Sortie le 29 avr. 2023 GYUMRI Réalisation : Frédo Burguière
Fred Burguière naît en 1976 dans un environnement où la musique règne en maître. Dès l’adolescence, Fred joue et chante. Il monte un duo éphémère avec son frangin Sam, ils seront rejoints par leurs petites sœurs jumelles, Alice et Mathilde, dès 1994, date du 1er concert du quatuor familial sous le nom des Ogres de Barback, formation majeure de la scène indépendante française. Outre les plusieurs instruments dont il joue [les Ogres sont tous multi-instrumentistes], Fred est le chanteur et le parolier du groupe, qui peut s’enorgueillir aujourd’hui d’avoir donné plus de 2 000 concerts [dont 10 Olympia], vendu près d’un million d’albums et collaboré avec des dizaines d’artistes différents français ou étrangers.
Tout cela ayant été accompli dans la plus totale indépendance, les Ogres ayant monté et gardant la main sur trois structures qui gèrent l’ensemble des aspects professionnels de leurs projets. Fred reste également investi dans le milieu associatif où il développe depuis 25 ans, avec d’autres, des projets nombreux et variés. Atteint de RCH, il lance il y a quelques années le projet Stop Crohn’o, qui consiste à parler [et faire parler] de ces maladies sur scène et dans les médias, à récolter des fonds au profit de l’AFA Crohn RCH France en s’appuyant sur l’objectif – atteint – de Fred pour cette année-là : courir le marathon de New York.
En 2022, il monte, avec des structures cergyssoises, le 1er marathon du Val d’Oise, dont une partie des bénéfices sera reversée à l’AFA. Tout son parcours démontre, et son impressionnante capacité à fédérer autour de ses projets une multitude de gens en est une preuve supplémentaire, son insatiable appétit pour le partage et la rencontre. Pour l’Autre, en somme. Cette bande dessinée, coécrite et réalisée avec le talentueux Aurel, en est la plus récente illustration.
Dans la poudrière du Caucase, l’Arménie, ancrée dans ses montagnes, ne cesse de lutter pour sa survie. Un éclairage passionnant sur l’histoire récente de cette nation, otage du grand jeu entre la Russie, la Turquie, l’Iran et l’Occident.
C’est le plus vieux conflit de l’ère postsoviétique. Depuis trente-cinq ans, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qui se disputent les montagnes du Haut-Karabakh, se livrent une guerre sans merci, laquelle a coûté la vie à des dizaines de milliers de victimes. En 1988, au crépuscule de l’URSS, Erevan, porté par un vent de liberté, revendique cette enclave arménienne en territoire azéri, offerte en 1923 à Bakou par Staline. Face à ces velléités de rattachement, le pogrom de Soumgaït, en Azerbaïdjan, pousse des milliers d’Arméniens, hantés par le génocide turc, à fuir pour se réfugier sur la terre de leurs ancêtres. Le début de l’engrenage. Quand, en septembre 1991, après l’effondrement du bloc soviétique, l’Arménie et le Karabakh proclament leur indépendance, les troupes azéries assiègent Stepanakert, la capitale de l’enclave. Alors que les combats font rage, les Arméniens, fins connaisseurs de leurs montagnes, résistent jusqu’à la libération du Karabakh en 1994, scellée par un fragile cessez-le-feu sous l’égide de Boris Eltsine. Si Moscou, qui joue le rôle d’arbitre pour mieux contrôler la région, se présente comme un soutien d’Erevan, le pétrole de Bakou, que le président Heydar Aliyev promet à l’Amérique et à l’Occident – favorisant bientôt la complaisance de l’Union européenne –, va rebattre les cartes. Prise en étau entre la Turquie et son voisin azéri, l’Arménie est asphyxiée, l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC), qui la contourne, achevant de l’isoler, quand personne ne reconnaît la petite république du Karabakh. Tandis que les États-Unis et la Russie s’affrontent désormais sur le ring arménien, Ilham Aliyev, qui a succédé à son père, trouve aussi en Israël un improbable allié, lequel profite du balcon azéri pour mieux espionner l’Iran. Le 27 septembre 2020, l’Azerbaïdjan bombarde Stepanakert. Poutine siffle la fin de la partie, se posant en gendarme du Caucase, avant qu’en 2022 l’Azerbaïdjan ne prête son territoire à l’envahisseur de l’Ukraine. Avec le soutien d’Ankara, de Tel-Aviv et la passivité de Moscou, Bakou a ainsi pu reprendre le Karabakh et chasser « comme des chiens », selon le président Aliyev, les Arméniens qui y vivaient depuis des siècles…
Carrefour de trois empires
Quel avenir pour l’Arménie ? Avec l’analyse d’experts, cet éclairant documentaire, dont la quasi-totalité des images ont été tournées par le réalisateur au cours des trente dernières années, décrypte l’histoire du conflit au Karabakh, « île montagne » au cœur de la poudrière du Caucase, et les enjeux géopolitiques et économiques qui dépassent cette petite nation de trois millions d’habitants. Si la légende dit que l’arche de Noé trouva refuge au sommet de l’Ararat, la montagne sacrée du peuple arménien, le premier royaume chrétien, au carrefour de trois empires, la Russie, la Turquie et l’Iran, n’a cessé de lutter pour sa survie, liée désormais à la guerre en Ukraine et à la dépendance énergétique mondiale. Soumise aux vents fous de l’histoire, l’Arménie, en sursis, paraît bien seule.
L’apprentissage du français en Arménie ne se limite plus aux élites ou à la capitale. L’ambassadeur de France, Olivier Decottignies, et la ministre arménienne de l’Éducation, des Sciences, de la Culture et des Sports, Zhanna Andreasyan, ont signé un accord visant à soutenir les établissements scolaires, les enseignants et les élèves à travers tout le pays dans leur choix d’apprendre la langue française.
Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire l’article publié par l’Ambassade de France en Arménie sur leur page Facebook officielle:
Animée par Clément Parakian, Président de l’association AgurArménie : Les mots et les Maux de l’Arménie. Organisée par nos amis de PLANETE-ECOLES
l’Arménie, destination depuis plusieurs années, des missions de Planète-Ecoles, cette conférence vous permettra de découvrir plus profondément ce beau pays.
1 – Au guichet billetterie –> situé 23 avenue du Maréchal Foch en plein cœur de la ville de Biarritz 2 – Sur leur site internet (avec paiement sécurisé par CB) possibilité de choisir votre placement sur un plan virtuel
1 – Sur place à l’espace billetterie –> situé Square d’Ixelles que vous pouvez contacter au +33 (0)5 59 22 44 66 2 – Sur leur site internet(avec paiement sécurisé par CB) possibilité de choisir votre placement sur un plan virtuel
Vous pouvez acheter des « places avec don » à AgurArménie En contrepartie de votre don il vous est proposé 1, 2 ou 3 places réservées dans un espace privilégié le Carré Or Abricot et l’accès au cocktail après le spectacle en présence des artistes Un don de 160 € ne vous coûte que 54 € et vous permet d’avoir 2 placesdans l’espaceprivilège Vous recevrez ensuite vos invitations et vos places par mail
ATTENTION—> Une contribution au fonctionnement de HelloAsso, modifiable et facultative, vous sera proposée avant la validation de votre paiement. Vous pouvez le refuser en cliquant sur « modifier » dans le « récapitulatif«
Un cadre fiscal avantageux : si vous êtes imposable en France, vos dons à AgurArménie sont éligibles à une réduction d’impôts de 66 % du montant du don (dans la limite de 20% du revenu imposable, l’excédent étant reportable sur les 5 années suivantes), conformément aux dispositions de la loi du 1er août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations. Par exemple, un don de 160 € ne vous coûte réellement que 54 € et vous permet d’avoir 2 placesprémium au spectacle YERAZ
Ainsi vous devenez donateur à AgurArménie pour son action humanitaire de soutien à l’Arménie
Manuel était un Grand Monsieur, il a beaucoup œuvré pour l’Arménie.
Lorsqu’il était à Paris, architecte, il a été à l’origine du projet de la statue de Komitas place du Canada à Paris, et aussi du Khatchkar au Palais de l’UNESCO. Mais aussi en Arménie, maître d’ouvrage de la Reconstruction du Lycée Français de Gyumri et de la réhabilitation de l’Hôtel de Ville de Spitak.
Il a été Président pendant 15 ans de l’association arménienne G2IA (Groupement Interprofessionnel International Arménien) qu’il avait fondé, ainsi que membre fondateur du Comité 24 avril puis du CCAF et de l’ANACRA. Très actif dans la communauté arménienne de Paris, il en a été une figure centrale au moment de la reconnaissance du génocide.
Depuis une quinzaine d’années, Manuel Deirmendjian vivait au Pays Basque, où, toujours impliqué dans la cause arménienne, il a été le Président de l’association AgurArménie de 2019 à 2021, association fondée à Biarritz en 2007. Il a soutenu activement le projet de la stèle de la Mémoire à Biarritz auprès de la Mairie.
Nous ne t’oublierons pas cher Manuel AgurArménie est en deuil
L’enterrement aura lieu le Vendredi 9 Aout à 11 heures au cimetière Urbain de Pau. L’association AgurArménie sera représentée par des membres du Bureau .
Nous adressons nos condoléances à sa fille Katja, son fils Stefan, et à leur famille
La statue de Komitas se situe à Paris sur le terre plain central du Cour La Reine , dit place du Canada, près du Pont des Invalides rive droite de la Seine
En hommage à Komitas compositeur musicologue et aux 1 500 000 victimes du génocide arménien de 1915 perpétré dans l’empire ottoman
L’Association culturelle AgurArménie du Pays basque vous propose grâce à l’aide précieuse du Malandain Ballet Biarritz un événement rare et prestigieux à Biarritz dimanche 10 nov 2024 à 17 h au Théâtre de la Gare du Midi « Pour toi Aznavour, nos printemps danseront encore » ! un spectacle de danses arméniennes par la Compagnie Yeraz ( le rêve en arménien).
Cet hommage chorégraphié ajoutera au plaisir et à l’émotion visuelle une vocation humanitaire, autre pilier de notre Association AgurArménie : Environ 90 places sont réservées dans un espace privilégié (places centrales à l’orchestre – voir plan ci-dessous) : « le Carré Or Abricot » au tarif minimum de 80 € (déductibilité fiscale*) (1 place pour 80€ de don, 2 places pour 160€ de don, 3 places pour 240€ de don)
Pour faire ce don voici le lien : https://bit.ly/soutenez-AgurArménie. En contrepartie de votre don avec places en Carré Or Abricot est proposé un accès au cocktail après le spectacle en présence des artistes et des personnalités.
Si vous désirez des places supplémentaires à vos côtés, merci de bien vouloir faire votre demande auprès de Sabine Cascinos.cascino@malandainballet.com. Les places seront ensuite disponibles à votre nom, au guichet le soir du spectacle..
Vos généreux dons aideront à financer le spectacle (troupe de 50 danseurs venant de Paris) et, nous l’espérons, à engendrer des bénéfices qui seront reversés en totalité à différentes associations caritatives arméniennes.
La billetterie est ouverte ! sur le site de Malandain Ballet et, à partir du 15 août, dans les Offices de Tourisme avec un tarif spécial pour les adhérents (un justificatif vous sera envoyé).
Tarifs 12 à 20€ Malandain Ballet Biarritz : malandainballet.com et au guichet du théâtre de la Gare du Midi A partir du 15 août : Office de tourisme de Biarritz : tourisme.biarritz.com, 05 59 22 44 66 et Guichets des offices de tourisme d’Anglet, Bayonne et du Pays basque
Si vous faites un don en plus de votre place privilège (voir plan de la salle ci-dessous) vous allez recevoir un reçu fiscal* vous permettant de bénéficier d’une déduction fiscale
Contreparties Don de 80€ : 1 invitation (valeur 20€) Don de 160€ : 2 invitations (valeur 40€) Don de 240€ : 3 invitations (valeur 60€) Au-delà de 240€ de don, les contreparties sont limitées à 3 places
Vos dons et les bénéfices du spectacle seront reversés en totalité à différentes associations caritatives arméniennes.
Depuis près de 20 ans l’Association AgurArménie fait rayonner à la mesure de ses moyens la culture arménienne au Pays basque. Merci de votre soutien pour l’Arménie, dont le patrimoine millénaire et la population sont en grand danger.
Les places du « Carré Or Abricot » se trouvent en gris au centre de l’orchestre Vous avez accès à ces places premium en faisant un don
*Vous recevrez un reçu fiscal vous permettant de bénéficier de l’avantage fiscal conformément aux termes de la loi du 1er août 2003 relative au mécénat (article 238 bis et suivants du CGI), et 1 à 3 places au Carré Or Abricot selon le montant de votre don.
Disponible jusqu’au 02/01/2025 sur le site de FR3 Documentaire société 1h20 Français 40 sec de pub
Tourné sur 3 ans, à Talish en Artsakh et à Erevan, il raconte la folie meurtrière de l’Azerbaïdjan à l’encontre de l’Artsakh et le quotidien des personnages, Samvel et Avo, deux enfants de 10 ans et du jeune soldat, amputé d’une jambe, Erik. A ne pas manquer.
Samvel et Avo, Erik, Karen vivent sur la terre d’un conflit séculaire, formé par les décombres de l’Empire russe. Dans le Haut-Karabakh, on vit, on rêve et on se prépare à un drame toujours en perspective. Sur 3 années, Alexis Pazoumian filme l’épilogue du jardin noir, ce territoire où la guerre n’attend pas.
Un documentaire écrit et réalisé par Romain Poisot en 2024
Ce film documentaire de Romain Poisot évoque l’histoire d’une société prise dans la spirale d’une guerre qui ne s’arrête jamais et qui entraine dans son tourbillon la jeunesse arménienne.
« Arménie, la valse macabre » est un ensemble de témoignages poignants qui met en lumière ce que certains peuvent percevoir comme un embrigadement patriotique et que d’autres voient comme un mécanisme d’autodéfense nécessaire à la survie d’un pays.
Un documentaire qui permet de mieux comprendre ce pays voisin et ami, en guerre depuis si longtemps aux portes de l’Europe.
Un manège enneigé qui tourne inlassablement, des écoliers qui dansent en rond le Kotchari, un escalier en colimaçon dont on ne voit pas le bout. C’est dans ce tourbillon que l’on découvre Eric, jeune garçon de 11 ans qui attend avec impatience de passer son service militaire pour venger son père mort lors de la guerre des 44 jours. Ou encore la jeune Nouchik, 13 ans qui s’exerce au tir à la carabine en salle de classe à Vanadzor. En Arménie, l’enfance ne dure pas, l’innocence est sacrifiée, on grandi à la fois avec les traumatismes du passé et la menace constante du présent.
Bakou a depuis mené son attaque éclair et les 120 000 Arméniens de l’Artsakh ont tout quitté et fui en Arménie. La valse macabre n’en a malheureusement pas fini de tourner.
« Arménie la valse macabre » c’est un 38 minutes auto produit en dehors des codes du documentaire, c’est une musique originale composée lors du tournage par Stéphane Rault, c’est aussi un « docu concert » qui peut être joué en Live par les musiciens accompagné par les photographies en noir et blanc de Jean-Daniel Henry. C’est enfin la volonté d’un réalisateur Romain Poisot de raconter une histoire qui se répète et dont on devrait tirer les enseignements.
Cathédrale Saint-Jean du XIIIe siècle dans le monastère de Gandzasar, près de Stepanakert, dans le Haut-Karabakh. KAREN MINASYAN / AFP
Dans un rapport publié ce jeudi, l’ECLJ détaille, sur la base d’images satellites, des disparitions ou destructions inquiétantes de monuments du patrimoine arménien dans cette région, passée sous contrôle azéri en septembre 2023.
Le patrimoine millénaire du Haut-Karabakh est en danger. Ce n’est pas seulement la crainte des 100.000 Arméniens qui ont fui leur terre, en septembre 2023, après une opération militaire de l’Azerbaïdjan, mais le constat effectué par le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). Dans un rapport publié ce jeudi, et que Le Figaro a pu consulter, l’ONG chrétienne internationale détaille l’«effacement culturel» opéré par Bakou dans cette région désormais sous son contrôle à force d’églises détruites, de croix retirées et de cimetières vandalisés. Cette politique «effrontée et dévastatrice (…) utilise à la fois la destruction et le révisionnisme pour effacer le patrimoine des Arméniens du Haut-Karabakh», alerte l’organisation basée à Strasbourg.
Chrétiens Orientaux revient sur l’actualité récente des Eglises Orientales. – En Artsakh, occupé depuis sept 2023, l’Etat Azerbaidjanais détruit les églises arméniennes et les cimetières. Peut-on interdire cela ? Que font les arméniens pour informer le monde ? – La guerre en Ukraine fait de nombreux morts et blessés parmi la population et les soldats et de nombreux ukrainiens ont dû fuir leur terre. Comment l’Eglise Gréco Catholique soutien spirituellement et activement les victimes en France et en Ukraine ? Rencontre avec la communauté de Senlis. – Malgré la situation dramatique des chrétiens d’Orient dans leurs terres natales, peut-on encore espérer ? Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur de l’œuvre d’Orient, nous donne des éléments de réponse !
Une semaine après le début des violences en Nouvelle-Calédonie, la situation reste tendue, des routes sont toujours bloquées, l’aéroport fermé. Au niveau international, la crise sur ce territoire français du Pacifique, suscitée par une réforme de la loi électorale, a fait monter d’un cran les tensions entre la France et l’Azerbaïdjan, qui est accusé d’instrumentaliser les griefs des indépendantistes et de participer à des campagnes massives de désinformation. Ce n’est pas la première fois que le rôle trouble de l’Azerbaïdjan est démontré. De la « diplomatie du caviar » aux campagnes des hackers informatiques, c’est une guerre hybride qui se déroule, estime Tigrane Yégavian, chercheur au Centre français de recherche sur le renseignement, spécialiste du Caucase. Décryptage Entretien publié le 21/05/2024sur rfI Par : Juliette Gheerbrant
Tigrane Yégavian : L’Azerbaïdjan, en exerçant cette guerre hybride contre la France, poursuit deux objectifs. Le premier consiste à déstabiliser la France en interne, en utilisant un outil d’ingérence dans son talon d’Achille qui est l’outre-mer et plus précisément la Nouvelle-Calédonie. Et elle le fait en mesure de rétorsion contre la politique pro-arménienne de Paris face à l’Azerbaïdjan qui occupe déjà plusieurs portions de territoire arménien, mais qui menace de poursuivre son agression contre l’Arménie. C’est donc la première réponse de Bakou. Le deuxième objectif s’inscrit dans un cadre plus large : le régime dictatorial azerbaïdjanais a, depuis plusieurs années, endossé le leadership du groupe des non-alignés aux Nations unies. C’est dans cette optique que le pays pratique un énième volet de son influence, en se positionnant en champions du tiers-monde, mais il le fait de façon extrêmement opportuniste, voire hypocrite, pour deux raisons : la première parce que l’Azerbaïdjan est lui-même un État colonial qui a envahi le Haut-Karabakh, qui a colonisé cette région qui est une région historiquement arménienne. La deuxième, c’est que l’Azerbaïdjan, cela ne vous a pas échappé, ne s’en prend pas aux Britanniques, il ne s’en prend qu’aux Français. Alors qu’il y a aussi sûrement des soucis dans le Commonwealth anglais, mais Bakou a un partenariat avec le Royaume-Uni.
Est-ce qu’on peut parler de rapprochement de l’Azerbaïdjan avec Moscou ?
L’Azerbaïdjan pratique ce qu’on appelle le multi-alignement. Un peu comme les Indiens. Le pays, pour des raisons opportunistes et géostratégiques, est très proche de la Turquie, avec lequel il a une langue en commun, une idéologie en commun. Mais il s’est beaucoup rapproché de la Russie, surtout à l’aune du conflit en Ukraine, puisque c’est par l’Azerbaïdjan que transitent les exportations d’hydrocarbures russes qui contournent les sanctions internationales. Donc, il y a une interdépendance croissante. Et y a aussi une familiarité en termes de régime politique, puisque la famille au pouvoir en Azerbaïdjan, les Aliev, sont de purs apparatchiks du pouvoir soviétique qui tiennent le pays en coupe réglée depuis les années 1960. L’Azerbaïdjan et la Russie travaillent de concert en France et en Afrique francophone pour déstabiliser la France. J’en veux pour preuve le mode opératoire des hackers azerbaïdjanais qui diffusent des fake news contre la France : sur les JO de 2024, les punaises de lit, les violences policières… Tout cela a été identifié comme une manœuvre conjointe avec les Russes. La Russie ménage le pays parce qu’elle a besoin d’emprunter son territoire pour exporter ses hydrocarbures, et en retour, les Russes ont accepté d’évacuer leurs troupes du Haut-Karabakh – où stationnait un contingent de maintien de la paix. Aujourd’hui, la Russie est plutôt en position de faiblesse, mais tout cela est fluctuant et éphémère : si la Russie retrouve sa puissance dans la perspective d’une victoire en Ukraine, il y a fort à parier que le rapport de force va changer. Mais la force des Azerbaïdjanais, c’est de « retourner le rapport de force ».
Dans ces relations, les enjeux sont importants également pour l’Union européenne ?
L’Europe est vraiment inaudible : d’un côté, on diabolise monsieur Poutine, qui est l’agresseur de l’Ukraine, et de l’autre côté, on utilise un partenaire soi-disant fiable – monsieur Aliev – qui nous vend du pétrole et du gaz (en grande partie en réalité du gaz russe). Et madame Ursula von der Leyen le qualifie de partenaire fiable alors qu’il s’est débarrassé de 99,9 % de la population arménienne autochtone. Donc, à un moment, il faut que l’Europe soit cohérente avec son discours humaniste et démocratique. Et qu’elle opère un train de sanctions pour freiner les velléités belliqueuses de monsieur Aliev Le problème, c’est qu’il y a un manque total de courage politique.
Est-ce que l’Union européenne peut se passer de l’Azerbaïdjan dans le domaine énergétique ?
Les importations azerbaïdjanaises d’hydrocarbures représentent grosso modo 3,5 %, voire 4 % de la consommation européenne, avec des variations d’un pays à l’autre. Donc ce n’est pas du tout équivalent à ce qu’on importe de Norvège ou d’Algérie, ce n’est pas le même volume. Sans oublier qu’il y a encore une grande partie de ces importations qui sont en fait du gaz russe qu’on paye plus cher. Il y a une vraie tartufferie de la part de l’Europe. Je pense qu’elle est en train de perdre son âme en se couchant devant un régime autoritaire et belliqueux comme l’Azerbaïdjan. Je m’étonne que Charles Michel félicite la réélection d’Ilham Aliev à 99 % des voix. Il aurait très bien pu s’abstenir de le faire, mais cela prouve à quel point on est décrédibilisé et c’est un vrai souci, parce que cela engage aussi l’avenir du projet européen et de sa cohérence.
L’autocrate d’Azerbaïdjan multiplie les opérations de déstabilisation de la France en Nouvelle-Calédonie et ailleurs. Enquête. Par Guillaume Perrier – Le Point Hebdo du 23 mai 2024
À Khankendi (Stepanakert, en arménien), Ilham Aliev célèbre, le 8 novembre 2023, le contrôle total du Haut-Karabakh après la guerre éclair de septembre 2023 qui a chassé la population arménienne de l’enclave. En arrière-plan, Nouméa, capitale de la Nouvelle-Calédonie, le 15 mai (photomontage).
Le drapeau de l’Azerbaïdjan flotte à Nouméa, aux côtés de celui de la Kanaky. Parmi les manifestants indépendantistes kanaks, certains portent ostensiblement des tee-shirts orange frappés du logo du Groupe d’initiative de Bakou (GIB). À la mobilisation du 20 mars, l’une des plus importantes de ces derniers mois, des militants brandissaient même le portrait en treillis, le poing tendu, d’Ilham Aliev, président autocrate de la république du Caucase, porté par une soudaine vague de popularité dans le Pacifique, à plus de 13 000 kilomètres de Bakou !
D’Erevan, en Arménie, où fut commémoré en 1989 le pogrom de Soumgaït perpétré par les Azerbaïdjanais, à Antioche dans les décombres de la basilique détruite par le séisme de 2023, Antoine Agoudjian a photographié son héritage mémoriel. Ce descendant de rescapés du génocide arménien commente pour ARTE une série de clichés où l’histoire percute l’actualité.
ArteTV – 11 min – Émission du 06/03/2024 – Disponible jusqu’au 05/02/2029 Présentation Sonia Devillers
En septembre 2023, l’Azerbaïdjan lance une offensive éclair dans le Haut-Karabakh entraînant la fuite de l’ensemble de la population locale. Sur la place principale de la capitale, le temps semble s’être arrêté, seuls les objets demeurent pour dire ce qui n’est plus.
Au lendemain de l’assaut azerbaïdjanais, la place de Stepanakert, capitale du Haut-Karabakh, révèle un décor postapocalyptique. Chaises disparates, poussettes renversées, vestes oubliées… : la place atteste du départ précipité de milliers de personnes. Le 2 octobre 2023, Osama Bin Javaid, envoyé spécial d’Al Jazeera à Stepanakert, capture ce paysage de désolation. Il nous raconte l’histoire de ce cliché surréaliste. Guillaume Yverneau, historien, analyse comment ces objets abandonnés, témoins de la catastrophe, possèdent une fonction mémorielle.
ArteTV – 11 min – Émission du 06/03/2024 – Disponible jusqu’au 05/02/2029 Présentation Sonia Devillers
Avec la participation Jean-Pierre Mahé (historien), Philippe Sukiasyan (Historien), Astrid Artin Loussikian, Houry Varjabedian et Garo Derderian (Association ARAM à Marseille) et Marc Soukiassian (Alpiniste)
L’Ararat est selon les Écritures Saintes le lieu où l’arche de Noé s’est échouée après le déluge dans la Genèse. Saint Jacques de Nisibe a gravi au IVe siècle, une partie du mont et reçu, après une vision d’un ange, un morceau de l’Arche de Noé lui est apporté. Cette relique est toujours conservée à Etchmiadzine, le Saint Siège de l’Église Arménienne.
La Montagne située au cœur de l’Arménie historique est aujourd’hui située en territoire turc. Pourtant de l’autre côté de la frontière, en Arménie, c’est le symbole de la terre biblique chrétienne arménienne. Même pendant l’époque soviétique le blason de la république soviétique était l’Ararat !
Cette « montagne sacrée » est l’âme et la fierté des arméniens. Dans chaque foyer à travers le monde on en trouve une représentation. Ils l’appellent « le Massis ».
Quelle est l’histoire religieuse de cette montagne ? Que représente la symbolique de ce somment dans l’histoire et l’aujourd’hui du peuple arménien ? comment s’exprime son aspect populaire ? Que ressent un arménien lorsqu’il en fait l’ascension ?
Avec la participation Jean-Pierre Mahé (historien), Philippe Sukiasyan (Historien), Astrid Artin Loussikian, Houry Varjabedian et Garo Derderian (Association ARAM à Marseille) et Marc Soukiassian (Alpiniste)
Documentaire – du Jeudi 9 mai 2024 – 9h00 (horaire inhabituel) – France 2 – de Thomas Wallut et Guillaume Juherian (réalisation).
À l’approche des élections européennes, le combat pour l’Europe se déroule de nouveau loin d’ici. Depuis quelques semaines, la Géorgie, qui a reçu le statut de candidat à l’UE il y a un an, assiste à un soulèvement civil contre son gouvernement pro-russe, défendant les aspirations européennes exprimées de longue date par la nation géorgienne. Des milliers de personnes descendent dans les rues pour protester contre la nouvelle loi qui désignerait toutes les ONG et les médias recevant des fonds de l’étranger comme des « organisations exerçant une influence étrangère », tout comme dans la Russie de Poutine, et qui mettrait ainsi fin au rêve européen de la Géorgie.
Notre chroniqueuse Inna Shevchenko a interrogé Marika Mikiashvili, militante et membre de l’opposition, sur l’évolution de la situation en Géorgie, où les manifestations ne faiblissent pas.
Charlie Hebdo: Durant le week-end, des images impressionnantes ont été diffusées depuis les rues bondées de Tbilissi par les manifestants. Pouvez-vous nous décrire ce qui se passait dans la ville ?
Marika Mikiashvili : J’ai passé tout le week-end dans ces manifestations et je pense qu’il est devenu impossible de les arrêter. Comme elles se poursuivent depuis des semaines, le gouvernement a décidé d’annoncer un long week-end de Pâques dans l’espoir que de nombreuses personnes quittent la capitale. Mais les citoyens ont d’autres ambitions. Parallèlement au rassemblement devant le parlement, où se déroulent habituellement toutes les manifestations en Géorgie, un grand groupe de manifestants a bloqué la place des Héros à Tbilissi, où ils ont été attaqués par la police. Des milliers de personnes ont commencé à marcher vers la place des Héros pour les soutenir. Cela a entraîné un blocage total de la ville.
Nous avons crié : « Toutes les routes doivent être bloquées, sauf la route vers l’Europe ! » Vous voyez, le mouvement contre le gouvernement est maintenant très large, il est décentralisé et autonome. On n’a jamais vu un mouvement populaire comme celui-là en Géorgie.
J’ai remarqué que de nombreux manifestants utilisaient des symboles nationaux ukrainiens. Peut-on parler d’un Maïdan géorgien ?
C’est une comparaison naturelle pour vous c’est vrai, mais en Géorgie, nous évitons ce genre de comparaisons, car elles permettent à la propagande gouvernementale de montrer les manifestants comme des provocateurs qui cherchent le sang et la guerre.
Mais pour ce qui est des drapeaux ukrainiens brandis dans nos manifestations, il y a une explication très claire : 87 % des Géorgiens déclarent que la guerre qui a lieu en ce moment en Ukraine est aussi notre guerre. De nombreux Géorgiens se battent actuellement en Ukraine. Nous savons tous que le sort de la Géorgie se jouera également sur le front ukrainien. Nous sommes tous ensemble dans ce combat, contre un seul ennemi.
Pourtant, l’ennemi des Géorgiens qui manifestent est au pouvoir du pays…
Le parti Rêve Géorgien n’a pas été élu par les citoyens en tant que parti pro-russe, et les Géorgiens ont clairement et massivement exprimé leur volonté de rejoindre l’Union européenne depuis un certain temps déjà. Le gouvernement a prétendu faire tout ce qui est en son pouvoir en ce sens. Ce n’est que lorsque la Russie a envahi l’Ukraine que le parti Rêve Géorgien a explicitement commencé à tenir un discours anti-occidental et anti-ukrainien.
Ils nous menacent bien sûr en disant que la Géorgie peut devenir un deuxième front de guerre et qu’ils sont les seuls à pouvoir assurer la paix. Bien sûr, la population s’inquiète de cet argument, d’autant que nous avons connu plusieurs guerres avec la Russie au cours des trente dernières années. Pourtant, nous sommes tous conscients que ce que le parti au pouvoir appelle la « paix » consiste, en réalité, à nous vendre à la Russie. La Géorgie est en train d’être cédée à la Russie. Ce n’est pas ça, la paix, pour les Géorgiens.
Comment expliquer que le soulèvement se soit produit après le vote de la loi sur les agents étrangers ?
L’année dernière, ils ont déjà essayé de présenter une loi sur les agents étrangers [qui désignerait toutes les ONG et les médias recevant des fonds de l’étranger comme des « organisations exerçant une influence étrangère » N.D.L.R.] au Parlement. Les Géorgiens sont des manifestants plutôt timides, tout le monde a donc été surpris de constater que les gens descendaient soudain d’eux-mêmes dans la rue. Le gouvernement a été surpris et nous aussi, les partis d’opposition.
Vous savez, les Géorgiens ont cette caractéristique que nous appelons l’intuition nationale. Nous avons immédiatement compris que cette loi allait mettre un terme à notre trajectoire européenne et c’est pourquoi la population a su qu’elle devait se mobiliser. En ce sens, il s’agit presque d’un coup d’État constitutionnel commis par le parti Rêve Géorgien. L’article 78 de la Constitution géorgienne stipule que tous les niveaux de l’autorité géorgienne doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour faire avancer la Géorgie sur la voie de l’intégration à l’Union européenne. Lorsque les cadres constitutionnels sont bafoués par le gouvernement, le peuple doit réagir.
Au-delà des similitudes avec la législation sur les agents étrangers qui existe en Russie, qu’est-ce qui fait de cette loi, comme l’appellent les Géorgiens, une « loi russe » ?
La Russie marque ainsi son territoire, sa zone d’influence. L’année dernière, le gouvernement géorgien n’a pas réussi à faire passer cette loi, mais elle a été adoptée en Serbie, au Kirghizstan et dans les territoires occupés par la Russie, en Abkhazie. Il est vital pour la Russie de contrôler la Géorgie afin de contrôler les Caucase et d’éliminer l’influence occidentale de la région.
Il y a un an, notre gouvernement prétendait que cette loi était une question de transparence, mais aujourd’hui, la figure de proue du parti Rêve Géorgien, l’oligarque Ivanichvilli, déclare que toutes les ONG sont des agents occidentaux qui sont ici pour orchestrer un coup d’État dans le pays. Notre Premier ministre affirme désormais que les Américains préparent une révolution violente en Géorgie. Ils suivent le script de Moscou, que nous ne connaissons désormais que trop bien.
Pour les Géorgiens, le combat pour intégrer l’Europe a déjà été très long et très dur. Comment expliquer cette détermination ?
C’est désormais la première fois dans l’histoire de la Géorgie que l’Europe se dit prête à nous accueillir et accorde le statut de candidat au pays. Nous sommes conscients que nous n’avons jamais été aussi proches de l’intégration. C’est pourquoi toute la nation sait que la voie suivie désormais par le gouvernement est une trahison. Il suffit de regarder les réformes géorgiennes des années 2000. Nous avons fait des choses spectaculaires à cette époque, y compris l’éradication de la corruption. Nous ne cherchons absolument pas à devenir un fardeau pour les Européens. Notre peuple est beaucoup plus avancé que le gouvernement.
Depuis plus de 30 ans, le pasteur René Léonian parcourt l’Arménie et la Russie. Le 24 avril dernier, pour le 109è anniversaire du génocide arménien, il se trouvait en Russie. Interview à quelques jours de la remise de sa médaille de la Légion d’Honneur par le Premier ministre Gabriel Attal.
Vous êtes depuis quelques jours en Russie, pour commémorer le génocide des Arméniens perpétré par le gouvernement des Jeunes Turcs en 1915. Racontez-nous ce qui vous lie à la Russie où vivent plus de 2 millions d’Arméniens.
Oui, je suis en Russie depuis plusieurs jours. La communauté arménienne y est très importante. Cette fois-ci, ma visite pastorale m’a conduit dans plusieurs villes où les Arméniens sont très nombreux : à Sotchi, Krasnodar, Armavir, Saint-Pétersbourg et, bien-entendu, Moscou. J’ai toujours été fasciné par ce pays. Mon premier voyage à Moscou et à Saint-Pétersbourg remonte à 1981, à l’époque soviétique. Pendant plusieurs années, j’ai, également, accompagné des groupes de touristes en Arménie soviétique. Moscou était un passage obligé. J’ai visité un certain nombre de régions et j’espère découvrir la Russie plus à l’est, en allant prochainement en Sibérie.
J’imagine que vous ne faites pas que du tourisme, n’est-ce pas ?
Évidemment, non. L’important est de rencontrer les gens et d’avoir un partage ouvert et sincère. Je suis un pasteur, ne l’oubliez pas. On aborde à la fois les questions de société et les besoins spirituels. L’essentiel réside dans l’écoute réciproque. Le 24 avril, j’ai participé aux commémorations du génocide des Arméniens. Le matin, un recueillement nous a réunis dans la magnifique Église apostolique arménienne de Moscou. J’ai participé au dépôt de fleurs au monument du génocide. L’après-midi, une rencontre, organisée par l’association des Arméniens de Russie et la Municipalité de Moscou, a eu lieu dans la salle des congrès de l’hôtel Président. Plusieurs intervenants arméniens et russes ont rappelé les événements de 1915, tout en faisant un parallèle avec la situation actuelle de l’Arménie dans le Caucase.
« La Foi des montagnes » est la chronique de l’exode tragique de ces chrétiens de l’Artsakh. À travers des rencontres avec des déplacés et leurs familles, de Goris, première ville d’Arménie sur le chemin de l’exil, jusqu’à Erevan, en passant par le centre d’accueil de Kornidzor, le documentaire montre comment les Artsakhiotes tentent de se reconstruire, soutenus par leur foi et par leur attachement profond à l’Église apostolique arménienne qui s’est engagée à leurs côtés pendant le conflit.
Ce film rappelle également le contexte historique et géopolitique dans le Sud Caucase en dressant des parallèles entre la période actuelle et les évènements liés au génocide de 1915. Enfin, il alerte sur les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’ensemble de l’Arménie et sur son héritage chrétien, dans la ligne de mire des poussées expansionnistes azerbaïdjanaises.
Une coproduction 1001 Bornes Production/PARCE QUE PRODUCTION/KTO 2023 – Réalisée par Thibault La Flaquière et Erwan Loussot
Linda Lorin nous emmène à la découverte de notre patrimoine artistique, culturel et naturel. Arte TV disponible jusqu’au 27/95/2024 Voir un raccourci en Vidéo disponible au-delà de cette date
En Arménie, un poète russe loin de l’oeil de Moscou L’Arménie aura offert à Ossip Mandelstam la promesse d’un monde nouveau. Ce poète russe est l’un des plus sensibles et des plus talentueux de la génération d’artistes qui a vu naître l’URSS au début du siècle dernier. En Arménie, loin de l’oeil de Moscou, le poète avide de liberté cherche à échapper aux heurts de la modernité soviétique. Fou de l’Arménie, de ses paysages et de sa culture millénaire, le livre qu’il y consacre est l’un de ses tout derniers.
Réalisation : Fabrice Michelin Présentation Linda Lorin Pays France Année 2023