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Poutine – Le retour de l’ours dans la danse – Son action au Karabakh

Réalisation : Frédéric Tonolli
Arte 16/02/2022
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Ara Malikian – Le violoniste rock star vient à San Sébastien le 9 avril

Il ne reste pas beaucoup de places bien situées, nous signale notre amis Grégor

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Selon les mots d’Ara Malikian, cette tournée est le résultat de voir son fils grandir, « c’est le résultat de mon enfance à ses côtés, ce sont tous ces sons et ces mélodies qui tentent de façonner ce que j’ai ressenti et ce qui a m’a inspiré de lui et de la vie à travers lui. C’est une rencontre avec l’enfant que je ne pouvais être et que j’aurais rêvé d’être. C’est un hommage à ces êtres aussi libres qu’un oiseau libre.

Cette tournée est pleine de dinosaures, de calmars robotiques, de machines à voyager dans le temps, de pianos volants et de mimes bilingues, cet album est cette chose que j’avais oubliée et qui est si puissante ; la Magie de retrouver chaque jour et chaque chemin fascine, quoi qu’ils apportent. »

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Festival Yeraz – Mont de Marsan – du 21 mars au 3 avril 2022

DU 21 MARS AU 3 AVRIL 2022, MONT DE MARSAN OUVRE UNE FENÊTRE SUR L’ARMÉNIE ET SES RÉALITÉS CULTURELLES, GÉOGRAPHIQUES, ETHNOLOGIQUES, HISTORIQUES ET SON ACTUALITÉ À TRAVERS UN ÉVÉNEMENT INÉDIT.

INTITULÉ YERAZ RÊVE EN ARMÉNIEN – CE FESTIVAL S’ATTACHE À RÉVÉLER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE LA CULTURE ARMÉNIENNE. SPECTACLES, CONFÉRENCES, TABLES RONDES, EXPOSITIONS, ATELIERS OU ENCORE PROJECTIONS RYTHMERONT CETTE QUINZAINE.
PORTÉ PAR LE THÉÂTRE DE GASCOGNE, SCÈNE CONVENTIONNÉE D’INTÉRÊT NATIONAL, CET ÉVÉNEMENT INÉDIT ASSOCIERA L’ENSEMBLE DES STRUCTURES CULTURELLES DE MONT DE MARSAN ET DE NOMBREUX PARTENAIRES.

PLUS QU’UN FESTIVAL, CETTE QUINZAINE ARMÉNIENNE MARQUERA LE DÉBUT D’UNE RELATION FRATERNELLE ET CULTURELLE PÉRENNE ENTRE MONT DE MARSAN ET L’ARMÉNIE.

Géopolitique de l’Arménie – Un livre de Tigrane Yégavian (Auteur) & Gérard Chaliand (Préface)

En 2020, une guerre désastreuse a fait perdre aux Arméniens une partie de l’enclave du Haut-Karabagh, ainsi que le glacis qui l’entourait. Ces territoires, contrôlés depuis le début des années 1990, sont passés aux mains de l’Azerbaïdjan, appuyé sur une coalition hétéroclite menée par la Turquie. L’attitude des alliés de l’Arménie, en particulier la Russie, n’a pas été aussi franche qu’espérée. Ce qui a conduit au cessez-le-feu humiliant du 9 novembre 2020.
De plus, les exactions de l’armée azerbaïdjanaise sont perçues comme une réplique du génocide de 1915, un crime toujours nié par les voisins immédiats de l’Arménie. Cette nation pluri-millénaire sans tradition étatique récente, doit aujourd’hui analyser les raisons d’un tel désastre, apprendre à survivre dans un environnement géopolitique hostile et réinventer sa relation à une diaspora importante et influente, pour un si petit État.
C’est ce que se propose de faire cet ouvrage qui se veut avant tout pédagogique et prospectif.

Biographie de l’auteur

Diplômé de Sciences Po Paris et de l’INALCO, Tigrane Yégavian est chercheur au Centre français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) et membre du comité de rédaction de la revue de géopolitique « Conflits ».
Il intervient dans de nombreux médias et collabore à plusieurs revues et il a notamment publié : « Arménie, à l’ombre de la montagne sacrée », Névicata, 2015 et « Minorités d’Orient, les oubliés de l’Histoire », Le Rocher, 2019 (Mention spéciale du Prix de l’œuvre de l’Orient)

Éditeur ‏ : ‎ Les Editions BIBLIOMONDE – Illustrated édition (20 janvier 2022)
Prix du livre : 17,50 €

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Les autres livres de Tigrane Yégavian et de Gérard Chaliand

Arméniens, ils ont quitté deux pays pour « se construire une meilleure vie » à Dax

Article du journal SudOuest écrit par Pierre Lalanne
Publié le 23/12/2021

Arméniens, ils ont quitté deux pays pour « se construire une meilleure vie » à Dax
« Une grande partie de nos clients sont déjà allés en Grèce et sont contents de retrouver les spécialités dont ils se souviennent » : Ani Petrosian assure que leurs recettes grecques et arméniennes sont les traditionnelles. © Crédit photo : Isabelle Louvier/ « Sud Ouest »

Ani Petrosian et ses parents, Flora et Petros, sont originaires d’Arménie. Après plus de vingt ans passés en Grèce, ils ont trouvé à Dax une nouvelle vie qu’ils n’auraient pas imaginée

« Une grande surprise » : des mots qu’Ani Petrosian n’a cessé de répéter quand « Sud Ouest » l’a interviewée. La jeune femme de 35 ans est arrivée dans les Landes au mois d’août 2020, avec sa fille, et elle ne s’attendait pas à rencontrer une population si ouverte et accueillante.

Si vous fréquentez les halles de Dax, vous la connaissez…

Lire l’article du SudOuest
Lire le journal SudOuest

Lundi 31/01 à 18h30 conférence « La longue histoire des Arméniens » suivie du film « Si le vent tombe » au cinéma Le Royal à Biarritz

https://www.royal-biarritz.com/film/si-le-vent-tombe/


Alain, un auditeur international, vient expertiser l’aéroport d’une petite république auto-proclamée du Caucase afin de donner le feu vert à sa réouverture. Edgar, un garçon du coin se livre à un étrange commerce autour de l’aéroport. Au contact de l’enfant et des habitants, Alain découvre cette terre isolée et risque tout pour permettre au pays de s’ouvrir.

Mont-de-Marsan : la programmation du festival Yeraz dévoilée ce jeudi 3 février

Jeudi 3 février, à 19 heures, au Pôle, le Théâtre de Gascogne présentera au grand public la quinzaine arménienne, baptisée festival Yeraz, dont la première édition aura lieu du 21 mars au 3 avril

Lire l’article du SudOuest
de Claire Burckel publié le 27/01/2022

C’est une première, et comme toutes les premières fois, elle met des papillons dans le ventre et laisse entrevoir de belles promesses. Le fetival Yeraz, « le rêve » en arménien, prendra ses quartiers dans l’agglomération montoise du 21 mars au 3 avril.

Cet événement est parrainé par le comédien et metteur en scène Simon Abkarian et associe l’ensemble des structures culturelles de Mont-de-Marsan. Il a pour but de faire découvrir les multiples facettes de la culture arménienne.

Une relation à long terme

Le festival Yeraz marquera le début d’une relation pérenne entre Mont-de-Marsan et l’Arménie. La Ville a d’ores et déjà engagé des contacts avec Gyumri, deuxième ville d’Arménie (150 000 habitants), située dans le nord-ouest du pays, afin de mettre en place un jumelage. Pour marquer ces liens forts, un « khatchkar », œuvre d’art entre sculpture et architecture composée d’une stèle de pierre sur laquelle se détache une grande croix en relief, offert par la ville de Gyumri à Mont-de-Marsan, sera installé dans le parc Jean-Rameau.

Enfin, pour ceux qui souhaiteront poursuivre l’immersion à l’issue du festival, un voyage en Arménie sera organisé du 13 au 22 juin.

Théâtre de Gascogne
Billetterie en ligne

Arte – Invitation au voyage – Nos inspirations – Retour en Arménie

Linda Lorin nous offre un supplément d’évasion
L’Arménie retrouvée de Charles Aznavour
L’Arménie, les autres racines de Robert Guédiguian.
Émission Arte du 31/01/2022
Disponible du 24/01/2022 au 31/03/2022
Voir Arte

L’Arménie retrouvée de Charles Aznavour
Territoire de montagnes et de hauts plateaux, de forêts et d’alpages, l’Arménie est un pays à l’histoire riche et déchirante. S’il n’y est pas né, le chanteur français Charles Aznavour trouva tout de même dans cette terre les racines de son identité et lui dédia deux chansons, Pour toi Arménie et Ils sont tombés. Des textes marqués par la douleur et la perte, mais qui souhaitent donner de la force au peuple arménien pour se tourner vers l’avenir.

L’Arménie, les autres racines de Robert Guédiguian
L’Arménie, terre ancestrale aux confins de l’Europe et de l’Asie mineure, est une étrangère pour le Marseillais d’origine arménienne Robert Guédiguian. Or, dans son film Le voyage en Arménie, son héroïne parcourt justement ce petit pays pour renouer avec ses racines. De la capitale Yerevan au monastère de Khor Virap en passant par la campagne arménienne reculée, le film poursuit une quête d’identité.

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Celebrating Armenian Christmas on Throwback Thursday – Tigran Hamasyan

Concert de 2015 de Tigran Hamasyan avec Yerevan State Chamber Choir en direct au festival Jazz Sous Les Pommiers. Le répertoire de ce concert est composé de chants/hymnes du 5e au 19e siècle.

▶️ CONCERT COMPLET ICI : https://bit.ly/3pY8URQ

In this video you can find the “Luys i Luso” album live performance at Jazz Sous Les Pommiers 2015 performed by Tigran Hamasyan and the Yerevan State Chamber Choir (Artistic Director and Principal Conductor Harutyun Topikyan).

“Luys i Luso” is the seventh album by Armenian pianist Tigran Hamasyan. As part of the commemoration of the Armenian Genocide, the work was performed in 100 churches around the world. The album is arranged for piano and voices, and features the Yerevan State Chamber Choir with conductor Harutyun Topikyan. Tigran Hamasyan is a pianist and played the piano in the recording for the album. Unlike Hamasyan’s previous albums, the music is more heavily inspired by the Armenian folk style and draws from Armenian sacred music. The tracks on the album are varied and include developments of fifth-century sharakans to modern-day hymns.

Directed by Thierry Villeneuve

Official Website: https://www.tigranhamasyan.com
Facebook: https://www.facebook.com/TigranHamasyan
Twitter: https://twitter.com/tigranmusic
Nonesuch Artist Page: https://www.nonesuch.com/artists/tigr…
The Yerevan State Chamber Choir Official Website: https://nccm.am/en/page/epke
The Guardian Article on “Luys I Luso” at the Union Chapel, London: https://bit.ly/2WZGF9v

Samedi 27 novembre 2021 à 16h – Conférence sur la BD arménienne – Médiathèque de Biarritz

L’association AgurArménie vous invite à une
Conférence par Laurent Mélikian
critique spécialiste de bandes dessinées
L’Arménie et les Arméniens par la bande dessinée
Le samedi 27 novembre à 16h
à la Médiathèque de Biarritz, 2 rue Ambroise Paré

« Dès 1917, dans Bécassine et les Turcs, la catastrophe subie par les Arméniens est évoquée dans un album illustré. Puis entre des phases d’oubli et de reconnaissance, la bande dessinée se révèle comme un indicateur de l’état de la mémoire collective. Si de nombreux titres abordent le génocide de 1915, le peuple arménien peut-il aussi véhiculer une image résiliente au-delà d’un drame plus que centenaire ? Comment les artistes arméniens ont-ils participé et participent encore à cette histoire ? À la recherche des fils et filles de l’Ararat dans le 9ème art. »

Entrée libre – pass sanitaire

Médiathèque de Biarritz : « Arménie et Arméniens dans la bande dessinée » évoqué samedi 27 novembre

Sud Ouest
Publié le 22/11/2021 à 15h37

Médiathèque de Biarritz : « Arménie et Arméniens dans la bande dessinée » évoqué samedi 27 novembre
Laurent Mélikian, spécialiste de la BD. © Crédit photo : Michel Amat

Dans le grand monde de la BD, le spécialiste Laurent Mélikian, explore l’Arménie, depuis les premières références à l’histoire du pays jusqu’à sa production contemporaine

L’association Agur Arménie a convié le critique et spécialiste de la bande dessinée Laurent Mélikian, animateur de « La diaspora des Bulles » sur Radio J, à donner une conférence, samedi 27 novembre, à la médiathèque de Biarritz sur le thème « Arménie et les Arméniens par la bande dessinée ».

En guise d’introduction, l’expert pointe que « dès 1917, dans « Bécassine et les Turcs », la catastrophe subie par les Arméniens est évoquée dans un album illustré ». Et il interroge : « Si de nombreux titres abordent le génocide de 1915, le peuple arménien peut-il aussi véhiculer une image résiliente au-delà d’un drame plus que centenaire ? Comment les artistes arméniens ont-ils participé et participent encore à cette histoire ? »

Ce journaliste, versé dans les BD venues d’Orient (Corée, Chine) a des racines arméniennes qui lui ont donné envier d’étudier de près la création qui a fleuri à Erevan ou les représentations qui en sont données à l’extérieur du pays.

Samedi 27 novembre à 16 heures, à la médiathèque de Biarritz, 2 rue Ambroise-Paré. Entrée libre, passe sanitaire.

« J’avais l’impression d’y être déjà allé des centaines de fois » : Dimitri Yachvili raconte son lien avec la Géorgie

Sud Ouest
Recueilli par Arnaud David
Publié le 13/11/2021 à 18h24

L’ancien demi de mêlée international, commentateur des matches du XV de France sur France Télévisions, évoque sa relation forte à la Géorgie, le pays de son grand-père paternel

« J’avais l’impression d’y être déjà allé des centaines de fois » : Dimitri Yachvili raconte son lien avec la Géorgie
Dimitri Yachvili. © Crédit photo : Jean-Daniel Chopin

Ce France – Géorgie doit avoir une résonance particulière pour vous ?

Vu le nom que je porte, bien sûr. Il y a du sang géorgien qui coule en moi. Et puis, il n’y en a eu qu’un seul dans l’histoire.

Racontez-nous votre lien avec la Géorgie ?

Mon grand-père paternel est arrivé en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Il avait combattu à Stalingrad. Il s’était échappé d’un camp de concentration allemand. Il avait traversé l’Europe. Il s’est retrouvé dans un maquis en Corrèze à lutter contre les Allemands. Il a rencontré ma grand-mère et s’est installé à Tulle.

Vous avez peu connu ce grand-père, est-ce que votre père Michel vous a transmis une forme d’héritage culturel ?

Mon grand-père est mort en 1985 quand j’avais cinq ans. J’ai donc peu de souvenirs. Quand j’étais enfant, on n’en parlait pas souvent. Mais on allait au cimetière. Je crois qu’on essayait de nous préserver des choses lourdes que ce grand-père avait vécues mais j’ai toujours baigné dans la culture géorgienne et arménienne du côté de ma mère puisque mon autre grand-père était arménien. Avec l’âge, avec mes deux frères, on a essayé d’approfondir ce lien et l’on est parti il y a trois ans faire un road trip en Géorgie et en Arménie.

Quel souvenir en gardez-vous ?

On a traversé le pays. On est allé voir la maison où est né mon grand-père, au pied des montagnes du Caucase au nord de la Géorgie. J’avais l’impression d’y être déjà allé des centaines de fois. Je ne me suis pas senti étranger. La culture ressemble beaucoup à celle de nombreuses régions françaises, notamment celle du Pays basque. Il y a les montagnes, le chant, la gastronomie, la religion, l’importance donnée à la famille, le côté fraternel. Et puis, il y a des choses qui ne s’expliquent pas : des odeurs, un ressenti. Parfois, c’est étrange, vous arrivez dans un endroit et vous avez comme des flash-back. C’était comme si j’y avais déjà vécu.

Votre frère Grégoire a joué pour la Géorgie lors de la Coupe du monde 2003. Que vous en a-t-il raconté ?

On s’était retrouvé près de Sydney. Lui était basé à Manly et nous, avec l’équipe de France, à Bondi Beach. Mes parents étaient venus nous voir. Il m’avait parlé justement de la manière dont il avait été accueilli, du côté fraternel. De l’ambiance un peu différente, de la religion, du respect, de l’entraide, de la force. C’est un pays de lutteurs. Ils sont forts en judo, dans les sports de combat. C’est un peuple de résistants, placé entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie.

Vous auriez aimé jouer avec la France contre la Géorgie ?

J’aurais bien aimé en 2007 notamment. Mais je n’ai pas été sélectionné pour la Coupe du monde. Cela aurait été un petit signe du destin.

Portez-vous un regard attentif aux résultats de la Géorgie, aux joueurs qui évoluent en Top 14 ?

Oui, bien sûr. Il y a quelques années, je suivais Gorgadze, Zirakashivili, Chilachava. Ceux qui étaient titulaires en Top 14. Aujourd’hui, il y en a beaucoup plus. Mais je regarde les résultats de la Géorgie dans le Tournoi des Six-Nations B. Et si je peux, je regarde les matches.

Lire la suite de l’article sur Sud-Ouest

Le Haut-Karabach : un an après, la guerre oubliée

France Inter : Le 7/9 du mercredi 10 nov. 2021 
Par  Alexandre Devecchio
Rédacteur en chef adjoint des pages Débats du Figaro, en charge du FigaroVox et des pages Esprits Libres du Figaro Magazine
Écouter le replay

Le Haut--Karabach, un an après la guerre

Inauguration à Biarritz de la « stèle de la mémoire future » le vendredi 29 octobre 2021

Vidéos

Allocution de Monsieur le sous-Préfet de Bayonne

Dépôts de gerbes

Poèmes

Biarritz : une stèle à la mémoire des Arméniens pour lutter contre l’oubli

Article du journal SudOuest
Par Véronique Fourcade et Julia Castaing
Publié le 29/10/2021 à 18h31

Biarritz : une stèle à la mémoire des Arméniens pour lutter contre l’oubli
L’inauguration de la stèle arménienne à Biarritz, à l’initiative de l’association AgurArménie, a eu lieu ce vendredi 29 octobre 2021. © Crédit photo : Julia Castaing

L’association Agur Arménie voit sa demande de lieu mémoriel aboutir. La « stèle de la mémoire future », inaugurée ce vendredi 29 octobre 2021, rappelle le génocide, l’exil, mais aussi la résilience du peuple arménien

Un million et demi d’Arméniens ont été victimes, en 1915, d’un massacre organisé. La grande majorité d’entre eux est restée sans sépulture. À Biarritz comme partout dans l’Hexagone, les descendants des rescapés ont créé au fil des ans et des avancées historiques, des associations. Elles s’attachent à rappeler les valeurs et les racines de ce peuple dont le martyre semble sans fin : en 2020, la deuxième guerre du Haut Karabagh a encore amputé le territoire de l’Arménie.

Au Pays basque, Agur Arménie a vu le jour en 2007 et, depuis sa création, les familles de la diaspora arménienne espéraient avoir, comme à Marseille, Lyon ou Paris, un lieu de recueillement, en complément du travail culturel et historique et de l’aide humanitaire apportée à ce pays très pauvre de 3 millions d’habitants.

La pierre symbolise le mélange entre la culture française et arménienne, grâce au Khatchar et au grès de la Rhune.
La pierre symbolise le mélange entre la culture française et arménienne, grâce au Khatchar et au grès de la Rhune. © Crédit photo : Julia Castaing

Symbole de reconnaissance

À côté du monument aux morts de Biarritz, près du rocher de la Vierge, une centaine de personnes étaient présentes, ce vendredi 29 octobre 2021, pour inaugurer cette stèle en mémoire du génocide. Des Arméniens, bien sûr, mais pas que.

“C’est chose faite, la stèle est là”

Depuis sa création, l’association Agur Arménie oeuvre à la diffusion de la culture arménienne et tente de rassembler les Français originaires d’Arménie. Elle attendait cette stèle depuis longtemps comme symbole de reconnaissance. « C’est chose faite, la stèle est là, inaugurée par l’ambassadrice d’Arménie en France, Hasmik Tolmajian et la maire de Biarritz Maider Arosteguy », se félicite Clément Parakian, président d’Agur Arménie.

« Elle habite modestement l’espace sanctuarisé du monument aux morts de Biarritz. Elle est trilingue : français, basque, arménien. Elle comporte une croix basque et la croix d’éternité arménienne. » Entre les deux, un « Khatchkar », sculpture de croix en pierre très fréquente dans les montagnes d’Arménie. Elle est incorporée dans le grès rose de la Rhune.

Aujourd’hui, cette pierre tombale permettra de lutter contre l’oubli. Elle servira à la centaine d’adhérents d’Agur Arménie comme lieu de rassemblement, le 24 avril. Depuis trois ans, cette date est la journée nationale de commémoration du génocide et permet à la diaspora arménienne de continuer son combat pour la reconnaissance, par la Turquie, de la déportation organisée par l’empire Ottoman.

L’événement a rassemblé une centaine de personnes, près du monument aux morts de Biarritz.
L’événement a rassemblé une centaine de personnes, près du monument aux morts de Biarritz. © Crédit photo : Julia Castaing

« Naissance d’une amitié basco-arménienne »

Hasmik Tolmajian a noté l’importance pour les Arméniens, d’avoir un espace pour se recueillir. « Bien que le Pays basque ne soit historiquement pas une terre d’accueil majeure des Arméniens, cette pierre symbolisera la naissance d’une amitié basco-arménienne, a affirmé, émue, Hasmik Tolmajian. C’est aujourd’hui un peu des larmes de l’Arménie que Biarritz accueille. » L’ambassadrice d’Arménie en France a également tenu à féliciter la communauté arménienne du Pays basque. « Je suis heureuse que les Arméniens de Biarritz, aussi soudés et intégrés dans la culture française, arrivent à faire autant pour notre pays. »

Lire l’article du journal SudOuest
dans son édition numérique

Festival Yeraz à Mont-de-Marsan : une quinzaine culturelle sur l’Arménie

Du 21 mars au 3 avril 2021, Mont-de-Marsan chantera, dansera, mangera, réfléchira et vivra arménien
Odile Faure Sud-Ouest du 09/09/2021

C’était un rêve un peu fou, mais Antoine Gariel et son ami, le comédien et metteur en scène d’origine arménienne, Simon Abkarian, sont en train de le réaliser. Dans sept mois, la préfecture des Landes va en effet se transformer en capitale culturelle pendant quinze jours. Il faudra bien ça pour appréhender l’histoire du pays, ses traditions et sa culture. Si le programme de Yeraz (rêve, en arménien) ne sera dévoilé que le 30 septembre, lors d’une conférence de presse à Paris, la présentation de la saison 2021-2022 du Théâtre de Gascogne permet de noter à son agenda les 11 dates de spectacles. Sept concerts seront proposés : Ladavina, un duo pop qui revisite à sa manière la musique des Balkans, Papiers d’Arménie, Medz Bazar, Macha Gharibian trio, sans oublier la venue exceptionnelle de l’Ethno Colors Band. Ce groupe de musiciens et de chanteurs viendront directement d’Arménie apporter les airs traditionnels.

« Le Rêve de nos montagnes », par la compagnie Yeraz.Gérard Uferas

Autre moment fort, « Le Rêve de nos montagnes », par la compagnie Yeraz, qui a donné le nom à la quinzaine. Signé de Christina Galstian-Agoudjian, l’une des danseuses de Simon Abkarian dans « Electre des bas-fonds », le spectacle mettra sur la scène 60 danseurs qui formeront des tableaux de paysages arméniens.

Théâtre, musique, cinéma, exposition

« Nous ne voulons pas avoir une approche folklorique ou idéaliste du pays mais nous avons envie de partager avec le public cette culture et cette histoire si riche », explique le directeur du Théâtre de Gascogne, Antoine Gariel, qui est tombé amoureux de l’Arménie à cause de Simon Abkarian, qu’Ariane Mnouchkine a présenté aux Montois. Une amitié et un partenariat artistique se sont noués entre les deux hommes et l’idée d’un festival culturel est née.

Tous les acteurs culturels de la ville ont été sollicités pour participer à l’événement : des expositions, des tables rondes, des rencontres, des films seront également au programme de Yeraz. Un projet de jumelage entre Mont-de-Marsan et Gyumri, la deuxième ville du pays, est en projet.

Odile Faure Sud-Ouest du 09/09/2021

Voir aussi l’article de Lusine Abgarian sur Le Courier d’Erevan

Yeraz, la quinzaine arménienne­

Lundi 21 mars, 20h30 : Correspondances arméniennes – Théâtre – Le Pôle  
Mercredi 23 mars, 20h30 : Ladavina – Chanson – Le Pôle
Jeudi 24 mars, 20h30 : Tigran Hamasyan Trio – Chanson – Le Pôle
Samedi 26 mars, 20h30 : Le rêve de nos montagnes – Danse – Le Pôle
Dimanche 17 mars, 18h : Voyage en Arménie – Musique – Le Pôle
Lundi 28 mars, 20h30 : Confession pubique – Théâtre – Le Péglé 
Mercredi 30, 20h30 : Parce qu’ils sont arméniens – Théâtre – Le Pôle
Jeudi 31 mars, 20h30 : Ethno colors Band – Chanson – Le Pôle
Samedi 2 avril, 18h : Macha Gharibian Trio – Chanson – Le Pôle
Samedi 2 avril, 21h : Collectif Medz Bazar – Chanson – Le Pôle
Dimanche 3 avril, 20h30 : Papiers d’Arménies – Chanson – Le Pôle

Conférence de presse
Présentation du Festival Yeraz à Mont-de-Marsan – une quinzaine culturelle sur l’Arménie, du 21 mars au 3 avril 2022.
Péniche Anako le 30 septembre 2021

Inauguration de la stèle de la mémoire future à Biarritz le 29 octobre 2021 à 16h

Inauguration de la stèle le 29 octobre 2021 à 16 h
au Monument aux Morts de Biarritz Nouvelle-Aquitaine

En présence de son Excellence Madame Hasmik Tolmajian Ambassadrice d’Arménie en France
et de Madame Maider Arosteguy Maire de Biarritz

Cette stèle est une contribution collective initiée et réalisée par l’Association Culturelle AgurArménie du Pays Basque.

Pourquoi une stèle mémorielle ?

Cette pierre tombale, poussière d’étoile, symbolise le massacre prémédité d’un million et demi de victimes innocentes aujourd’hui encore sans sépulture.
Ces martyrs arméniens rejoignent inexorablement le pays de l’Oubli. L’Oubli est une contrée mystérieuse fantasmée, au ciel bleu délavé, au limon fertile déserté, aux sources claires devenues amères et carminées, aux légendaires abricotiers dessouchés.
Ils annoncent, telle Cassandre ignorée, la cohorte des sacrifiés de la folie humaine qui jalonnera les décennies à venir.
Nos aïeux évaporés vagabondent dans cet oasis-mirage depuis un siècle d’éternité, mais miracle ! le mirage se cristallise dans cette stèle, et c’est ici à Biarritz…

Le khatchkar ou la croix-pierre

Elle est là debout sous le ciel
Elle est là debout face au soleil
Comme une tristesse
Et un pilier de conscience.
Elle est là debout face aux siècles
Comme une beauté crucifiée.

Poésie de Vahagn Davitian, 1922-1996

Télécharger le flyer de l’annonce :
Page 1 & 4
Page 2 & 3

Merci pour votre participation à la fondation de la stèle de la mémoire

Notre association réunit à ce jour près d’une centaine de membres.
Certains d’entre nous avait le projet secret et longtemps inavoué d’ériger une stèle à la mémoire des parents et proches volatilisés au cours de ce massacre de masse que d’aucuns n’osent pas nommer génocide.
Le rêve devient réalité grâce à la bienveillance de la municipalité de Biarritz représentée par Madame le Maire Maider Arosteguy
Un espace nous est ainsi dédié au Monument aux Morts de Biarritz, lieu évocateur de tant de chagrins.
Nos morts, nous devrions dire « nos disparus » sans sépulture auront leur modeste lieu de repos, nous pourrons enfin nous y recueillir et pour beaucoup prier.
Ce rêve a aussi une matérialité. Merci à tous les intervenants qui ont permis la réalisation de ce symbole de mémoire.
Si vous êtes sensibles à notre démarche, vous pouvez, exceptionnellement nous aider à son financement.

Oui je participe
Sinon un mot d’encouragement et de soutien nous ira droit au cœur

Envoyez vos dons par chèque à :
Association Agur Arménie, 2 rue Darrichon 64200 Biarritz
chèque libellé au nom de : « Association Agur Arménie »
Ou par virement bancaire :
IBAN Banque Courtois Anglet : FR76 1026 8045 7110 2567 0020 003

Une attestation fiscale sera délivrée vous permettant de bénéficier d’une réduction fiscale d’impôt de 66% sur la somme versée.
Ainsi un don de 100€ versé représente une somme réelle de 33€.

Ardem Patapoutian – Prix Nobel de Médecine en 2021

Ardem Patapoutian | National Institute of Neurological Disorders and Stroke

Ardem Patapoutian, né en 1967 à Beyrouth au Liban, est un biologiste moléculaire et neuroscientifique libano-américain d’origine arménienne au Scripps Research à La Jolla en Californie.

Il est co-lauréat du prix Nobel de médecine avec David Julius en 2021.

Biographie

Ardem Patapoutian fréquente l’université américaine de Beyrouth avant d’émigrer aux États-Unis en 1986. Il obtient un baccalauréat en biologie cellulaire et du développement de l’Université de Californie à Los Angeles en 1990 et un doctorat en biologie du California Institute of Technology en 1996. En tant que chercheur postdoctoral, Patapoutian a travaillé avec Louis F. Reichardt à l’Université de Californie à San Francisco. En 2000, il est nommé professeur assistant au Scripps Research Institute. Entre 2000 et 2014, il occupe un poste de recherche pour la fondation de recherche Novartis. Depuis 2014, Patapoutian est chercheur pour le Howard Hughes Medical Institute (HHMI)

Récompenses et honneurs

Ardem Patapoutian est membre de l’ Association américaine pour l’avancement des sciences depuis 2016, membre de la National Academy of Sciences depuis 2017 et de l’Académie américaine des arts et des sciences depuis 2020. En 2017, Patapoutian a reçu le prix W. Alden Spencer (en), en 2019 le Rosenstiel Award, en 2020 le prix Kavli en neurosciences et le BBVA Foundation Frontiers of Knowledge Award in Biology / Biomedicine

En 2021, il reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine conjointement avec David Julius pour leurs découvertes de récepteurs de la température et du toucher.

Commentaire de notre ami Pierre Anhoury :
En plus ses travaux sont presque basques puisqu’ils partent du piment 😃https://www.sciencesetavenir.fr/…/remise-du-prix-nobel…

Festival à Mauléon du 7 au 10 oct 2021

Pour cette première édition du festival Ainerak, l’invité d’honneur de la Ville de Mauléon ne pouvait bien évidemment n’être qu’une femme, courageuse, engagée : Pinar Selek.
Née à Istanbul, sociologue, militante antimilitariste et féministe, contrainte à l’exil en France où elle a obtenu la nationalité française en 2017, Pinar Selek évoquera à travers diverses conférences son parcours et la force artistique qui émane d’une vie de lutte.

Télécharger le Flyer de l’événement

L’identité arménienne – France Culture du 25 09 2021 avec Raymond Kévorkian

Se souvenir, entretenir la mémoire, ne pas la laisser périr ; autour de la question de l’identité arménienne et du génocide de 1915, le philosophe Michel Marian et l’historien Raymond Kévorkian

MARSEILLE, FRANCE - 2018/04/24 : Marche commémorative des Arméniens vers l'Ambassade Turque pour marquer l'anniversaire du Génocide Arménien

Alain Finkielkraut s’entretient avec le philosophe Michel Marian et l’historien Raymond Kévorkian, à propos de la question de l’identité arménienne.
Replay France Culture

Dans un livre intitulé La Présence de Dieu dans l’histoire (éditions Verdier, 2005), le philosophe Emil Fackenheim écrit :  » (…) Aujourd’hui, la distinction entre juifs religieux et juifs séculiers est supplantée par celle entre juifs inauthentiques, qui fuient leur judéité, et juifs authentiques qui l’affirment. Ce dernier groupe comprend des religieux et des séculiers. Et ils se trouvent unis par la Voix prescriptive qui se fait entendre depuis Auschwitz. Que prescrit la voix d’Auschwitz ? Il est interdit aux juifs de donner à Hitler des victoires posthumes. Il leur est prescrit de survivre comme juifs, de peur que périsse le peuple juif. Il leur est commandé de se souvenir des victimes d’ Auschwitz de peur que périsse leur mémoire. (…) »

Comment ne pas repenser à ce texte en lisant L’Arménie et les Arméniens en 100 questions : les clés d’une survie, de Michel Marian, et Seule la terre viendra à notre secours : journal d’une déportée du génocide arménien, de Serpouhi Hovaghian, édité par Raymond Kévorkian ?

 » Existe-t-il pour les Arméniens une voix prescriptive du génocide de 1915  » ? (Alain Finkielkraut)

Michel Marian

La formule, que je découvre, est très forte, frappante, et elle peut s’appliquer au cas arménien. Je n’en dirai peut-être pas autant du début du texte cité à propos des juifs authentiques et des juifs inauthentiques, dans la mesure où pour les Arméniens, il n’y a pas le même risque d’antisémitisme que pour les Juifs – en tous cas, pour ce qui est des Arméniens de la diaspora. Pour ce qui est de la Voix prescriptive, bien sûr, il y a eu à un moment donné un projet de faire disparaître les Arméniens, et c’est même, peut-être, le nerf du besoin de transmission et de maintien d’une forme d’arménité – le nerf, c’est-à-dire  le fait de répondre négativement à cette volonté destructrice. 

Si l’on regarde cela d’un point de vue sociologique, on vit dans un monde de diaspora, où l’on voit qu’objectivement, ce ne sont pas les Arméniens qui gardent le plus leur langue, par exemple, ils ne sont pas non plus les plus endogames – ils seraient exogames à 90% – et pourtant, ils frappent par leur résilience collective, et cela tient principalement, me semble t-il, à cette voix prescriptive.

Raymond Kévorkian

Je pense que cette voix prescriptive est centrale, elle est essentielle ; il faut quand même souligner que cette diaspora arménienne si souvent évoquée, est le fruit du génocide : c’est une grenade qu’on a fait éclater, avec une dispersion de survivants qui va des Etats-Unis à l’Australie. C’est donc un phénomène nouveau. 

 » On peut parler de la naissance d’une identité arménienne diasporique qui repose sur les fondations de cette violence originelle « 

Avec un saut de générations – j’ai pu l’observer : il s’agit souvent, non pas de la première génération née en France, mais de la deuxième, qui s’empare de la mémoire et de l’héritage douloureux.

Parmi les Arméniens, l’exogamie, nous dit Michel Marian, est largement majoritaire. Cela veut-il dire que d’ici quelques générations, l’identité arménienne sera vouée à se dissoudre ?  Elle n’est pas la seule. Dans les communautés juives, par exemple, il y a toujours cette inquiétude « mon fils/ma fille épousera t-il un juif/une juive  » ? Cette inquiétude, exprimée naguère de manière pressante, l’est aujourd’hui moins, mais tout de même, pour précisément que la dissolution n’ait pas lieu. (Alain Finkielkraut)

Michel Marian

Il nous faut quand même ajouter un codicille à ce propos de Fackenheim : ce type d’injonction ne peut devenir aussi fort que pour des peuples qui ont déjà un terrain, une histoire favorable, à cette réception – peuples pour qui  » il y a un impératif de se souvenir  » – et on parle de périodes bien plus reculées qu’ Auschwitz. Pour les Arméniens, c’est pareil, il y a ce terrain favorable à une sorte de prise en compte d’une histoire cyclique, avec des moments de soulagement voire de résurgence, et des moments, au contraire, d’abattement ou de destruction. Il faut avoir cela à l’esprit. (…)

L’intégralité de l’émission est à écouter sur l’application radio-France

30e Anniversaire de l’Indépendance de l’Arménie

Arménie, la perle menacée du Caucase

Enquête exclusive par Bernard de la Villardière
M6 Magazine 19 sept 2021
Voir le Replay

Émission Allegretto par Denisa Kerschova
France Musique 13 sept 2021
Écouter le Podcast

18ème Festival du Cinéma de Turquie à Paris du 17 au 26 septembre 2021

8e Forum des Associations de Biarritz – Dimanche 29 août 2021 à 10h – 18h

AgurArménie au Forum des Associations
stand n°44
venez nombreux participer

Un mois de Juin 2021 très animé !

Vous trouverez ci-dessous les Petites Infos de votre association AgurArménie, avec un retour en images (et parfois des vidéos) sur un mois de juin très animé,
ainsi qu’une invitation à partager notre animation du stand 44  AgurArménie au Forum des Associations de Biarritz ce dimanche 29 août.

Cliquez ici ou sur le texte pour visualiser le pdf et activer les liens

OCELYANE nous a quittés ce vendredi 6 août 2021

OCELYANE nous a quittés dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle s’est éteinte doucement à l’hôpital., suite à une longue maladie.. Jusqu’au bout elle était restée positive, souriante. Avec Clément, elle a connu et aimé les Arméniens, elle a participé à nos rencontres. Généreuse elle parrainait des enfants d’Ashotsk et participait avec l’association Planete-Ecoles à la rénovation de l’école de Charentsavan en Arménie.

Une grande Dame

Peintre, et aussi poétesse, elle avait écrit de nombreux recueils de poésie qui traduisent sa grande sensibilité et son empathie envers autrui… Pour Océlyane « la poésie est un cri dont l’écho est en chacun de nous», humanisme qui lui a valu de nombreuses récompenses officielles.

Quelques jours avant de partir,  elle a écrit ce poème…

Adieu Océlyane, nous ne t’oublions pas et nous nous rappelons la rencontre poétique du 13 avril 2019 à la Médiathèque de Biarritz.

La cérémonie d’adieu aura lieu JEUDI 12 aout à 11h45 au crématorium de Cornebarrieu, chemin de Faudouas, 31700. Un coussin de fleurs aux couleurs de l’Arménie de la part de notre association l’accompagnera..