Cette femme engagée et de courage préside également l’Union internationale de la presse francophone (UPF), en qualité de secrétaire générale depuis 2018. Elle revient sur son parcours et son lien si fort avec l’Arménie et la francophonie.
Née à Tbilissi, Zara Nazarian a grandi dans le quartier arménien de la capitale géorgienne. Elle a été profondément marquée par une culture triple, du Caucase, de Russie et du monde francophone. En 2004, après avoir démarré une brillante carrière professionnelle en France, elle a choisi de s’installer en Arménie où elle a créé Le Courrier d’Érevan, le premier média arménien entièrement en langue française.
AgurArménie présent à la Commémoration du 11 novembre 1918
Le 21 août 1914 de nombreux Arméniens de Paris ont défilé spontanément aux Champs Élysées avant de se rendre au bureau du recrutement des Invalides. Les Arméniens, à la suite de l’appel de M. Turabian, ont signé un engagement pour la durée de la guerre et seront versés dans la Légion étrangère conformément à la loi française. Je veux citer ici le Lieutenant-Colonel L’Hopitalier : « C’est un effectif important de soldats que les Arméniens ont offert à la France pour combattre à ses côtés. » Ils deviendront les héroïques et légendaires légionnaires de la Grande Guerre.
Le 9 mai 1915, le 2e Régiment de Marche composé en grande partie de volontaires arméniens est engagé en Artois. Ses effectifs ont rapidement fondu dans l’effrayante fournaise d’Artois et de Champagne; ce n’est que le début de faits héroïques. Terminons ce rappel avec une partie du discours d’Anatole France à la fin de la guerre : « Nous accomplissons ici ce devoir sacré. Nous rendons à l’Arménie les Honneurs dus, moins encore à ses illustres infortunes qu’à la constance avec laquelle elle les a supportées. Nous la louons de cet invincible amour qui l’attache à notre civilisation. Car l’Arménie est unie à nous par des liens de famille et elle prolonge en Orient le génie latin. Plus de cinq cent mille Arméniens sont morts pour notre cause et notre nom sur les lèvres. Après la victoire de nos armées qui combattent pour la Justice et la Liberté, les Alliés auront de grands devoirs à remplir, et le plus sacré de ces derniers sera de rendre la vie aux Peuples Martyrs. Alors ils assureront la sureté et l’indépendance de l’Arménie. Ils lui diront : Ma Sœur, lève toi, ne souffre plus, tu es désormais libre de vivre selon ton génie et ta foi » Ce vœu poignant est hélas resté lettre morte.
Au même moment, le gouvernement Jeunes Turcs ottoman parachevait sa sinistre et diabolique ordonnance : « Finissons d’éradiquer le peuple arménien et sa culture de ses terres ancestrales, quoi qu’il en coûte! » En plus d’avoir été une bataille horrible « la Somme » des Morts arméniens a dépassé les deux millions de morts. Nous porterons ensemble, embrassés à jamais, nos deux souvenirs carminés au pied de la Stèle de la Mémoire future de Biarritz, nouveau cimetière marin !
Fondatrice de l’ONG Elisecare qui vient en aide aux victimes en zone de guerre Ambassadrice des droits des femmes pour l’ONU
Bouleversée par les récentes attaques turco-azéries contre son pays d’origine, Élise Boghossian revient sur les pas de ses ancêtres arméniens. À travers Zadig, son grand-père, victime du génocide de 1915, puis de son père, couturier réfugié au Liban, puis en France, c’est l’histoire de l’Arménie et de son peuple qu’elle revisite. Il y a urgence à sensibiliser sur ces terres menacées, sur un peuple martyrisé depuis plus d’un siècle. Par l’écriture, des visages se révèlent ainsi que des souvenirs enfouis. Sommes-nous inévitablement les enfants de notre passé ?
Cette conférence sera une ode à la mémoire, une tentative de réparer les injustices, de donner une voix à ceux qui ne peuvent plus parler. Mais c’est avant tout une déclaration passionnée d’amour à une nation en danger, un appel vibrant à l’unité, à l’engagement et à l’espoir.
En partenariat avec AgurArménie, Association Culturelle France-Arménie du Pays Basque
L’Arménie, est aujourd’hui en danger de disparition, prise en tenaille entre l’Azerbaïdjan et la Turquie, lâchée par la Russie. Le soutien à ce pays du Caucase est un défi civilisationnel à relever.
En s’appuyant sur son ouvrage, L’Arménie va-t-elle disparaître ? ainsi que sur de nombreux entretiens et reportages réalisés sur place, Frédéric Pons expliquera comment le destin de l’Arménie, le plus ancien État chrétien au monde, concerne l’Europe et ses valeurs.
Au Haut-Karabakh, la destruction du patrimoine arménien par les Azerbaïdjanais témoigne de la volonté d’effacement de toute trace dans cette enclave chrétienne bimillénaire.
A l’issue de la conférence, Frédéric Pons dédicacera son ouvrage dans lequel il raconte la situation dramatique de l’Arménie.
Cette conférence est organisée par l’association Amitié et Echanges Franco-Arméniens (AEFA).
Chrétiens Orientaux revient sur l’actualité récente des Eglises Orientales.
– Des icônes des saints Ukrainiens ont été bénies dans la chapelle de l’Ukraine dans la basilique de Lisieux (14). Une grande délégation de l’Eglise Gréco-Catholique Ukrainienne a prié Sainte Thérèse et tous les saints, pour la paix dans leur pays d’origine.
– Au Centre du Patrimoine à Valence (26), une belle exposition fait découvrir les trésors millénaires et la réalité du peuple arménien aujourd’hui.
– A Sarcelles (95), la paroisse Saint Thomas célèbre saint Thomas, son saint patron. Fête populaire communautaire, familiale et spirituelle !
Avec la participation de : Mgr Hlib (évêque gréco-Catholique Ukrainien) – Père Emmanuel Schwab (recteur du sanctuaire de Lisieux) – Père Yuriy LESHCHYNSKYY (curé de Senlis – 60) P. Antranik Maldjian (curé arménien de Valence), Chrystèle ROVEDA (Centre du Patrimoine Arménien de Valence P. Narsay Soleil (Chaldéen) et des paroissiens de Sainte Thomas à Sarcelles (95)
Emission du dimanche 20 juillet 2025 – 9h30, France 2 – présentée par Thomas Wallut et réalisée par Guillaume Juherian.
A l’occasion de la sortie du film Monsieur Aznavour, le cinéma CGR de Bayonne en collaboration avec l’association AgurArménie vous propose une soirée spéciale autour de l’Arménie, le lundi 28 octobre à 20H.
Une dégustation de produits arméniens sera offerte par le restaurant KOUJ (situé rue Pannecau à Bayonne)
Synopsis : Fils de réfugiés, petit, pauvre, à la voix voilée, on disait de lui qu’il n’avait rien pour réussir. À force de travail, de persévérance et d’une volonté hors norme, Charles Aznavour est devenu un monument de la chanson, et un symbole de la culture française. Avec près de 1200 titres interprétés dans le monde entier et dans toutes les langues, il a inspiré des générations entières. Découvrez le parcours exceptionnel et intemporel de MONSIEUR AZNAVOUR.
1 – Au guichet billetterie –> situé 23 avenue du Maréchal Foch en plein cœur de la ville de Biarritz 2 – Sur leur site internet (avec paiement sécurisé par CB) possibilité de choisir votre placement sur un plan virtuel
1 – Sur place à l’espace billetterie –> situé Square d’Ixelles que vous pouvez contacter au +33 (0)5 59 22 44 66 2 – Sur leur site internet(avec paiement sécurisé par CB) possibilité de choisir votre placement sur un plan virtuel
Vous pouvez acheter des « places avec don » à AgurArménie En contrepartie de votre don il vous est proposé 1, 2 ou 3 places réservées dans un espace privilégié le Carré Or Abricot et l’accès au cocktail après le spectacle en présence des artistes Un don de 160 € ne vous coûte que 54 € et vous permet d’avoir 2 placesdans l’espaceprivilège Vous recevrez ensuite vos invitations et vos places par mail
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Un cadre fiscal avantageux : si vous êtes imposable en France, vos dons à AgurArménie sont éligibles à une réduction d’impôts de 66 % du montant du don (dans la limite de 20% du revenu imposable, l’excédent étant reportable sur les 5 années suivantes), conformément aux dispositions de la loi du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations. Par exemple, un don de 160 € ne vous coûte réellement que 54 € et vous permet d’avoir 2 placesprémium au spectacle YERAZ
Ainsi vous devenez donateur à AgurArménie pour son action humanitaire de soutien à l’Arménie
Manuel était un Grand Monsieur, il a beaucoup œuvré pour l’Arménie.
Lorsqu’il était à Paris, architecte, il a été à l’origine du projet de la statue de Komitas place du Canada à Paris, et aussi du Khatchkar au Palais de l’UNESCO. Mais aussi en Arménie, maître d’ouvrage de la Reconstruction du Lycée Français de Gyumri et de la réhabilitation de l’Hôtel de Ville de Spitak.
Il a été Président pendant 15 ans de l’association arménienne G2IA (Groupement Interprofessionnel International Arménien) qu’il avait fondé, ainsi que membre fondateur du Comité 24 avril puis du CCAF et de l’ANACRA. Très actif dans la communauté arménienne de Paris, il en a été une figure centrale au moment de la reconnaissance du génocide.
Depuis une quinzaine d’années, Manuel Deirmendjian vivait au Pays Basque, où, toujours impliqué dans la cause arménienne, il a été le Président de l’association AgurArménie de 2019 à 2021, association fondée à Biarritz en 2007. Il a soutenu activement le projet de la stèle de la Mémoire à Biarritz auprès de la Mairie.
Nous ne t’oublierons pas cher Manuel AgurArménie est en deuil
L’enterrement aura lieu le Vendredi 9 Aout à 11 heures au cimetière Urbain de Pau. L’association AgurArménie sera représentée par des membres du Bureau .
Nous adressons nos condoléances à sa fille Katja, son fils Stefan, et à leur famille
La statue de Komitas se situe à Paris sur le terre plain central du Cour La Reine , dit place du Canada, près du Pont des Invalides rive droite de la Seine
En hommage à Komitas compositeur musicologue et aux 1 500 000 victimes du génocide arménien de 1915 perpétré dans l’empire ottoman
L’archevêque Khajag Barsamian dans son bureau au Vatican, le 5 janvier 2020. Elisabeth Pierson / Le Figaro
Alors que les Arméniens célèbrent Noël, le représentant de l’Église apostolique arménienne au Vatican dénonce le blocus de l’unique route reliant le Haut-Karabakh au monde extérieur.
L’Église apostolique arménienne fait partie des «Églises orthodoxes orientales». Au même titre que les syriaques, coptes et guèzes, elle reconnaît seulement trois conciles – quand l’Église catholique en compte 21 – mais se considère autant catholique qu’orthodoxe.
Pourquoi les Arméniens fêtent-ils Noël le 6 janvier ?
C’est la plus ancienne tradition de la chrétienté que de célébrer la nativité et le baptême du Christ le même jour. Si l’Église catholique a choisi de séparer les deux, nous avons choisi, en Arménie, de garder cette même date pour fêter les deux événements. Le 25 décembre, la plupart des Arméniens se rassemblent et échange des cadeaux. Le 6 janvier est la célébration plus religieuse où les Arméniens, même les moins pratiquants, viennent à la messe.
Quel est votre rôle au Vatican ?
Avant 2018, il n’y avait pas de représentant de l’Église apostolique arménienne à Rome. Ayant gardé de proches relations avec le Vatican depuis mon passage à l’Institut pontifical oriental, j’ai donc demandé au catholicos (chef de l’Église arménienne, NDLR) d’ouvrir une représentation auprès du Saint-Siège. Il a écrit au pape François qui a répondu positivement.
Mon rôle, en lien notamment avec le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, est d’approfondir la relation entre nos deux Églises, qui est déjà forte. Deux papes ont déjà visité l’Arménie, Jean-Paul II en 2001, et le pape François en 2016.