Cette année la commémoration du génocide revêt un caractère particulier. C’est la première commémoration après la douloureuse campagne d’agression menée en Artsakh par les forces turco-azéries, accompagnées de leurs supplétifs djihadistes. Cette guerre a couté la vie à près de 5000 Arméniens. Civils, combattants volontaires ou militaires, dont toute une génération de soldats appelés, à peine âgés de 18 à 20 ans.
A cette occasion l’émission « Cartes sur table » de ce samedi 17 avril recevra les coprésidents du CCAF, Mourad PAPAZIAN et Ara TORANIAN, qui nous expliqueront dans quel contexte se dérouleront les cérémonies de cette année. Ils nous détailleront les diverses initiatives engagées avec les pouvoirs publics, la société civile et le gouvernement, tant pour la commémoration de ce 106 eme anniversaire, que pour le soutien à apporter à l’Artsakh meurtri et à l’Arménie sous le choc de l’issue de la guerre.
L’association Sources d’Arménie souhaite vous informer de la mise en place d’un cycle de 5 conférences en ligne consacré à la question de l’Artsakh dans le contexte dramatique de la guerre de novembre 2020.
Cinq universitaires traiteront chacun d’un aspect afin d’éclairer cette situation complexe :
Gérard Chaliand, Géostratège
Fabrice Balanche, Maître de conférence à Lyon II
Gérard Guerguerian, Juriste, Directeur de la Maison Paul Eluard de Stepanakert
Anna Leyloyan, Historienne de l’art, INALCO
Maxime Yevadian, Historien, Titulaire de le Chaire d’Arménologie, UCLy
6 avril: Panorama sur la culture arménienne des origines à 2021, par Maxime K. Yevadian (Historien, Titulaire de le Chaire d’Arménologie à l’Université catholique de Lyon) 27 avril : Le statut de l’Artsakh dans ses formats successifs de 1918 à 2021, par Gérard Guerguerian (Juriste) 18 mai : Protéger le patrimoine arménien, un moyen de venir en aide à la population civile?, par Anna Leyloyan (INALCO, Paris) & Alain Navarra (Historien de l’art, sociologue et président de l’association Hyestart) 8 juin : Une géopolitique du Sud-Caucase dans un monde en recomposition, par Gérard Chaliand (Géostratège) 29 juin : D’Idlib à Gandja, les visées expansionnistes d’Erdogan et de la mouvance islamique, par Fabrice Balanche (Maître de conférence à Lyon II)
Le lien pour accéder à la transmission sera adressé aux inscrits avant chacune des conférences Chaque séance sera disponible en « replay » pour chaque inscrit, durant 21 jours.
Compte rendu de l’action de Planète Écoles par François Cropsal
L’année 2020 aura été terrible pour le peuple arménien. La guerre contre l’Azerbaidjan a fait plusieurs milliers de morts (pas encore tous décomptés) ce qui est énorme pour un pays de trois millions d’habitants. Beaucoup de jeunes et donc beaucoup d’orphelins. L’école que nous soutenons en a accueillis. Et puis la crise sanitaire a été un peu négligée pendant les combats. La situation redevient « normale ». Et le Pays s’en remettra. Il est depuis longtemps habitué aux pires des situations.
Des enfants de réfugiés de l’Arshak dans l’école de Charentsavan
Nous avons refait les sanitaires en 2018. Les travaux on été constatés par Mimi et moi. Du bon travail. Vous avez du voir les photos. La tranche suivante (2019), c’était l’isolation intérieure et extérieure. Impossible de nous rendre sur place. Mais les photos envoyées par Karine Ohanian, la directrice sont réconfortantes, l’école est à labri et a résisté aux grands froids de cet hiver (jusqu’à -25° à Charentsavan !). Le devis a été un peu dépassé. Le Maire et l’équipe enseignante ont mis la main à la poche. En 2020, Planète-écoles a pu financer la mise aux normes (locales) de l’électricité. Ceci grâce à des dons dédiés, Croix Rouge et particuliers. Nous les en remercions.
L’année 2021. Ça se complique ! On peut voir sur les photos « électricité » que les murs sont en très mauvais état. Il faudra les reprendre, les crépir et les peindre…Et nous savons que l’année passée a été difficile pour Planète-écoles, que l’année à venir est incertaine et que je souhaiterais finir la mission cette année. Trois ans c’est bien, c’est un gros projet que nous finançons, quatre ans c’est long. Mais s’il faut y aller nous irons. Nous avons demandé un soutien au fonds arménien de France (FAF). C’est une grosse association mais elle est submergée par les demandes d’aide qui vont en priorité à l’humanitaire. Nous attendons la réponse. Je ne suis pas très optimiste. L’école est avertie de nos difficultés et les comprend très bien
J’oubliai. Notre mission sur place en 2020 avec Monique Tissinier a été annulée. Mais nous espérons pouvoir nous y rendre cet automne. François Cropsal
Arménien au plus profond de son être, un homme d’une grande générosité, amoureux de la musique qui l’a toujours accompagné et animé, aimant la vie et surtout les autres…
Guitariste, celui qui swingue, fidèle aux musiciens avec lesquels il a eu l’honneur de jouer dans des prestigieuses salles : Babik Reinhart, Romane, Emmanuel Bex, Bill Coleman, Georges Arvanitas, Jean-Luc Ponty, Christian Escoudé, Fernand Nino Ferrer, Francis Jorro, etc.
Guitariste de Jazz de grand talent mais aussi chanteur pour interpréter de belles chansons arméniennes avec toute sa verve, Ou animateur radio à Pau..
Notre association AgurArménie regrettera beaucoup « Robert », un grand Monsieur.
Je suis nouvellement installée en libéral à Saint-Pierre-d’Irube, au sein du Pôle Zelaian.
Depuis plusieurs années, j’exerce en parallèle à l’hôpital de Bayonne, au sein de plusieurs EHPAD et en tant que formatrice en nutrition
J’ai une approche holistique et prend en charge mes patients dans leur globalité. J’aborde ainsi avec eux leur mode de vie, leur activité physique, leur sommeil et bien sûr leur alimentation. Je mets en avant une diététique bienveillante portée également sur la libération et la gestion des émotions.
Vous pouvez retrouver sur mon sitewww.anaide-dieteticienne.fr cette approche et mes différentes spécialisations comme le sevrage tabagique, la dénutrition de la personne âgée, les diabètes et le surpoids.
La prise de rendez vous se fait via la plateforme DOCTOLIBwww.doctolib.fr ou par téléphone au 07.70.54.95.71
À l’automne 2020, l’Azerbaïdjan a défait les troupes arméniennes dans le Haut-Karabakh après six semaines de guerre. Des milliers de soldats ont péri et on ignore le nombre exact des victimes civiles. En mission pour « ARTE Regards« , le réalisateur arménien Aram Shahbazyan a filmé les lignes du front, interviewé des habitants et s’est retrouvé sous les bombardements.
Avec : Dorothée Schmid, chercheuse à l’Institut français des relations internationales, Joël Mikaelian, pasteur de l’Union des Eglises évangéliques arméniennes de France, Jean-Claude Buisson, journaliste spécialiste des questions arméniennes, Patrick Donabédian, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur les arts arméniens et Harut Nercessian, membre de l’association Espoir pour l’Arménie Emission préparée par Claire Bernole et réalisée par Emmanuel Duchemin
Dans la catégorie Histoire la présélection était très relevée Voir l’article Nouvelles d’Arménie Magazine – le 17 février 2021 Télécharger le pdf
Le choix n’a pas été évident, mais c’est finalement Les Arméniennes de l’Empire ottoman à l’école de la France de Paulette Coutant-Houbouyan qui a été choisi, tant ce sujet d’étude était innovant. En effet, jamais la modernisation de la société à Constantinople, mais aussi dans toute l’Anatolie, n’avait été montrée à travers la place des femmes. Cela permet d’apporter une lumière inédite sur cette période, d’autant plus remarquable que ce méticuleux travail universitaire a été effectué par une femme pleine d’expériences : «prime à ce courage», a lancé Claire Mouradian!
Après ces quelques heures de riches débats, Ara Toranian a pris la parole pour se féliciter de «cette belle sélection atypique» et de ces deux choix de prix spéciaux du jury, «qui se justifient pleinement au vu des deux personnalités». Ne reste plus qu’à vous donner à tous rendez-vous l’année prochaine… En espérant que nous puissions organiser, cette fois-ci comme les années précédentes, une belle cérémonie conviviale dans les locaux de l’UGAB Paris!
Ils étaient en Artsakh durant le conflit Jean Christophe Buisson Directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine Antoine Agoudjian Photographe
Dans un univers médiatique polarisé sur la pandémie, le Brexit ou l’élection présidentielle aux Etats Unis, nous avons guetté avec inquiétude le traitement, souvent inégal, que la presse a réalisé de l’agression Turco-Azérie sur la petite république d’Artsakh. Une couverture tardive, diront certains, et qui nous a parfois laissé un gout amer, tant par le parti pris que par la méconnaissance du sujet proposée par certains journalistes. D’autres, par contre, qui ont parfaitement saisi l’incidence de ce conflit, qui transcende largement les frontières de l’Arménie et de l’Artsakh, se sont pleinement engagés dans une large couverture qui en explore les multiples facettes politiques, culturelles, sociales, humaines et civilisationnelles.
Jean Christophe Buisson, Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro Magazine », que nous recevons à l’émission « Cartes sur Table » de ce samedi, est incontestablement de ceux-là. Il nous expliquera ce qui a motivé cet engagement qui l’a conduit à se rendre en Artsakh durant le conflit, ce qu’il y a vu, ce qu’il a ressenti, et il nous fera part de ses inquiétudes sur les ambitions de la Turquie et de l’Azerbaidjan, perceptibles dans la rhétorique belliqueuse d’Erdogan et d’Aliev.
Il sera accompagné d’Antoine Agoudjian, ce photographe de grand talent, qu’on ne présente plus dans la communauté arménienne. En Artsakh, où il a retrouvé Jean Christophe Buisson, Antoine Agoudjian en a rapporté un témoignage photographique exceptionnel qui a alimenté les magazines et la presse française. Mais il a également vécu des instants douloureux en compagnie de la population et des jeunes militaires assurant la défense des frontières, face à une armée suréquipée, faisant appel à des technologies du futur et utilisant des armes prohibées par les conventions internationales, telles que les bombes à sous munitions et à phosphore, ce qui n’a pas suscité beaucoup d’indignation auprès des instances politico-judiciaires internationales.
Cartes sur TableRadio AYP du 13 février 2021 Harout Mardirossian
L’histoire de la Perse (Iran) et de l’Arménie est une succession de période de paix et de guerres. Les frontières ont bougé au travers des siècles, notamment dans le Nord de l’Iran qui fut une région de la « Grande Arménie ». Voir la Vidéo
Saint Thaddée et Saint Stéphane se dressent dans les montagnes du Nord. Ces monastères sont de véritables trésors du patrimoine spirituel et artistique arménien. Ces deux églises et leurs dépendances sont parmi les plus beaux ensembles monastiques au monde. Ils sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO
L’église Saint Sauveur appelé « le Vank » (monastère) du quartier arménien d’Ispahan (au centre de l’Iran) est une merveille de l’exemple de l’intégration d’influences occidentales et persanes à l’art arménien. Elle est l’une des expressions de la richesse et de la vitalité de ces arméniens qui furent déportés du Nord de la Perse par le shah Abbas Ier au XVIIe siècle.
Ces trois monastères sont des trésors de l’histoire, de la Foi et de la virtuosité de l’art arménien à travers les siècles.
Avec la participation de Patrick Donabedian et Claude Mutafian, historiens
Visio-conférence du 16 décembre 2020 avec Claude Mutafian et des intervenants en Arménie, dont la journaliste Eglantine qui était accompagnée à Gyumri par Catherine Lesimple, (psychologue clinicienne en contact avec notre association AgurArménie)
Table-ronde sur l’Artsakh, qui s’est tenue le jeudi 7 janvier à Paris, à la Mairie du XVIIe, avec l’intervention du Maire, de H. Guevorkian le Représentant du Haut-Karabagh (nous l’avions reçu à Biarritz en 2009), de J-Ch Buisson du Figaro, de V Cayol de l’œuvre d’Orient, de la députée B Kuster.., et d’Elise Boghossian, ONG Elisecare
Outre les effets et le nombre considérable de victimes directes occasionnées par le conflit déclenché le 27 septembre dernier par les forces Turco-Azéries, que nous avons largement évoqué sur nos antennes et lors de nos émissions précédentes, cette guerre a également généré une situation de crise humanitaire sans précédent, frappant les habitants de l’Artsakh, dont une grande partie s’est réfugiée en Arménie dans un dénuement quasi total. Les organisations humanitaires arméniennes se sont mobilisées pour les accompagner dans cette période douloureuse, comme elles ont aidé ceux qui ont tenté de réintégrer en Artsakh leur habitation durement frappée par le conflit. L’émission « Cartes sur Table » de ce samedi 9 janvier sur Ayp Fm, reviendra sur cette situation de crise et fera le point des actions engagées par leur organisation, avec SevanMardirossian, Présidente de la Croix Bleue des Arméniens de France, représentant en France le HOM, « Hay Oknoutian Mioutioun », avec Nadia Gordzounian, présidente de l’UGAB France, Bedros Terzian, Président du Fonds Arménien de France, ainsi que Kristina et Nicolas Aznavour, représentants la Fondation Aznavour.
L’archimandrite Gabriel devant le monastère de Dadivank, dans le Kelbadjar, le 21 décembre 2020. Laurence Geai pour « LE MONDE »
Merci aux frères russes, c’est grâce à nos frères russes que nous sommes en sécurité et que nous avons gardé le monastère. L’archimandrite Gabriel, 44 ans, ne manque pas une occasion de répéter cette antienne. Cet homme à la voix douce, à l’esprit vif et aux gestes harmonieux est un diplomate aguerri. C’est à lui que le clergé a confié le sort très incertain de Dadivank, un monastère véritable îlot arménien en terre azerbaïdjanaise.
Une cuisante défaite militaire a contraint les Arméniens séparatistes du Haut Karabakh à rendre à l’Azerbaïdjan plusieurs districts lors de l’accord tripartite du 9 novembre, dont le Kelbadjar, où se situe le monastère, l’un des principaux symboles du patrimoine arménien, construit à flanc de montagne entre les IXe et XIIIe siècles.
Le président Manuel Dikran Deirmendjian et le Conseil d’Administration de l’association AgurArménie vous souhaitent de…..
et vous remercient d’avoir partagé avec nous cette année si particulière, marquée par la crise sanitaire de la Covid et l’agression turco-azérie subie par l’Artsakh et l’Arménie.
Nous souhaitons pour 2021 une année de paix, de santé et la réalisation de vos projets les plus chers.
Et le plaisir de vous retrouver, dès la pandémie maîtrisée, pour partager à nouveau ensemble les événements qui ponctuent notre vie associative.
Je viens d’un pays que le commun des mortels peine à retrouver sur la carte du monde. À côté se trouve une sorte de province qu’on ne saurait orthographier. On croit comprendre que le Haut-Karabagh raconte un énième conflit caucasien de plus, et, comme à chaque fois que c’est loin, dans l’espace ou dans le temps, que c’est complexe parce que cela exige des prérequis, que c’est l’Autre, cet Autre dont on ne perçoit pas immédiatement le lien avec soi, on écarte assez naturellement le problème.
Envoi de 120 cartons 7 palettes de Biarritz (1,5 tonne de vêtements chauds) le 23 novembre 2020 pour l’Arménie avec la logistique de la Fondation Aznavour
Préparation des cartons
Préparation des cartons sur les palettes Voir la vidéo
Merci à Claude POPEE d’avoir hébergé la préparation des cartons pendant plus d’un an et ceci depuis 8 ans
Merci à Lucie et Pierre pour la logistique
Merci à Samuel K., Michelle C., François C., Anahid K. et Fabienne P. pour leur aide Merci à tous les donateurs de vêtements et à ceux qui sont venus aider à la mise en cartons
Lucie, François, Michelle, Anahid et Samuel
Merci au transporteur LATASTE de Saint-Martin-de-Seignosse qui a assuré au pied levée le transport des 7 palettes vers Paris en toute urgence et ceci très aimablement.
Pierre, Lucie, Claude et Fabienne
LA FONDATION AZNAVOUR ENVOIE DE L’AIDE HUMANITAIRE AVEC LE SOUTIEN DE SES PARTENAIRES
Plus de 35 tonnes d’aide humanitaire a été récoltée en France et en Suisse par la Fondation Aznavour et ses différents partenaires pour être envoyées en Arménie. Une partie de cette aide partira le 27 novembre dans un avion affrété par le ministère de l’Europe et des affaires étrangères dans le cadre du soutien humanitaire annoncé par le Président de la République Emmanuel Macron.
Kristina Aznavour, la PDG de la Fondation Aznavour, va faire le voyage depuis la France et participer au processus de distribution avec l’équipe de la Fondation en Arménie. De nombreuses organisations dans toute la France, ainsi que plus d’une soixantaine de bénévoles ont participé à cette collecte considérable.
Livre publié par l’association Amitié et Échanges Franco-Arméniens http://aefarmenie.fr/ Gif-sur-Yvette
Pour commander le livre contacter pour Biarritz : Lucie 64lucie@gmail.com (qui fera la commande groupée, prix réduit jusqu’au 31 décembre) sinon voir sur le site http://aefarmenie.fr/ au bas de la page d’accueil
Voici quelques extraits parmi les 128 pages du livre…