Traditionnelle fête champêtre de l’Asso AgurArménie (« Tacht’ahantes ») Dimanche 27 juin 2021

A partir de MIDI, dans une ambiance conviviale et musicale, en conformité avec les consignes sanitaires du moment ,
à BAYONNE, Maison Diocésaine, 10 avenue Darrigrand
,
comme l’an dernier, patio extérieur

N’oubliez pas d’apporter vos couverts, boisson eau vin, et un plat salé ou sucré (ou plus) qui sera mis en commun pour un buffet partagé, comme dans la tradition….

Apéritif convivial offert par l’Association. Ambiance musicale assurée par Jean-Christian

Une petite participation à votre convenance sera demandée (location des lieux privatisés) et nous prévoyons une tombola..

Une balade dans le parc peut être proposée , soit le matin, soit l’après-midi (merci de nous prévenir pour l’organisation)

QUI VIENT ???
Répondre rapidement à LUCIE

« Si le vent tombe » en présence de sa réalisatrice Nora Martirosyan – jeudi 10 juin 2021 20h30 cinéma l’Atalante Bayonne

« Si le vent tombe » : l’impossible envol d’un peuple dans le Haut-Karabakh
Nora Martirosyan réalise un premier long-métrage ubuesque et puissant, inspiré par la situation de la province arménienne et République autoproclamée.

Le Monde par Clarisse Fabre

L’immersion malgré lui d’un Français dans la vie en pointillé du Karabakh/Artsakh martyr. A l’heure où un nouveau conflit a une fois de plus embrasé le Haut-Karabakh avec son lot de victimes, d’exactions et de souffrances, le film « Si le vent tombe » résonne de manière magistrale.  

Voir la bande annonce
Réserver une place à l’Atalante

La réalisatrice Nora Martirosyan en 2020  lors du festival de film à d’Angoulème.

Pour son premier long-métrage, la réalisatrice d’origine arménienne a posé sa caméra dans le Haut-Karabakh, un territoire en crise, afin d’évoquer l’espoir sans cesse déçu de tout un peuple à « faire pays ».

Le Monde Mathieu Macheret

‘Seule la terre viendra à notre secours’ – Journal d’une déportée du génocide arménien – Serpouhi Hovaghian

Oublié pendant des décennies dans un grenier avant de rejoindre les collections de la BnF, le carnet de Serpouhi Hovaghian constitue l’un des rares témoignages connus d’une victime écrit alors même que le génocide arménien se commettait. La présente édition critique du récit qu’il renferme nous plonge dans une des périodes les plus sombres du XXe siècle.

Pour comprendre et décrypter ce document fragile, bouleversant, les éditions de la BnF ont fait appel à l’historien Raymond Kévorkian, spécialiste de l’histoire arménienne, qui livre ici une édition critique indispensable.

 » Nous marchions sans but, six heures par jour, sans manger ni boire. Marche, marche sur la route jusqu’à ce que tu en finisses avec ta vie [… ]. « 

Serpouhi Hovaghian

Le 25 octobre 1915, une jeune Arménienne de vingt-deux ans échappée d’un convoi de déportés arrive dans le port de Giresun sur la mer Noire dans des conditions dramatiques. Le génocide orchestré par les Jeunes-Turcs contre les Arméniens de l’Empire ottoman fait rage depuis le mois d’avril. Comme beaucoup de ses compagnes d’infortune, Serpouhi Hovaghian a dû abandonner son fils de quatre ans en cours de route, et demeurera cachée plusieurs années, au prix de fréquents changements de domicile.
Au cours de sa longue clandestinité, elle utilise un carnet pour consigner par écrit avec plus ou moins de régularité son expérience et les événements dont elle a vent dans une sorte de journal intime, tenu en arménien, puis en français, avec quelques passages en grec. Dans ce récit fragmentaire, elle relate son périple à travers l’Anatolie, depuis son départ en déportation de Trébizonde où elle vivait avec sa famille en juin 1915, et sa vie recluse à Giresun.

Voir l’annonce de BnF Editions

Supplément du Parisien du 4 juin 2021

‘La solitude de l’Arménie face à la menace turque’ – L’édito de Valérie Toranian dans la ‘Revue Des Deux Mondes’ – 7 juin 2021

Nous sommes nos montagnes, disent les Arméniens. À parcourir les routes en lacets de l’Arménie, petite République du Caucase où la beauté des paysages vous coupe le souffle, la phrase prend tout son sens. Sans leurs montagnes, les Arméniens n’existeraient plus depuis longtemps.

Voir l’article

C’est sur les promontoires les plus reculés qu’ils ont bâti leurs forteresses. C’est dans les grottes, sur les flancs des massifs inhospitaliers, qu’ils se cachaient des envahisseurs, après avoir creusé la roche, sous les dalles de pierre des monastères, pour y enfouir les manuscrits précieux qu’ils sauvaient ainsi des flammes. Ce sont les hauteurs qui abritèrent leurs îlots de résistance. De leurs montagnes, ils ont la résilience. Et quelle résilience ! Des siècles d’envahisseurs d’est en ouest, du nord au sud : les Parthes, les Romains, les Arabes, Tamerlan, Byzance, les Mongols, les Turcs Seldjoukides, les tribus turques du Caucase, les Perses, que les Russes chasseront de la partie orientale de l’Arménie au XIXe siècle. L’empire ottoman, bien sûr, qui soumit et saigna sept siècles durant les Arméniens, jusqu’au génocide de 1915, et dont Erdoğan a repris le flambeau et les rêves de grandeur : panturquisme, islamisme, nationalisme. L’Azerbaïdjan enfin, qui a mené à l’automne 2020 une guerre éclair contre les Arméniens du Karabakh, région historiquement arménienne arbitrairement rattachée à l’Azerbaïdjan par Staline en 1921. Des milliers de soldats arméniens tués à coup de drones, des prisonniers que Bakou refuse toujours de libérer, des crimes de guerre, des monastères et des églises détruits ou transformés en mosquées. Erdoğan est bientôt attendu à Chouchi pour la fête du « salut national ». Et pour inaugurer une école des Frères musulmans, disent les rumeurs. Chouchi, ville reprise aux Arméniens par les Azéris. Le drapeau de l’Azerbaïdjan flotte désormais sur la cathédrale. L’Histoire se répète.

« Il y a quelques jours, des soldats azéris ont pénétré sur le territoire arménien, ont tué un soldat et en ont kidnappé six autres. Les Arméniens attendaient que la Russie réagisse. La Russie attend. La Russie louvoie. »

Voir l’article

‘Chouchi, forteresse disputée’ – Émission ‘Villes divisées’ sur France Culture – 3 juin 2021

Chouchi, ou Choucha, est disputée par l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Elle a une importance symbolique au niveau culturel comme religieux pour les deux pays. Depuis sept mois elle a été reprise par l’Azerbaïdjan. Comment les deux camps utilisent-ils l’histoire pour démontrer leur droit à cette ville ?

Écouter l’émission (58 min)

Le 22 novembre 2020, des soldats de la paix russes montent la garde à l'extérieur de la ville de Choucha, les combats avaient repris dans la région contestée du Haut-Karabakh.

Les invitées de l’émission sont Taline Ter Minassian, historienne, professeure des universités à l’Institut national des langues et civilisations orientales et Taline Papazian, politiste et chargée de cours à l’université Aix-Marseille.

Une femme prie dans la cathédrale du Saint-Sauveur (Ghazanchetsots) endommagée par une attaque à la roquette des forces armées azerbaïdjanaises, le 18 octobre 2020.

Seconde partie – Le focus du jour 

Le massacre de Chouchi, une péripétie tragique dans une longue histoire 

En mars 1920 a lieu le massacre de Chouchi : la ville est incendiée et environ 20 000 Arméniens sont tués. A l’époque, la ville était le centre administratif et culturel d’Artsakh. Mais cette destruction est à mettre en perspective à une plus grande échelle. Les relations internationales entre Soviétiques et Britanniques sont en jeu dans ce massacre, qui donne à voir les prémices d’un scénario voué à se répéter en 1988. La ville a-t-elle réussi à se remettre de ce massacre ?

Entretien avec Claire Mouradian, spécialiste du Caucase, directeur de recherche au CNRS et responsable de l’équipe Caucase au CERCEC (Centre d’Etude des Mondes Russe, Caucasien et Centre-Européen).

Une émission préparée par Margaux Leridon et Albane Barrau. 

‘Six cents ans de Solitude’ article de V de Jaeghere dans le Figaro Histoire

Lire l’article du Figaro…

Si vous suivez  l’actualité concernant l’Arménie, vous n’êtes pas sans savoir que ce pays ami reste sous la menace de l’expansionnisme azéri,après l’agression turco-azérie en Artsakh

Voici un article du Figaro Histoire intitulé « Six cents ans de solitude », envoyé par Paulette Coutant, notre conférencière d’octobre 2020 (Les Arméniennes de l’Empire ottoman à l’école de la France », et Présidente de l’asso AEFA (Amitiés et Échanges Franco-Arméniens)

Évoquant à la fois le passé et le présent, cet article contient des cartes très intéressantes et fait une analyse claire de la situation. Il rappelle que « l’atonie de l’Europe a permis à la deuxième armée de l’Otan de violer impunément le droit international ».

Radio « AYP FM  » 99,5 dans son émission « Cartes sur table » de samedi 29 mai a traité du même sujet intitulé : »Arménie solitaire ? »
Vous pourrez écouter à nouveau les différents intervenants, Christian Makarian, Jean Robert Raviot et Kéram Manoukian avec le lien suivant http://aypfm.web-isi.org/cst/20210529.mp3

Lire l’article du Figaro…