sept mois, la préfecture des Landes va en effet se transformer en capitale culturelle pendant quinze jours. Il faudra bien ça pour appréhender l’histoire du pays, ses traditions et sa culture. Si le programme de Yeraz (rêve, en arménien) ne sera dévoilé que le 30 septembre, lors d’une conférence de presse à Paris, la présentation de la saison 2021-2022 du Théâtre de Gascogne permet de noter à son agenda les 11 dates de spectacles. Sept concerts seront proposés : Ladavina, un duo pop qui revisite à sa manière la musique des Balkans, Papiers d’Arménie, Medz Bazar, Macha Gharibian trio, sans oublier la venue exceptionnelle de l’Ethno Colors Band. Ce groupe de musiciens et de chanteurs viendront directement d’Arménie apporter les airs traditionnels.

« Le Rêve de nos montagnes », par la compagnie Yeraz.Gérard Uferas

Autre moment fort, « Le Rêve de nos montagnes », par la compagnie Yeraz, qui a donné le nom à la quinzaine. Signé de Christina Galstian-Agoudjian, l’une des danseuses de Simon Abkarian dans « Electre des bas-fonds », le spectacle mettra sur la scène 60 danseurs qui formeront des tableaux de paysages arméniens.

Théâtre, musique, cinéma, exposition

« Nous ne voulons pas avoir une approche folklorique ou idéaliste du pays mais nous avons envie de partager avec le public cette culture et cette histoire si riche », explique le directeur du Théâtre de Gascogne, Antoine Gariel, qui est tombé amoureux de l’Arménie à cause de Simon Abkarian, qu’Ariane Mnouchkine a présenté aux Montois. Une amitié et un partenariat artistique se sont noués entre les deux hommes et l’idée d’un festival culturel est née.

Tous les acteurs culturels de la ville ont été sollicités pour participer à l’événement : des expositions, des tables rondes, des rencontres, des films seront également au programme de Yeraz. Un projet de jumelage entre Mont-de-Marsan et Gyumri, la deuxième ville du pays, est en projet.

Odile Faure Sud-Ouest du 09/09/2021

Voir aussi l’article de Lusine Abgarian sur Le Courier d’Erevan

Yeraz, la quinzaine arménienne­

Lundi 21 mars, 20h30 : Correspondances arméniennes – Théâtre – Le Pôle  
Mercredi 23 mars, 20h30 : Ladavina – Chanson – Le Pôle
Jeudi 24 mars, 20h30 : Tigran Hamasyan Trio – Chanson – Le Pôle
Samedi 26 mars, 20h30 : Le rêve de nos montagnes – Danse – Le Pôle
Dimanche 17 mars, 18h : Voyage en Arménie – Musique – Le Pôle
Lundi 28 mars, 20h30 : Confession pubique – Théâtre – Le Péglé 
Mercredi 30, 20h30 : Parce qu’ils sont arméniens – Théâtre – Le Pôle
Jeudi 31 mars, 20h30 : Ethno colors Band – Chanson – Le Pôle
Samedi 2 avril, 18h : Macha Gharibian Trio – Chanson – Le Pôle
Samedi 2 avril, 21h : Collectif Medz Bazar – Chanson – Le Pôle
Dimanche 3 avril, 20h30 : Papiers d’Arménies – Chanson – Le Pôle

Conférence de presse
Présentation du Festival Yeraz à Mont-de-Marsan – une quinzaine culturelle sur l’Arménie, du 21 mars au 3 avril 2022.
Péniche Anako le 30 septembre 2021

Inauguration de la stèle de la mémoire future à Biarritz le 29 octobre 2021 à 16h

Inauguration de la stèle le 29 octobre 2021 à 16 h
au Monument aux Morts de Biarritz Nouvelle-Aquitaine

En présence de son Excellence Madame Hasmik Tolmajian Ambassadrice d’Arménie en France
et de Madame Maider Arosteguy Maire de Biarritz

Cette stèle est une contribution collective initiée et réalisée par l’Association Culturelle AgurArménie du Pays Basque.

Pourquoi une stèle mémorielle ?

Cette pierre tombale, poussière d’étoile, symbolise le massacre prémédité d’un million et demi de victimes innocentes aujourd’hui encore sans sépulture.
Ces martyrs arméniens rejoignent inexorablement le pays de l’Oubli. L’Oubli est une contrée mystérieuse fantasmée, au ciel bleu délavé, au limon fertile déserté, aux sources claires devenues amères et carminées, aux légendaires abricotiers dessouchés.
Ils annoncent, telle Cassandre ignorée, la cohorte des sacrifiés de la folie humaine qui jalonnera les décennies à venir.
Nos aïeux évaporés vagabondent dans cet oasis-mirage depuis un siècle d’éternité, mais miracle ! le mirage se cristallise dans cette stèle, et c’est ici à Biarritz…

Le khatchkar ou la croix-pierre

Elle est là debout sous le ciel
Elle est là debout face au soleil
Comme une tristesse
Et un pilier de conscience.
Elle est là debout face aux siècles
Comme une beauté crucifiée.

Poésie de Vahagn Davitian, 1922-1996

Télécharger le flyer de l’annonce :
Page 1 & 4
Page 2 & 3

Merci pour votre participation à la fondation de la stèle de la mémoire

Notre association réunit à ce jour près d’une centaine de membres.
Certains d’entre nous avait le projet secret et longtemps inavoué d’ériger une stèle à la mémoire des parents et proches volatilisés au cours de ce massacre de masse que d’aucuns n’osent pas nommer génocide.
Le rêve devient réalité grâce à la bienveillance de la municipalité de Biarritz représentée par Madame le Maire Maider Arosteguy
Un espace nous est ainsi dédié au Monument aux Morts de Biarritz, lieu évocateur de tant de chagrins.
Nos morts, nous devrions dire « nos disparus » sans sépulture auront leur modeste lieu de repos, nous pourrons enfin nous y recueillir et pour beaucoup prier.
Ce rêve a aussi une matérialité. Merci à tous les intervenants qui ont permis la réalisation de ce symbole de mémoire.
Si vous êtes sensibles à notre démarche, vous pouvez, exceptionnellement nous aider à son financement.

Oui je participe
Sinon un mot d’encouragement et de soutien nous ira droit au cœur

Envoyez vos dons par chèque à :
Association Agur Arménie, 2 rue Darrichon 64200 Biarritz
chèque libellé au nom de : « Association Agur Arménie »
Ou par virement bancaire :
IBAN Banque Courtois Anglet : FR76 1026 8045 7110 2567 0020 003

Une attestation fiscale sera délivrée vous permettant de bénéficier d’une réduction fiscale d’impôt de 66% sur la somme versée.
Ainsi un don de 100€ versé représente une somme réelle de 33€.

Ardem Patapoutian – Prix Nobel de Médecine en 2021

Ardem Patapoutian | National Institute of Neurological Disorders and Stroke

Ardem Patapoutian, né en 1967 à Beyrouth au Liban, est un biologiste moléculaire et neuroscientifique libano-américain d’origine arménienne au Scripps Research à La Jolla en Californie.

Il est co-lauréat du prix Nobel de médecine avec David Julius en 2021.

Biographie

Ardem Patapoutian fréquente l’université américaine de Beyrouth avant d’émigrer aux États-Unis en 1986. Il obtient un baccalauréat en biologie cellulaire et du développement de l’Université de Californie à Los Angeles en 1990 et un doctorat en biologie du California Institute of Technology en 1996. En tant que chercheur postdoctoral, Patapoutian a travaillé avec Louis F. Reichardt à l’Université de Californie à San Francisco. En 2000, il est nommé professeur assistant au Scripps Research Institute. Entre 2000 et 2014, il occupe un poste de recherche pour la fondation de recherche Novartis. Depuis 2014, Patapoutian est chercheur pour le Howard Hughes Medical Institute (HHMI)

Récompenses et honneurs

Ardem Patapoutian est membre de l’ Association américaine pour l’avancement des sciences depuis 2016, membre de la National Academy of Sciences depuis 2017 et de l’Académie américaine des arts et des sciences depuis 2020. En 2017, Patapoutian a reçu le prix W. Alden Spencer (en), en 2019 le Rosenstiel Award, en 2020 le prix Kavli en neurosciences et le BBVA Foundation Frontiers of Knowledge Award in Biology / Biomedicine

En 2021, il reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine conjointement avec David Julius pour leurs découvertes de récepteurs de la température et du toucher.

Commentaire de notre ami Pierre Anhoury :
En plus ses travaux sont presque basques puisqu’ils partent du piment 😃https://www.sciencesetavenir.fr/…/remise-du-prix-nobel…

Festival à Mauléon du 7 au 10 oct 2021

Pour cette première édition du festival Ainerak, l’invité d’honneur de la Ville de Mauléon ne pouvait bien évidemment n’être qu’une femme, courageuse, engagée : Pinar Selek.
Née à Istanbul, sociologue, militante antimilitariste et féministe, contrainte à l’exil en France où elle a obtenu la nationalité française en 2017, Pinar Selek évoquera à travers diverses conférences son parcours et la force artistique qui émane d’une vie de lutte.

Télécharger le Flyer de l’événement

L’identité arménienne – France Culture du 25 09 2021 avec Raymond Kévorkian

Se souvenir, entretenir la mémoire, ne pas la laisser périr ; autour de la question de l’identité arménienne et du génocide de 1915, le philosophe Michel Marian et l’historien Raymond Kévorkian

MARSEILLE, FRANCE - 2018/04/24 : Marche commémorative des Arméniens vers l'Ambassade Turque pour marquer l'anniversaire du Génocide Arménien

Alain Finkielkraut s’entretient avec le philosophe Michel Marian et l’historien Raymond Kévorkian, à propos de la question de l’identité arménienne.
Replay France Culture

Dans un livre intitulé La Présence de Dieu dans l’histoire (éditions Verdier, 2005), le philosophe Emil Fackenheim écrit :  » (…) Aujourd’hui, la distinction entre juifs religieux et juifs séculiers est supplantée par celle entre juifs inauthentiques, qui fuient leur judéité, et juifs authentiques qui l’affirment. Ce dernier groupe comprend des religieux et des séculiers. Et ils se trouvent unis par la Voix prescriptive qui se fait entendre depuis Auschwitz. Que prescrit la voix d’Auschwitz ? Il est interdit aux juifs de donner à Hitler des victoires posthumes. Il leur est prescrit de survivre comme juifs, de peur que périsse le peuple juif. Il leur est commandé de se souvenir des victimes d’ Auschwitz de peur que périsse leur mémoire. (…) »

Comment ne pas repenser à ce texte en lisant L’Arménie et les Arméniens en 100 questions : les clés d’une survie, de Michel Marian, et Seule la terre viendra à notre secours : journal d’une déportée du génocide arménien, de Serpouhi Hovaghian, édité par Raymond Kévorkian ?

 » Existe-t-il pour les Arméniens une voix prescriptive du génocide de 1915  » ? (Alain Finkielkraut)

Michel Marian

La formule, que je découvre, est très forte, frappante, et elle peut s’appliquer au cas arménien. Je n’en dirai peut-être pas autant du début du texte cité à propos des juifs authentiques et des juifs inauthentiques, dans la mesure où pour les Arméniens, il n’y a pas le même risque d’antisémitisme que pour les Juifs – en tous cas, pour ce qui est des Arméniens de la diaspora. Pour ce qui est de la Voix prescriptive, bien sûr, il y a eu à un moment donné un projet de faire disparaître les Arméniens, et c’est même, peut-être, le nerf du besoin de transmission et de maintien d’une forme d’arménité – le nerf, c’est-à-dire  le fait de répondre négativement à cette volonté destructrice. 

Si l’on regarde cela d’un point de vue sociologique, on vit dans un monde de diaspora, où l’on voit qu’objectivement, ce ne sont pas les Arméniens qui gardent le plus leur langue, par exemple, ils ne sont pas non plus les plus endogames – ils seraient exogames à 90% – et pourtant, ils frappent par leur résilience collective, et cela tient principalement, me semble t-il, à cette voix prescriptive.

Raymond Kévorkian

Je pense que cette voix prescriptive est centrale, elle est essentielle ; il faut quand même souligner que cette diaspora arménienne si souvent évoquée, est le fruit du génocide : c’est une grenade qu’on a fait éclater, avec une dispersion de survivants qui va des Etats-Unis à l’Australie. C’est donc un phénomène nouveau. 

 » On peut parler de la naissance d’une identité arménienne diasporique qui repose sur les fondations de cette violence originelle « 

Avec un saut de générations – j’ai pu l’observer : il s’agit souvent, non pas de la première génération née en France, mais de la deuxième, qui s’empare de la mémoire et de l’héritage douloureux.

Parmi les Arméniens, l’exogamie, nous dit Michel Marian, est largement majoritaire. Cela veut-il dire que d’ici quelques générations, l’identité arménienne sera vouée à se dissoudre ?  Elle n’est pas la seule. Dans les communautés juives, par exemple, il y a toujours cette inquiétude « mon fils/ma fille épousera t-il un juif/une juive  » ? Cette inquiétude, exprimée naguère de manière pressante, l’est aujourd’hui moins, mais tout de même, pour précisément que la dissolution n’ait pas lieu. (Alain Finkielkraut)

Michel Marian

Il nous faut quand même ajouter un codicille à ce propos de Fackenheim : ce type d’injonction ne peut devenir aussi fort que pour des peuples qui ont déjà un terrain, une histoire favorable, à cette réception – peuples pour qui  » il y a un impératif de se souvenir  » – et on parle de périodes bien plus reculées qu’ Auschwitz. Pour les Arméniens, c’est pareil, il y a ce terrain favorable à une sorte de prise en compte d’une histoire cyclique, avec des moments de soulagement voire de résurgence, et des moments, au contraire, d’abattement ou de destruction. Il faut avoir cela à l’esprit. (…)

L’intégralité de l’émission est à écouter sur l’application radio-France

30e Anniversaire de l’Indépendance de l’Arménie

Arménie, la perle menacée du Caucase

Enquête exclusive par Bernard de la Villardière
M6 Magazine 19 sept 2021
Voir le Replay

Émission Allegretto par Denisa Kerschova
France Musique 13 sept 2021
Écouter le Podcast

Un mois de Juin 2021 très animé !

Vous trouverez ci-dessous les Petites Infos de votre association AgurArménie, avec un retour en images (et parfois des vidéos) sur un mois de juin très animé,
ainsi qu’une invitation à partager notre animation du stand 44  AgurArménie au Forum des Associations de Biarritz ce dimanche 29 août.

Cliquez ici ou sur le texte pour visualiser le pdf et activer les liens

OCELYANE nous a quittés ce vendredi 6 août 2021

OCELYANE nous a quittés dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle s’est éteinte doucement à l’hôpital., suite à une longue maladie.. Jusqu’au bout elle était restée positive, souriante. Avec Clément, elle a connu et aimé les Arméniens, elle a participé à nos rencontres. Généreuse elle parrainait des enfants d’Ashotsk et participait avec l’association Planete-Ecoles à la rénovation de l’école de Charentsavan en Arménie.

Une grande Dame

Peintre, et aussi poétesse, elle avait écrit de nombreux recueils de poésie qui traduisent sa grande sensibilité et son empathie envers autrui… Pour Océlyane « la poésie est un cri dont l’écho est en chacun de nous», humanisme qui lui a valu de nombreuses récompenses officielles.

Quelques jours avant de partir,  elle a écrit ce poème…

Adieu Océlyane, nous ne t’oublions pas et nous nous rappelons la rencontre poétique du 13 avril 2019 à la Médiathèque de Biarritz.

La cérémonie d’adieu aura lieu JEUDI 12 aout à 11h45 au crématorium de Cornebarrieu, chemin de Faudouas, 31700. Un coussin de fleurs aux couleurs de l’Arménie de la part de notre association l’accompagnera..

Traditionnelle fête champêtre de l’Asso AgurArménie (« Tacht’ahantes ») Dimanche 27 juin 2021

A partir de MIDI, dans une ambiance conviviale et musicale, en conformité avec les consignes sanitaires du moment ,
à BAYONNE, Maison Diocésaine, 10 avenue Darrigrand
,
comme l’an dernier, patio extérieur

N’oubliez pas d’apporter vos couverts, boisson eau vin, et un plat salé ou sucré (ou plus) qui sera mis en commun pour un buffet partagé, comme dans la tradition….

Apéritif convivial offert par l’Association. Ambiance musicale assurée par Jean-Christian

Une petite participation à votre convenance sera demandée (location des lieux privatisés) et nous prévoyons une tombola..

Une balade dans le parc peut être proposée , soit le matin, soit l’après-midi (merci de nous prévenir pour l’organisation)

QUI VIENT ???
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« Si le vent tombe » en présence de sa réalisatrice Nora Martirosyan – jeudi 10 juin 2021 20h30 cinéma l’Atalante Bayonne

« Si le vent tombe » : l’impossible envol d’un peuple dans le Haut-Karabakh
Nora Martirosyan réalise un premier long-métrage ubuesque et puissant, inspiré par la situation de la province arménienne et République autoproclamée.

Le Monde par Clarisse Fabre

L’immersion malgré lui d’un Français dans la vie en pointillé du Karabakh/Artsakh martyr. A l’heure où un nouveau conflit a une fois de plus embrasé le Haut-Karabakh avec son lot de victimes, d’exactions et de souffrances, le film « Si le vent tombe » résonne de manière magistrale.  

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La réalisatrice Nora Martirosyan en 2020  lors du festival de film à d’Angoulème.

Pour son premier long-métrage, la réalisatrice d’origine arménienne a posé sa caméra dans le Haut-Karabakh, un territoire en crise, afin d’évoquer l’espoir sans cesse déçu de tout un peuple à « faire pays ».

Le Monde Mathieu Macheret

‘Seule la terre viendra à notre secours’ – Journal d’une déportée du génocide arménien – Serpouhi Hovaghian

Oublié pendant des décennies dans un grenier avant de rejoindre les collections de la BnF, le carnet de Serpouhi Hovaghian constitue l’un des rares témoignages connus d’une victime écrit alors même que le génocide arménien se commettait. La présente édition critique du récit qu’il renferme nous plonge dans une des périodes les plus sombres du XXe siècle.

Pour comprendre et décrypter ce document fragile, bouleversant, les éditions de la BnF ont fait appel à l’historien Raymond Kévorkian, spécialiste de l’histoire arménienne, qui livre ici une édition critique indispensable.

 » Nous marchions sans but, six heures par jour, sans manger ni boire. Marche, marche sur la route jusqu’à ce que tu en finisses avec ta vie [… ]. « 

Serpouhi Hovaghian

Le 25 octobre 1915, une jeune Arménienne de vingt-deux ans échappée d’un convoi de déportés arrive dans le port de Giresun sur la mer Noire dans des conditions dramatiques. Le génocide orchestré par les Jeunes-Turcs contre les Arméniens de l’Empire ottoman fait rage depuis le mois d’avril. Comme beaucoup de ses compagnes d’infortune, Serpouhi Hovaghian a dû abandonner son fils de quatre ans en cours de route, et demeurera cachée plusieurs années, au prix de fréquents changements de domicile.
Au cours de sa longue clandestinité, elle utilise un carnet pour consigner par écrit avec plus ou moins de régularité son expérience et les événements dont elle a vent dans une sorte de journal intime, tenu en arménien, puis en français, avec quelques passages en grec. Dans ce récit fragmentaire, elle relate son périple à travers l’Anatolie, depuis son départ en déportation de Trébizonde où elle vivait avec sa famille en juin 1915, et sa vie recluse à Giresun.

Voir l’annonce de BnF Editions

Supplément du Parisien du 4 juin 2021

‘La solitude de l’Arménie face à la menace turque’ – L’édito de Valérie Toranian dans la ‘Revue Des Deux Mondes’ – 7 juin 2021

Nous sommes nos montagnes, disent les Arméniens. À parcourir les routes en lacets de l’Arménie, petite République du Caucase où la beauté des paysages vous coupe le souffle, la phrase prend tout son sens. Sans leurs montagnes, les Arméniens n’existeraient plus depuis longtemps.

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C’est sur les promontoires les plus reculés qu’ils ont bâti leurs forteresses. C’est dans les grottes, sur les flancs des massifs inhospitaliers, qu’ils se cachaient des envahisseurs, après avoir creusé la roche, sous les dalles de pierre des monastères, pour y enfouir les manuscrits précieux qu’ils sauvaient ainsi des flammes. Ce sont les hauteurs qui abritèrent leurs îlots de résistance. De leurs montagnes, ils ont la résilience. Et quelle résilience ! Des siècles d’envahisseurs d’est en ouest, du nord au sud : les Parthes, les Romains, les Arabes, Tamerlan, Byzance, les Mongols, les Turcs Seldjoukides, les tribus turques du Caucase, les Perses, que les Russes chasseront de la partie orientale de l’Arménie au XIXe siècle. L’empire ottoman, bien sûr, qui soumit et saigna sept siècles durant les Arméniens, jusqu’au génocide de 1915, et dont Erdoğan a repris le flambeau et les rêves de grandeur : panturquisme, islamisme, nationalisme. L’Azerbaïdjan enfin, qui a mené à l’automne 2020 une guerre éclair contre les Arméniens du Karabakh, région historiquement arménienne arbitrairement rattachée à l’Azerbaïdjan par Staline en 1921. Des milliers de soldats arméniens tués à coup de drones, des prisonniers que Bakou refuse toujours de libérer, des crimes de guerre, des monastères et des églises détruits ou transformés en mosquées. Erdoğan est bientôt attendu à Chouchi pour la fête du « salut national ». Et pour inaugurer une école des Frères musulmans, disent les rumeurs. Chouchi, ville reprise aux Arméniens par les Azéris. Le drapeau de l’Azerbaïdjan flotte désormais sur la cathédrale. L’Histoire se répète.

« Il y a quelques jours, des soldats azéris ont pénétré sur le territoire arménien, ont tué un soldat et en ont kidnappé six autres. Les Arméniens attendaient que la Russie réagisse. La Russie attend. La Russie louvoie. »

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‘Chouchi, forteresse disputée’ – Émission ‘Villes divisées’ sur France Culture – 3 juin 2021

Chouchi, ou Choucha, est disputée par l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Elle a une importance symbolique au niveau culturel comme religieux pour les deux pays. Depuis sept mois elle a été reprise par l’Azerbaïdjan. Comment les deux camps utilisent-ils l’histoire pour démontrer leur droit à cette ville ?

Écouter l’émission (58 min)

Le 22 novembre 2020, des soldats de la paix russes montent la garde à l'extérieur de la ville de Choucha, les combats avaient repris dans la région contestée du Haut-Karabakh.

Les invitées de l’émission sont Taline Ter Minassian, historienne, professeure des universités à l’Institut national des langues et civilisations orientales et Taline Papazian, politiste et chargée de cours à l’université Aix-Marseille.

Une femme prie dans la cathédrale du Saint-Sauveur (Ghazanchetsots) endommagée par une attaque à la roquette des forces armées azerbaïdjanaises, le 18 octobre 2020.

Seconde partie – Le focus du jour 

Le massacre de Chouchi, une péripétie tragique dans une longue histoire 

En mars 1920 a lieu le massacre de Chouchi : la ville est incendiée et environ 20 000 Arméniens sont tués. A l’époque, la ville était le centre administratif et culturel d’Artsakh. Mais cette destruction est à mettre en perspective à une plus grande échelle. Les relations internationales entre Soviétiques et Britanniques sont en jeu dans ce massacre, qui donne à voir les prémices d’un scénario voué à se répéter en 1988. La ville a-t-elle réussi à se remettre de ce massacre ?

Entretien avec Claire Mouradian, spécialiste du Caucase, directeur de recherche au CNRS et responsable de l’équipe Caucase au CERCEC (Centre d’Etude des Mondes Russe, Caucasien et Centre-Européen).

Une émission préparée par Margaux Leridon et Albane Barrau. 

‘Six cents ans de Solitude’ article de V de Jaeghere dans le Figaro Histoire

Lire l’article du Figaro…

Si vous suivez  l’actualité concernant l’Arménie, vous n’êtes pas sans savoir que ce pays ami reste sous la menace de l’expansionnisme azéri,après l’agression turco-azérie en Artsakh

Voici un article du Figaro Histoire intitulé « Six cents ans de solitude », envoyé par Paulette Coutant, notre conférencière d’octobre 2020 (Les Arméniennes de l’Empire ottoman à l’école de la France », et Présidente de l’asso AEFA (Amitiés et Échanges Franco-Arméniens)

Évoquant à la fois le passé et le présent, cet article contient des cartes très intéressantes et fait une analyse claire de la situation. Il rappelle que « l’atonie de l’Europe a permis à la deuxième armée de l’Otan de violer impunément le droit international ».

Radio « AYP FM  » 99,5 dans son émission « Cartes sur table » de samedi 29 mai a traité du même sujet intitulé : »Arménie solitaire ? »
Vous pourrez écouter à nouveau les différents intervenants, Christian Makarian, Jean Robert Raviot et Kéram Manoukian avec le lien suivant http://aypfm.web-isi.org/cst/20210529.mp3

Lire l’article du Figaro…

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