Fondatrice de l’ONG Elisecare qui vient en aide aux victimes en zone de guerre Ambassadrice des droits des femmes pour l’ONU
Bouleversée par les récentes attaques turco-azéries contre son pays d’origine, Élise Boghossian revient sur les pas de ses ancêtres arméniens. À travers Zadig, son grand-père, victime du génocide de 1915, puis de son père, couturier réfugié au Liban, puis en France, c’est l’histoire de l’Arménie et de son peuple qu’elle revisite. Il y a urgence à sensibiliser sur ces terres menacées, sur un peuple martyrisé depuis plus d’un siècle. Par l’écriture, des visages se révèlent ainsi que des souvenirs enfouis. Sommes-nous inévitablement les enfants de notre passé ?
Cette conférence sera une ode à la mémoire, une tentative de réparer les injustices, de donner une voix à ceux qui ne peuvent plus parler. Mais c’est avant tout une déclaration passionnée d’amour à une nation en danger, un appel vibrant à l’unité, à l’engagement et à l’espoir.
En partenariat avec AgurArménie, Association Culturelle France-Arménie du Pays Basque
L’Arménie, est aujourd’hui en danger de disparition, prise en tenaille entre l’Azerbaïdjan et la Turquie, lâchée par la Russie. Le soutien à ce pays du Caucase est un défi civilisationnel à relever.
En s’appuyant sur son ouvrage, L’Arménie va-t-elle disparaître ? ainsi que sur de nombreux entretiens et reportages réalisés sur place, Frédéric Pons expliquera comment le destin de l’Arménie, le plus ancien État chrétien au monde, concerne l’Europe et ses valeurs.
Au Haut-Karabakh, la destruction du patrimoine arménien par les Azerbaïdjanais témoigne de la volonté d’effacement de toute trace dans cette enclave chrétienne bimillénaire.
A l’issue de la conférence, Frédéric Pons dédicacera son ouvrage dans lequel il raconte la situation dramatique de l’Arménie.
Cette conférence est organisée par l’association Amitié et Echanges Franco-Arméniens (AEFA).
POINT DE VUE. En imposant un accord inédit dans le Caucase, le président américain fragilise l’Arménie et écarte la France du jeu régional. Analyse de Raphaëlle Auclert*, spécialiste de la Russie et de la Guerre froide. Le Journal du Dimanche 07/08/2025
Ilham Aliev, président de l’Azerbaïdjan (à gauche), Donald Trump, président des Etats-Unis, et Nikol Pachinian, Premier ministre de l’Arménie. - N. Howard/UPI/Newscom/SIPA
Ces 7 et 8 août 2025, une rencontre au sommet réunit à Washington le président américain Donald Trump, le Premier ministre arménien Nikol Pachinian et le président azéri Ilham Aliyev. Les dirigeants s’apprêtent à signer un mémorandum d’entente secret censé poser les bases d’une stabilisation de la région. Cette occasion offrira à chacun le rôle de sa vie : Trump le faiseur de paix se rapprochera à grandes enjambées du Prix Nobel, auquel il pense tous les matins en se rasant, tandis que Pachinian et Aliyev démontreront ainsi leur bonne volonté pour trouver un apaisement après trente ans de guerre entre leurs pays respectifs. Bien que ce document ne soit pas un traité à part entière, qu’il ne prévoie pas d’engagements précis ni de mécanismes pour en assurer l’application, Pachinian s’empresse de l’accepter, sacrifiant au passage les intérêts véritables de son pays pour des chimères de gloire diplomatique.
Le corridor de Zanguezour, tête de pont américaine et grignotage turc dans le Caucase
Le point central de ce document, auquel nous avons eu accès, est l’ouverture dudit « corridor de Zanguezour » traversant sur 42 km la province arménienne de Syunik pour relier l’exclave azerbaïdjanaise de Nakhitchevan au reste du pays. Ce projet, connu également sous l’appellation de Trump’s Bridge pour Bilateral Regional Defence Gateway & Economic corridor ou The Trump Route for International Peace and Prosperity (acronyme TRIPP), sera contrôlé par des structures turques et otaniennes, notamment par une société de gestion américaine qui jouira de droits privilégiés. L’Arménie ne percevra que 30 % des revenus générés par ce corridor.
La signature de ce mémorandum renforcera la présence des États-Unis dans le Caucase du Sud au détriment de la Russie, de l’Iran et des Européens. Trump tirera tout le bénéfice diplomatique de la résolution de ce conflit régional complexe, tandis que la Turquie étendra son influence et avancera ses pions dans l’accomplissement de son ambition panturquiste. Elle s’appuiera pour cela sur son alliance avec l’Azerbaïdjan, qui bénéficie d’avantages économiques et militaires, notamment une connexion directe avec le Nakhitchevan.
La France, traditionnelle puissance d’équilibre dans la région, se trouve définitivement évincée
Après avoir arraché le Haut-Karabakh à l’Arménie en 2020, la création du corridor de Zanguezour est devenue la principale revendication de l’Azerbaïdjan, mais Erevan y résistait. En effet, il signifiait la renonciation à sa souveraineté sur une partie importante de son territoire. Mais cela ne semble pas déranger le Premier ministre arménien ; le mémorandum prévoit même des modifications constitutionnelles, avec renonciation à toute revendication territoriale envers l’Azerbaïdjan, affaiblissant les garanties juridiques d’Erevan et sa position régionale. La France, quant à elle, traditionnelle puissance d’équilibre dans la région, s’en trouvera de fait totalement et définitivement évincée.
La France victime collatérale de ce nouveau deal de Trump
Cette situation porte un coup grave à Paris, qui voit à juste titre le Caucase du Sud comme une plaque tournante des axes de transport et énergétiques reliant l’Europe et l’Asie centrale. La France, leader mondial dans le nucléaire et la sécurité énergétique, compte par ailleurs sur la stabilité de ses approvisionnements en uranium d’Asie centrale, a fortiori après la bérézina nigérienne… En effet, selon Euratom, en 2023, 27 % de ses importations d’uranium provenaient du Kazakhstan et 19 % d’Ouzbékistan. Pour elle, désenclaver et diversifier les routes de transport traversant l’Arménie représenterait une opportunité stratégique majeure. En revanche, l’ouverture d’un corridor sous contrôle américain, turc et azerbaïdjanais réduirait la possibilité d’itinéraires alternatifs. Ainsi, la dépendance européenne vis-à-vis de la Turquie et de l’Azerbaïdjan augmenterait et le rôle de la France comme acteur européen dans la région, lui, s’affaiblirait. Paris serait alors reléguée au rang d’observateur impuissant devant la mainmise des États-Unis et de l’OTAN.
Nikol Pachinian est parfaitement conscient que le peuple arménien ne peut raisonnablement accepter la vente au rabais des intérêts de son pays. C’est pourquoi l’homme politique n’a eu de cesse de marteler que la création du corridor de Zanguezour n’était pas à l’ordre du jour, lui préférant l’expression ambiguë de « carrefour de la paix » qui n’est autre que ce même corridor. Alors qu’en est-il vraiment ? Après la fuite d’informations sur ce projet de mémorandum d’entente fin juillet, confirmant une déclaration émise deux semaines plus tôt par l’ambassadeur américain en Turquie, le dirigeant arménien a nié farouchement l’existence de ce document et s’est bien gardé d’en révéler la teneur à ses compatriotes. Pourtant, sa signature aura lieu demain. La mise en place de ce corridor entraînera une présence militaire étrangère permanente sur le sol arménien, puisque la sécurité en sera confiée à une société militaire privée qui déploiera une force pouvant atteindre 1 000 hommes. En l’acceptant, Pachinian prive de fait l’Arménie de sa souveraineté, bradant les intérêts nationaux au profit des appétits géopolitiques américains et turcs.
* Raphaëlle Auclert est enseignante-chercheuse et docteur en Études russes. Spécialiste de la Russie et de la Guerre froide, elle a coécrit Poutine, Lord of war, paru en 2024 chez Mareuil Éditions.
Chrétiens Orientaux revient sur l’actualité récente des Eglises Orientales.
– Des icônes des saints Ukrainiens ont été bénies dans la chapelle de l’Ukraine dans la basilique de Lisieux (14). Une grande délégation de l’Eglise Gréco-Catholique Ukrainienne a prié Sainte Thérèse et tous les saints, pour la paix dans leur pays d’origine.
– Au Centre du Patrimoine à Valence (26), une belle exposition fait découvrir les trésors millénaires et la réalité du peuple arménien aujourd’hui.
– A Sarcelles (95), la paroisse Saint Thomas célèbre saint Thomas, son saint patron. Fête populaire communautaire, familiale et spirituelle !
Avec la participation de : Mgr Hlib (évêque gréco-Catholique Ukrainien) – Père Emmanuel Schwab (recteur du sanctuaire de Lisieux) – Père Yuriy LESHCHYNSKYY (curé de Senlis – 60) P. Antranik Maldjian (curé arménien de Valence), Chrystèle ROVEDA (Centre du Patrimoine Arménien de Valence P. Narsay Soleil (Chaldéen) et des paroissiens de Sainte Thomas à Sarcelles (95)
Emission du dimanche 20 juillet 2025 – 9h30, France 2 – présentée par Thomas Wallut et réalisée par Guillaume Juherian.
Quelle belle fête champêtre « tachtahantes » ce dimanche dernier, 29 juin à l’Abbaye de Belloc ! En Voici quelques photos et vidéos … en musique ! https://photos.app.goo.gl/znh2sZVEvJVAkdcDA. N’hésitez pas à cliquer sur les vidéos..
Sous les grands arbres séculaires du Parc de l’Abbaye de Belloc à Urt, nous n’avons pas trop souffert de la chaleur de cette journée pourtant caniculaire, bénéficiant aussi de la fraicheur des salles intérieures pour le buffet de spécialités et mets divers très copieux comme à l’accoutumé.
Avec …la super animation musicale par le duo « Mon amie La Rose », Solène chanteuse et violoniste et Jérémy, guitariste, animation suggérée par Jean-Christian Onossian, ce qui a permis aussi de danser, comme d’habitude.. Et … la surprise du son du duduk de Khoren UMRIKYAN, professeur de duduk venu de Pau, et présenté par Ovsanna (asso Lourdes-Arménie). Voir et écouter les vidéos… Bien sûr, La tombola avec un lot particulier cette année d’une magnifique corbeille de produits landais de la Ferme Beleslou ..C’est le jeune Théo « l’Argentin » qui l’a gagné !
Merci à vous tous qui, par votre présence, vos mets délicieux, votre bonne humeur et vos joies, avez donné bonheur et vie à cette journée festive. Merci à Patricia et Roger Gasparin qui ont proposé ce lieu très convivial et bien adapté qui se prêtera surement à diverses manifestations futures. Un merci particulier pour Jacky et sa constante bonne humeur derrière le bar, et qui par son sourire relève les saveurs du raki. Merci à Cathy et Marc Derderian pour les délicieux beurreks fromage et viande et les feuilles de vigne de son jardin, que Cathy a confectionnés. C’est aussi eux qui ont rapporté d’Alfortville (Traiteur Philippe) les rakis et soudjouks pour l’apéro offert par l’association
Dans les carrières d’Anatole France et d’Archag Tchobanian, le 9 mars 1897 est digne d’être marqué d’une pierre blanche. Ce jeune poète arménien de 25 ans, venu de Constantinople à Paris pour plaider la cause des Arméniens massacrés dans l’Empire ottoman, donne, dans la salle de la Société de Géographie, une conférence sur « L’Arménie, son Histoire, sa Littérature, son rôle en Orient » qui fut aussitôt publiée sous la forme d’une plaquette aux Éditions du Mercure de France. Anatole France la préside. C’est la 1re fois que le nouvel académicien accepte de prendre la parole pour défendre une cause humanitaire. Il rend hommage à la généreuse et savante éloquence du conférencier et déclare : « une force est avec vous, dispersée mais puissante, la sympathie des cœurs généreux et des nobles esprits ». Dès lors il sera une figure majeure du mouvement arménophile naissant.
Le 16 juin 1900, il préside une « Grande Matinée au profit de quatre-vingt mille orphelins d’Arménie », organisée dans le Théâtre du Vaudeville par Archag Tchobanian. Il prononce un généreux discours et déclare : « Aujourd’hui, des sommets du Taurus aux plateaux de l’Ararat 300 000 victimes nous crient : “Vous n’êtes pas venus. Nous sommes morts et nos enfants vont mourir. Pour que nous nous endormions en paix donnez du pain à nos orphelins” ». Avec Georges Clemenceau, Jean Jaurès, Francis de Préssenssé et Eugène de Roberty, il fait partie du comité de rédaction du journal « Pro Armenia » fondé par Pierre Quillard.
Le 9 avril 1916, il participe à un « Hommage à l’Arménie » organisé dans le Grand amphithéâtre de la Sorbonne et prononce un vibrant discours prémonitoire : « L’Arménie expire mais elle renaîtra. Le peu de sang qui lui reste est un sang précieux dont sortira une postérité héroïque. Un peuple qui ne veut pas mourir ne meurt pas ».
Tchobanian consacra sa vie à plaider la cause arménienne par de nombreux discours et à faire connaître la culture arménienne par de remarquables publications, en particulier « Les Trouvères arméniens » et les 3 tomes de sa « Roseraie d’Arménie ». C’est à juste titre que l’académicien René Grousset lui a déclaré, en 1950 : « Vous avez été l’interprète aussi scrupuleux que fervent de la pensée française en Orient, de la pensée arménienne en Occident ». Anatole France, dont toutes les interventions proarméniennes sont réunies dans cet ouvrage, est une figure majeure du mouvement arménophile français.
Edmond Khayadjian est né en 1940 à Marseille. Agrégé des Lettres modernes, il enseigné au Lycée Marcel Pagnol de Marseille. Ses études sur l’attitude des écrivains français devant la Question Arménienne l’ont conduit à découvrir et révéler le rôle qu’Archag Tchobanian a joué dans la naissance et le développement d’un important mouvement arménophile en France.
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Stéphane Bern raconte, en ce 24 avril, jour de commémoration, un chapitre tragique de l’Histoire : le génocide des Arméniens qui a eu lieu en Turquie, entre 1915 et 1916. Une opération méticuleusement préparée par les hauts dignitaires du gouvernement ottaman qui ont procédé à une épuration ethnique sans précédent… Comment le génocide arménien a-t-il été, au même titre que le génocide des juifs d’Europe lors de la Seconde Guerre mondiale, préparé ? Pourquoi sa reconnaissance a-t-elle pris autant de temps ? Quels sont, aujourd’hui encore, les enjeux mémoriels ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Raymond Kévorkian, historien, directeur de recherche émérite à l’Institut français de géopolitique, président de la Fondation Musée-Institut du génocide des Arméniens, auteur de « Le Génocide des Arméniens » et » Parachever un génocide » (Odile Jacob).
Au Coeur de l’Histoire. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Tony Liégois. Journaliste : Clara Leger.
Chrétiens Orientaux revient sur l’actualité récente des Eglises Orientales. – Le pape Léon XIV est le nouveau pape de l’Eglise Catholique : quel est le lien entre lui, le Vatican et les Eglises Orientales Catholiques ? – Lors de la fête de Saint Marc, les Coptes Orthodoxes procède au ré-embaumement de la relique de leur premier patriarche. Un rite millénaire qui a été christianisé et qui est à découvrir. – Pendant le Génocide de 1915, la Marine Française a pu sauver de l’horreur plus de 4000 arméniens de la région du Musa Dagh. Une histoire miraculeuse racontée à partir des témoignages des militaires français et des arméniens dans le nouveau livre de Jean Cordelle (L’épopée du Musa Dagh – éditions Hémisphères).
Avec la participation de : Mgr Elie Yeghiayan (évêque des arméniens catholiques de France) – Père Arsanios Gadan (curé Copte Orthodoxe de Chatenay-Malabry), Jean Cordelle (L’épopée du Musa Dagh – éditions Hémisphères) et Saro Mardiryan (Association France – Musa Dagh)
Émission du jeudi 29 mai 2025 – 9h30, France 2 – présentée par Thomas Wallut et réalisée par Guillaume Juherian.
L’Épopée du Musa-Dagh Jean Cordelle Paraîtra le 12 juin Éditeur : Hémispheres
La diversité des Églises orientales s’explique par les apôtres qui, après la Pentecôte, ont su évangéliser en s’adaptant aux langues et aux cultures locales.
Chrétiens Orientaux diffuse pour la première fois un documentaire destiné à présenter la spécificité du monde oriental dans sa globalité.
Le mot « chrétien d’Orient » est utilisé par les occidentaux. En Orient, les fidèles s’identifient en fonction de leur Eglise.
Dès les premiers siècle de L’Eglise fondée par le Christ, la diversité des Eglises orientales est présente. Elle s’explique par les apôtres qui, après la Pentecôte, ont su évangéliser en s’adaptant aux langues et aux cultures locales.
Ces Eglises forment une grande diversité, unie dans le même Credo. Et elles ont des points communs dans l’expression de la foi : – la prise en compte des 2 natures du Christ : Homme et Dieu, qui s’exprime particulièrement dans les liturgies de la Semaine Sainte. – la vénération de la Vierge Marie comme la Théotokos, la mère de Dieu – le rôle de la croix, qui n’est pas un instrument de mort, mais celui par lequel la vie est donnée. On l’appelle « l’arbre de la vie » – un art, qui n’est pas décoratif, mais qui destiné à la vénération des fidèles ; les icones et les fresques sont l’expression de la réalité biblique ou de la vie des saints.
Ces chrétiens à travers les siècles ont été – ou sont – martyrs dans leur pays. Aujourd’hui ils sont très présents en Occident. Ce documentaire permet de découvrir qui uni ces Chrétiens d’Orient, dans leur grande diversité.
Avec la participation de : Jean-Pierre Mahé, historien (Institut de France) ; Raphaëlle Ziadé, conservatrice (Musée du Petit Palais à Paris) ; Philippe Sukiasyan, diacre Arménien Apostolique, historien ; père Isaïa Gazzola, moine, théologien (Institut Catholique de Paris). Mgr Issam Abi Khalil, maronite et le père Mihai Marina (Gréco Catholique Roumain).
Documentaire du 25 mai 2025 – 9h30 – France 2 – de Thomas Wallut et Fred Nony (réalisation).
Ce 24 avril à 11 h, sous un ciel gris au bord de l’océan, l’Association AgurArménie du Pays basque a réuni toutes les consciences amies sensibles au symbole sinistre d’un génocide en passe de réussir. Sous-Préfet, Maire, Sénateur, Député, Personnalités ont accompagné une nombreuse assistance recueillie. Un discours touchant et engagé du Président Clément Parakian fut prolongé par les hymnes arménien et français.
La Stèle de la Mémoire Future Esplanade des Anciens Combattants Monument aux Morts de Biarritz
Allocution de Clément Parakian, Président de AgurArménie
Bonjour à tous Chaque 24 avril, la Mémoire et le Futur se donnent rendez-vous devant la pierre de la Rhune pour une alliance du souvenir et de l’avenir. Vous êtes nombreux à l’appel de notre modeste Association culturelle France Arménie du Pays basque, AgurArménie ! Votre présence nous rassure dans notre folle démarche : faire ressentir en Euskadi la part des anges de l’enivrante culture arménienne. Bienvenue à Madame le Maire de Biarritz, chère Maider, notre fidèle amie ; Bienvenue à Monsieur le Sous- Préfet, Fabrice Rosay, visage de la France lors de cette Journée désormais Nationale ; Bienvenue au nouveau Député, Peio Dufau qui va découvrir l’ardeur de notre engagement ; Bienvenue à Monsieur le Sénateur Max Brisson, ami de la première heure ; Bienvenue aux représentants des Cultes, si sensibles à notre indicible souffrance ; Bienvenue aussi et surtout à tous les porte- drapeaux, images de la fidélité dans l’honneur ; Et enfin bienvenue à toutes les consciences amies présentes.
Mes chers Amis, « L’Histoire est un mensonge que l’on ne conteste plus. » Cette vérité prémonitoire due à Napoléon 1er, anticipe d’un siècle la lente agonie oublieuse du Génocide des Arméniens que nous commémorons ensemble ce 24 avril 2025. 110 ans après le début de la disparition programmée de l’Âme et des Corps arméniens, passeurs d’une culture antique bimillénaire, je peux aVirmer que le premier génocide du 20e siècle est un génocide qui a réussi ! Il a réussi parce qu’il n’a jamais existé ! Une grande conscience amie, Elie Wiesel, affirme : « Un génocide tue deux fois, la 2e par le silence » Peuple ancestral de cette région ottomane qui allait devenir la Turquie en 1923, 1,5 million d’Arméniens innocents n’ont jamais été exécutés, assassinés, brûlés vifs dans leurs églises ; Ils n’ont jamais été précipités dans les puits d’eau claire ni dans les ravins profonds ; Il n’a jamais existé que l’eau azurée des rivières devinsse écarlate ; Il n’a jamais existé que la soldatesque turque et kurde pariait plaisamment sur le sexe des bébés portés par les femmes enceintes ; Il n’a jamais existé que les mères affolées préféraient bercer leurs enfants jusqu’à les étouffer ; Et surtout, les rubans humains titubants n’ont jamais atteint les déserts de Syrie au terme d’une marche funèbre. Les os blanchis des misérables recouvrent encore aujourd’hui le sable d’une neige noire, linceul d’un peuple chrétien oublié ! Est-il permis de prétendre que pareille boucherie n’ait jamais existé ? Et bien, nous qui sommes ici quelques rejetons et rejets des « restes de l’épée » portons, en messagers incrédules de l’Apocalypse, ces horreurs dans nos cœurs. Nous ne vivons pas, nous survivons, sans racines profondes, sans espoir de revivre un jour sur la terre profanée de nos aïeux. Pourquoi je prétends évoquer un génocide qui a réussi sans n’avoir jamais existé ? La veille du 24 avril 2015, après 100 ans, la Grande Nation allemande a reconnu, à l’unanimité de son Parlement, sa co-responsabilité dans l’organisation du Génocide des Arméniens. Depuis on cherche vainement l’autre co-responsable, l’initiateur, le concepteur diabolique de cette boucherie sans équivalent (cet holocauste, ni jugé ni puni, a conduit 30 ans après à une réplique en plus grand). La sidération se prolonge ; dix ans plus tard, il n’y a toujours aucune protestation des pays de l’Europe des « Droits de l’Homme », une Europe, il est vrai, qui est constitutionnellement, depuis 2008, sans racines chrétiennes. La Turquie et l’Azerbaïdjan peuvent impunément procéder à un nettoyage ethnique en Artsakh , région ancestrale arménienne. Depuis près de 20ans, notre Association AgurArménie cherche inlassablement à diffuser avec ses modestes moyens, la réalité encore trop méconnue de cette Histoire tragique. C’est à l’aide de la Culture au sens large que notre Association cherche à mettre la lumière sur les richesses artistiques d’un peuple pacifique, créateur et initiateur de la Foi chrétienne, Foi, elle aussi, en danger en Orient. Pour lutter contre l’oubli qui menace la mémoire arménienne, je demande humblement, une fois de plus, aux villes voisines de Biarritz, le périmètre n’est pas limité, de semer un petit caillou blanc d’hommage et d’amitié envers ces martyrs oubliés et leurs descendants courageux. Une rue, un stade, une piscine, un fronton, que sais-je avec des références arméniennes. Deux peuples frères partageant les mêmes valeurs ne peuvent pas s’ignorer. Notre Histoire est finissante donc fragile, je vous en supplie, faites qu’il reste après nous dans ce beau Pays basque, en plus de notre stèle, une infime trace de cette civilisation originelle et originale avant qu’elle ne disparaisse dans les sombres profondeurs de l’oubli. Je vous remercie
Commémoration du Génocide des Arméniens Biarritz 11h Esplanade des Anciens Combattants
La cérémonie républicaine de la commémoration aura lieu en présence de Monsieur Fabrice Rosay, sous-Préfet de Bayonne, de Madame Maider Arosteguy, Maire de Biarritz et des élus, des représentants du culte et des corps constitués
Dans ce contexte, votre présence est précieuse, ainsi que celle de vos amis qui souhaitent manifester, par leur présence, leur amitié et leur solidarité envers la cause arménienne
C’est grâce à vos cotisations et à vos dons que l’Association AgurArménie peut déployer ses manifestations culturelles au Pays Basque et dans les Landes et poursuivre ses actions humanitaires en Arménie
Lourdes Arménie est une association engagée dans la promotion de la culture arménienne et le renforcement du lien social, à Lourdes et au sein de la communauté de France. L’association place le partage, l’enrichissement culturel, et la solidarité au cœur de ses actions. https://www.lourdes-armenie.fr/ Cliquer sur l’image ci-dessous pour la visualiser et l’agrandir.
Ci-dessous l’affiche de l’événement « Hommage à Aznavour » un récital par le virtuose Erik Berchot, pianiste attitré d’Aznavour (mais aussi Michel Legrand).
L’événement est organisé par l’association Le mouvement arménien en partenariat avec la mairie de Pau et se déroulera : Samedi 19 avril à 20h00 à la salle de concert du Foirail à Pau.
A l’occasion du 110è anniversaire du génocide des Arméniens, l’Association franco arménienne Yeraz Gascogne de Mont de Marsan vous propose un programme qui se déroulera du 15 au 26 avril 2026. Venez nombreux pour ces moments de partages et de découvertes.
Le 26 avril, à l’issue de la conférence de Frédéric Pons au Théâtre Le Molière à 18h, l’association vous propose de partager un repas franco arménien qui viendra clôturer ces événements. Alors, rendez-vous aux Halles de la Madeleine à 19h30 !
Cliquez sur l’image pour l’afficher et pouvoir l’agrandir
Voici le menu du repas organisé le 26 avril 2025 à partir de 19 h 30 aux Halles de la Madeleine
Elisecare se mobilise pour permettre un accès à la santé et renforcer la sécurité des personnes vulnérables en Arménie Notre association AgurArménie est heureuse de pouvoir soutenir cette action
L’accès à la santé et la sécurité de la population arménienne sont deux défis qui touchent l’Arménie. Le système de santé actuel ne permet pas de répondre aux besoins de l’ensemble de la population. De nombreux Arméniens ne peuvent se soigner faute de moyens. L’arrivée de réfugiés du Haut-Karabagh a également renforcé la nécessité d’une mise en place de soins adaptés comme la prise en charge du psycho-traumatisme et du deuil notamment chez les enfants. Les incursions militaires en Arménie par l’Azerbaïdjan, qui revendique le territoire arménien sont fréquentes et menacent la sécurité des Arméniens.
Pour venir en aide à la population arménienne Elisecare a mis en place plusieurs programmes : le déploiement d’une clinique mobile dans la région d’Ararat, la mise en place de sessions de prise en charge psychologique des enfants dans la ville de Spitak et des formations aux gestes de premiers secours le long de la frontière est entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan.
Description des postes de dépenses
Une clinique mobile dans la région d’Ararat
L’offre médicale dans la région d’Ararat est insuffisante : la région compte une centaine de villages et seulement 4 hôpitaux publics. Dans les villages qui disposent d’un dispensaire il n’y a généralement qu’une infirmière. La distance à parcourir pour se rendre à l’hôpital le plus proche (parfois plus de 40 km) ainsi que les coûts élevés des consultations et des traitements font que de nombreux Arméniens renoncent à se soigner. Depuis septembre 2023, l’arrivée de 12000 réfugiés du Haut-Karabagh dans cette région a renforcé la pression existante sur un système de santé déjà en difficulté.
Pour lutter contre le phénomène des déserts médicaux Elisecare a déployé une clinique mobile dans la région d’Ararat. L’équipe d’Elisecare constituée uniquement de spécialistes se rend dans 20 villages éloignés des centres de soins pour donner des consultations et des traitements gratuits aux populations
Un centre pour enfant à Spitak
La ville de Spitak est la ville la plus pauvre de la région de Lori. L’insuffisance des aides gouvernementales laisse encore des milliers de familles en proie au chômage et à la pauvreté. La capitulation du Haut-Karabagh en septembre 2023 suivi de l’afflux de réfugiés en Arménie a renforcé la nécessité d’une mise en place de soins adaptés comme la prise en charge du psycho-traumatisme et du deuil. Parmi les 4 400 réfugiés dans la région de Lori, 1 réfugié sur 3 est un enfant.
Pour venir en aide aux enfants issus de familles en situation de grande précarité, victimes de violences domestiques et aux enfants réfugiés du Haut-Karabagh, Elisecare a mis en place des sessions de prise en charge psychologique notamment à travers l’art thérapie dans la ville de Spitak. Chaque semaine 73 enfants âgés de 5 à 13 ans habitant à Spitak et dans les villages voisins d’Italacan et de Jrashen sont suivis par nos psychologues.
Formation aux gestes de premiers secours dans les villages frontaliers avec l’Azerbaïdjan
Les victoires militaires de l’Azerbaïdjan lui ont permis de remettre sur le devant de la scène d’anciennes revendications territoriales notamment dans les régions du Tavush et du Syunik.
Face aux menaces d’attaques Elisecare dispense des formations aux gestes de premiers secours dans les villages situés à une centaine de mètres de la frontière. 60 villages ont été recensés pour ce projet. Les bénéficiaires sont des personnes clés qui sont au cœur des villages comme le maire, les directeurs d’école, les professeurs… A la fin de chaque formation ils reçoivent un kit de premier secours contenant le matériel médical permettant de faire face aux premières urgences comme les hémorragies et les brûlures. Ces formations permettent d’éviter la panique et d’assister les blessés en attendant l’arrivée des secours.
Bénéficiaires finaux de la collecte
Elisecare fait appel à votre générosité pour venir en aide aux populations qui ne peuvent se soigner, aux enfants qui ont besoin d’une aide psychologique et aux habitants qui craignent pour leur vie.
Jean-Christophe BUISSON, Journaliste, grand reporter, Directeur-adjoint de la Rédaction du Figaro-Magazine, présentateur du Club le Figaro Culture. Jean-Christophe Buisson est allé de nombreuses fois en Arménie dont il parle avec passion.
En partenariat avec l’Association AgurArménie du Pays Basque.
« Il y a un an et demi, un territoire habité par le peuple arménien depuis plus deux millénaires – le Haut-Karabakh/Artsakh – a été conquis militairement par l’Azerbaïdjan, provoquant l’exil forcé de plus de 100 000 hommes, femmes et enfants en République d’Arménie. Celle-ci est aujourd’hui menacée par le même voisin belliciste.
Depuis des siècles, la France et l’Arménie entretiennent des relations d’amitié et une communauté de valeurs qui font de notre pays un protecteur naturel des Arméniens.
Mais le voulons-nous ? Le pouvons-nous ? »
Nous vous attendons nombreux à cette conférence qui sera passionnante et de terrain.
Festival de Musique de Chambre de Bordeaux Théâtre La Pergola, 11 – 14 avril 2025 Musique classique & influences du monde et d’Arménie Musique et vin, un accord parfait ! Dégustation de vins offerte après chaque concert Infos & billetterie
1er jour: 4 Mélodies op. 51 de Gabriel Fauré Cycle Banalités de Francis Poulenc La rose de Romanos Melikyan Ils disent de Edouard Mirzoyan Tzigane de Maurice Ravel Nocturne de Baghdassarian Danse de Aram Khachaturian Violons dans le soir de Camille Saint-Saens Dle Yaman Komitas
2eme jour : Sonate pour piano à quatre mains de Francis Poulenc Danses hongroises de Johanness Brahms Les Saisons de Astor Piazzolla
3eme jour: Musiques Klezmer Musique Tzigane Musique de l’Est Musique Russe Piazzolla Musique Arménienne Musique du monde…
Soirée prestigieuse au bord de l’océan Atlantique Nous vous invitons à une soirée de luxe qui aura lieu le 8 mars 2025 dans un lieu prestigieux : Espace de l’Océan à Anglet.
🎤 Au programme : • Des chanteuses multilingues Tatiana et Eva Sujyan, lauréates de nombreux concours internationaux. • Un DJ Hrach, qui a travaillé dans des clubs prestigieux à travers le monde, pour animer une soirée musicale pour tous les goûts. • Des jeux interactifs pour les invités.
🍷 Programme de la soirée : • À partir de 18h : accueil avec tapas et champagne sur la terrasse face à l’océan Atlantique. • Un somptueux buffet avec plats chauds et froids. • Tous les repas et boissons sont inclus dans le prix : jus, boissons sucrées, eau, vin blanc, vin rouge et champagne.
👶 Espace enfants : Une salle pour enfants est disponible, mais il est impératif de nous prévenir à l’avance pour organiser la présence d’une nounou.
👗 Code vestimentaire : Tenues élégantes : costumes de soirée et robes de soirée.
⚠ Ne manquez pas l’occasion de passer une soirée inoubliable dans un cadre prestigieux au bord de l’océan ! Les places sont limitées, inscription obligatoire avant fin février.
Cette décision illustre la volonté d’Erevan, en froid avec son allié traditionnel russe, de se rapprocher des Occidentaux.
Par Le Figaro International avec AFP Publié le 12 février à 14h12, mis à jour le 12 février à 16h39
«Exprimant la volonté du peuple de la République d’Arménie, ayant fixé comme objectif de faire de l’Arménie un pays sûr et développé, l’Arménie annonce le début d’un processus d’adhésion à l’UE», indique le texte voté avec 63 voix «pour» et sept voix «contre». Le texte devra désormais être étudié en deuxième lecture. Il avait été soumis aux élus le 9 janvier dernier par le gouvernement de cette ex-république soviétique du Caucase.
Erevan multiplie les gestes de défiance à l’égard de la Russie
L’année dernière, une pétition demandant le début d’un processus d’adhésion, soutenu par des partis et organisations pro-européennes, avait recueilli environ 60.000 signatures dans ce pays de 2,7 millions d’habitants. Depuis près d’un an et demi, Erevan multiplie les gestes de défiance à l’égard de la Russie, alliée historique qui lui a longtemps vendu des armes et dispose toujours d’une base militaire sur le territoire arménien.
L’Arménie reproche à Moscou son manque de soutien face à l’Azerbaïdjan, qui a entièrement reconquis par la force, à l’automne 2023, la région azerbaïdjanaise à majorité arménienne du Karabakh, contrôlée pendant trois décennies par des séparatistes. Des soldats de maintien de la paix russes déployés dans le Karabakh n’étaient pas intervenus lors de cette offensive azerbaïdjanaise pour faire respecter un cessez-le-feu conclu fin 2020 entre Bakou et Erevan après une guerre de six semaines. La reprise de tout le Karabakh par l’Azerbaïdjan a contraint plus de 100.000 Arméniens à fuir ce territoire, par crainte d’exactions. Depuis, Erevan prend ses distances avec Moscou.
A Erevan, capitale de l’Arménie, les manuscrits ancestraux sont conservés dans une grande bibliothèque qui contient plus de 16.000 volumes : le « Matenadaran ». C’est le sanctuaire de la mémoire arménienne, mais aussi d’une partie du patrimoine de l’humanité.
Si on connait ces manuscrits pour la beauté de leur iconographie, nous voulons découvrir leurs trésors cachés auxquels seuls les spécialistes ont habituellement accès : – pourquoi chaque évangéliaire commence-t-il par une série de pages qui contient des tableaux de chiffres entourés par de très belles illustrations ? – que contiennent les colophons : ces petits textes, insérés dans les volumes, qui permettent de découvrir l’histoire des hommes ? – pourquoi certains de ces manuscrits sont considérés comme miraculeux ? Leur vénération est très populaire. – Que découvre-ton comme trésors lors de leur restauration ?
Nous contemplerons les plus beaux manuscrits comme l’Evangile d’Etchmiadzine, véritable trésor du VIe siècle avec sa reluire en ivoire et ses magnifiques miniatures millénaire. De magnifiques lettrines, mais aussi des lettres de catholicos et de patriarches, jamais vues à la télévision, et qui sont richement décorées (Gontags).
A travers ces livres, nous découvrons la virtuosité de l’art arménien et sa grande spiritualité au cours des siècles. Ces secrets sont des trésors !
Avec la participation de l’équipe des scientifiques du Matenadaran : Vahé Torosyan (Vice-directeur), David Ghazaryan (directeur de la conservation), Armen Malkhasyan (directeur des archives), Khachik Harutyunyan (codicologue), Siranush Fahradyan (conservatrice des Gontags), Gayane Eliazyan et Arthur Petrosyan (restauration), et du professeur Jean-Pierre Mahé de l’Institut de France.
Documentaire du dimanche 2 février 2025 – 9h30 – France 2 – écrit par Thomas Wallut et Guillaume Juherian. Réalisation : Guillaume Juherian.
Par Sylvain Tesson – Photos Antoine Agoudjian Figaro Magazine du Vendredi 31 Janvier 2025
Près d’un an et demi après le nettoyage ethnique de l’Artsakh/Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan, l’Arménie vit sous la menace d’une invasion de son voisin. Pour appuyer l’aide que lui apporte la France, l’ONG Défis humanitaires, en partenariat avec le Syndicat national de l’édition, vient d’acheminer 2 700 livres de littérature française contemporaine destinés aux étudiants arméniens francophones. Nous y étions. Sylvain Tesson
En septembre 2020, monsieur Aliev, président de l’Azerbaïdjan fondait sur la province arménienne de l’Artsakh (Haut-Karabakh), préparant l’effacement de toute trace de population arménienne, rompant plus de deux millénaires de présence. Sa gloire : avoir initié une politique de fauve, au mépris du droit et surtout de l’Histoire. Aliev a les paternités qu’il peut.
Contre l’oubli, l’ambassadeur de France en Arménie, Olivier Decottignies rappelle que le terme génocide désigne une mécanique de destruction ethnique administrée rationnellement par un État et qu’on ne saurait la confondre avec les éternelles horreurs de la guerre à moins de vouloir rajouter au malheur des temps la confusion des arrière-pensées.
Sylvain Tesson, Lire la suite dans le Figaro Magazine – Vendredi 31 Janvier 2025 Pour les abonnés le lien
Projection en avant-première du film au cinéma Le Royal en présence de l’équipe du film et de la réalisatrice Arméno-jordanienne Sareen Hairabedian Nous vous espérons nombreux parmi nous.
Tournée de 2019 à 2022, l’histoire se focalise sur le rêve d’un jeune garçon de 11 ans Vrej de devenir dentiste, dans son village du Haut-Karabakh. La vie de Vrej et de sa famille change brusquement lorsque la guerre contre l’Azerbaïdjan éclate en 2020, les obligeant à fuir, à quitter leur terre et à s’exiler en Arménie. Le film est un témoignage de la population de l’Artsakh dont les espoirs et les traumatismes ont forgé la résilience au fil des générations.
Ce film, choisi pour représenter la Jordanie dans la course aux Oscars a fait l’objet de pressions exercées par la diplomatie azérie pour être finalement retiré de la sélection. Une censure qui réduit au silence une fois encore la population de l’Artsakh, et qu’il est aujourd’hui plus encore nécessaire de soutenir.
Mais heureusement nous bénéficions de partenaires forts qui assureront la diffusion du film à un large public : ARTE en France et en Allemagne (à partir de septembre), ITVS (aux Etats Unis) et RTS en Suisse.
Un long métrage documentaire de Sareen Hairabedian États-Unis, Jordanie, France, Irlande, 2024, 86 minutes produit par Hai Creative,Sister Productions et Soilsiu Films
Les petits carnets de Papier d’Arménie sont nés au XIXe siècle. C’est lors d’un voyage en Arménie que, Auguste Ponsot, chimiste et créateur de la marque, découvre que les habitants de ce pays parfument, désinfectent et assainissent leurs intérieurs en brulant du benjoin, une résine en provenance de Malaisie. Séduit par cette pratique traditionnelle et écologique cela lui donne une idée et décide alors d’exporter ce produit en France. La fabrication du plus vieux parfum d’ambiance est artisanale et digne de celle d’un produit de luxe… 6 mois et pas moins de 12 étapes de production sont nécessaires pour obtenir le célèbre petit carnet.
Au nom de l’Association culturelle AgurArménie du Pays basque, je vous présente mes vœux chaleureux de bonheur et surtout de santé pour cette nouvelle année 2025.
Elle sera ponctuée, comme les précédentes, par les accents historiques et culturels de l’Âme arménienne, déployés dans notre belle France basque, sœur de l’Arménie éternelle.
Clément Parakian, Président
L’article de France Arménie du N° de déc 2024 p67 Lire le pdf
La lettre de Noël 2024 et les vœux du Père Mario Cuccarollo, Directeur de l’Hôpital d’Ashotsk (notre association AgurArménie soutient le fonctionnement du dispensaire du village d’Hartashen au Nord-ouest de l’Arménie) Lire le pdf