Fête champêtre « tachtahantes » ce dimanche 29 juin 2025 à l’Abbaye de Belloc

Quelle belle fête champêtre « tachtahantes » ce dimanche dernier, 29 juin à l’Abbaye de Belloc ! En Voici quelques photos et vidéos … en musique !
https://photos.app.goo.gl/znh2sZVEvJVAkdcDA.
N’hésitez pas à cliquer sur les vidéos..

Sous les grands arbres séculaires du Parc de l’Abbaye de Belloc à Urt, nous n’avons pas trop souffert de la chaleur de cette journée pourtant caniculaire, bénéficiant aussi de la fraicheur des salles intérieures pour le buffet de spécialités et mets divers très copieux comme à l’accoutumé.

Avec …la super animation musicale par le duo « Mon amie La Rose », Solène chanteuse et violoniste et Jérémy, guitariste, animation suggérée par Jean-Christian Onossian, ce qui a permis aussi de danser, comme d’habitude..
Et  … la surprise du son du duduk de Khoren UMRIKYAN, professeur de duduk venu de Pau, et présenté par Ovsanna (asso Lourdes-Arménie). Voir et écouter les vidéos…
Bien sûr, La tombola avec un lot particulier cette année d’une magnifique corbeille de produits landais de la Ferme Beleslou ..C’est le jeune Théo « l’Argentin » qui l’a gagné !

Merci à vous tous qui, par votre présence, vos mets délicieux, votre bonne humeur et vos  joies, avez donné bonheur et vie à cette journée festive.
Merci à Patricia et Roger Gasparin qui ont proposé ce lieu très convivial et bien adapté qui se prêtera surement à diverses manifestations futures.
Un merci particulier pour Jacky et sa constante bonne humeur derrière le bar, et qui  par son sourire relève les saveurs du raki.
Merci à Cathy et Marc Derderian pour les délicieux beurreks fromage et viande et les feuilles de vigne de son jardin, que Cathy a confectionnés.  C’est aussi eux qui ont rapporté d’Alfortville (Traiteur Philippe) les rakis et soudjouks pour l’apéro offert par l’association

Les contacts :
– «Traiteur Philippe», 6 bd Carnot, 91140 ALFORTVILLE, 01 43 96 51 90 – 06 66 57 25 27 (Astrig)
–  Khoren UMRIKYAN , 07 78 14 30 99 & 06 12 89 18 20 –

Anatole France & Archag Tchobanian

Deux grandes voix pour l’Arménie

Dans les carrières d’Anatole France et d’Archag Tchobanian, le 9 mars 1897 est digne d’être marqué d’une pierre blanche. Ce jeune poète arménien de 25 ans, venu de Constantinople à Paris pour plaider la cause des Arméniens massacrés dans l’Empire ottoman, donne, dans la salle de la Société de Géographie, une conférence sur « L’Arménie, son Histoire, sa Littérature, son rôle en Orient » qui fut
aussitôt publiée sous la forme d’une plaquette aux Éditions du Mercure de France.
Anatole France la préside. C’est la 1re fois que le nouvel académicien accepte de prendre la parole pour défendre une cause humanitaire. Il rend hommage à la généreuse et savante éloquence du conférencier et déclare : « une force est avec vous, dispersée mais puissante, la sympathie des cœurs généreux et des nobles esprits ». Dès lors il sera une figure majeure du mouvement arménophile naissant.

Le 16 juin 1900, il préside une « Grande Matinée au profit de quatre-vingt mille
orphelins d’Arménie », organisée dans le Théâtre du Vaudeville par Archag
Tchobanian. Il prononce un généreux discours et déclare : « Aujourd’hui, des
sommets du Taurus aux plateaux de l’Ararat 300 000 victimes nous crient : “Vous n’êtes pas venus. Nous sommes morts et nos enfants vont mourir. Pour que nous nous endormions en paix donnez du pain à nos orphelins” ».
Avec Georges Clemenceau, Jean Jaurès, Francis de Préssenssé et Eugène de
Roberty, il fait partie du comité de rédaction du journal « Pro Armenia » fondé
par Pierre Quillard.

Le 9 avril 1916, il participe à un « Hommage à l’Arménie » organisé dans le Grand amphithéâtre de la Sorbonne et prononce un vibrant discours prémonitoire :
« L’Arménie expire mais elle renaîtra. Le peu de sang qui lui reste est un sang
précieux dont sortira une postérité héroïque. Un peuple qui ne veut pas mourir
ne meurt pas ».

Tchobanian consacra sa vie à plaider la cause arménienne par de nombreux
discours et à faire connaître la culture arménienne par de remarquables
publications, en particulier « Les Trouvères arméniens » et les 3 tomes de sa
« Roseraie d’Arménie ». C’est à juste titre que l’académicien René Grousset lui a
déclaré, en 1950 : « Vous avez été l’interprète aussi scrupuleux que fervent de la
pensée française en Orient, de la pensée arménienne en Occident ».
Anatole France, dont toutes les interventions proarméniennes sont réunies dans cet ouvrage, est une figure majeure du mouvement arménophile français.

Livre à commander sur la FNAC

Edmond Khayadjian est né en 1940 à Marseille. Agrégé des Lettres modernes, il enseigné au Lycée Marcel Pagnol de Marseille.
Ses études sur l’attitude des écrivains français devant la Question Arménienne l’ont conduit à découvrir et révéler le rôle qu’Archag Tchobanian a joué dans la naissance et le développement d’un important mouvement arménophile en France.

Le Génocide des Arméniens – Au coeur de l’histoire – Stéphane Bern avec Raymond Kévorkian- Europe 1

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Stéphane Bern raconte, en ce 24 avril, jour de commémoration, un chapitre tragique de l’Histoire : le génocide des Arméniens qui a eu lieu en Turquie, entre 1915 et 1916.
Une opération méticuleusement préparée par les hauts dignitaires du gouvernement ottaman qui ont procédé à une épuration ethnique sans précédent… Comment le génocide arménien a-t-il été, au même titre que le génocide des juifs d’Europe lors de la Seconde Guerre mondiale, préparé ? Pourquoi sa reconnaissance a-t-elle pris autant de temps ? Quels sont, aujourd’hui encore, les enjeux mémoriels ?
Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Raymond Kévorkian, historien, directeur de recherche émérite à l’Institut français de géopolitique, président de la Fondation Musée-Institut du génocide des Arméniens, auteur de « Le Génocide des Arméniens » et  » Parachever un génocide » (Odile Jacob).

Au Coeur de l’Histoire. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteur du récit : Tony Liégois. Journaliste : Clara Leger.

Distribué par Audiomeans.