Avec les Arméniens dans le corridor interdit

REPORTAGE. L’Azerbaïdjan bloque la seule voie terrestre entre l’Arménie et son enclave du Haut-Karabakh, privant ses habitants de ressources essentielles.

De l’envoyée spéciale en Arménie du journal Le Point, Marine de Tilly
Publié le 12/01/2023 à 09h00 – Modifié le 12/01/2023 à 10h01
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C’est une bande de terre de 5 kilomètres de large et de 65 de long qui, de part et d’autre d’une route de montagne en lasso, relie Goris, dernière ville arménienne avant la frontière azerbaïdjanaise, à Stepanakert, capitale du Haut-Karabakh. C’est un cordon ombilical entre la « mère Arménie » et ce qu’il reste de son « jardin noir » (kara, « noir » en turc, et bakh, « jardin » en persan), ravagé par la machine de guerre turco-azérie en 2020. Chaque jour, sur cette route qui traverse les villages de Latchine (Berdzor, préféreront les Arméniens), de Sous et de Zaboukh, vont et viennent des milliers de Karabakhtsis travaillant ou se soignant en Arménie.

Depuis la fin de la guerre et l’accord tripartite de cessez-le-feu, l’Azerbaïdjan est censé « garantir la sécurité des mouvements des citoyens à travers le corridor de Latchine« …

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