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La France « condamne l’action de l’Azerbaïdjan » au Haut-Karabakh et dénonce un « drame humanitaire »

« La quasi-totalité de la population arménienne a été contrainte de quitter un territoire dans lequel ils vivent légitimement », s’est indigné Olivier Véran, refusant toutefois de reprendre les termes du patron des sénateurs LR Bruno Retailleau qui dénonce « une épuration ethnique ».

Par L’Obs avec AFP·Publié le 

« La France condamne l’action de l’Azerbaïdjan » au Haut-Karabakh, a déclaré ce dimanche 1er octobre le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, alors que la majorité de la population arménienne locale a fui l’enclave après sa reprise par Bakou.

C’est « un drame humanitaire »« la quasi-totalité de la population arménienne a été contrainte de quitter (…) un territoire dans lequel ils vivent légitimement », a-t-il relevé sur BFMTV, refusant toutefois de reprendre les termes du patron des sénateurs LR Bruno Retailleau qui dénonce « une épuration ethnique ».

« Les choses doivent se faire dans le cadre des Nations unies », a ajouté le porte-parole, évoquant trois priorités : « la restauration des conditions humanitaires, le soutien à la population et la mobilisation de la communauté internationale ».

Offensive éclair

Les séparatistes arméniens, qui ont contrôlé le Haut-Karabakh pendant trois décennies, ont capitulé et accepté de déposer les armes la semaine dernière, après une offensive éclair de l’Azerbaïdjan pour reconquérir ce territoire.

Depuis, l’enclave a été presque entièrement désertée par ses habitants, avec plus de 100 000 réfugiés ayant fui en Arménie par crainte de représailles de l’Azerbaïdjan.

« Il faut discuter de la relation de l’UE avec l’Azerbaidjan », alors que Bruxelles a signé en janvier avec Bakou un important contrat gazier, a relevé sur France Inter la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. « Ne faudrait-il pas prendre des sanctions contre les Azéris ? Nous ne pouvons pas rester les bras croisés. Il faut continuer, aller plus loin ».

Une mission de l’ONU, réclamée par l’Union européenne, est arrivée ce dimanche au Haut-Karabakh.

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Ce 28 septembre le « Président » du Haut-Karabagh, Samvel Shahramanyan, a signé un décret pour « Dissoudre toutes les institutions et organisations étatiques et la République du Haut-Karabakh (Artsakh) cessera d’exister le 1er janvier 2024 »

Des réfugiés arméniens du Haut-Karabakh arrivent en Arménie près du village de Kornidzor (Arménie), le 27 septembre 2023. ERIC GRIGORIAN POUR « LE MONDE »

Voir l’article du journal « Le Monde » du 28/09/2023

La République autoproclamée du Haut-Karabakh va disparaître. Un décret publié jeudi 28 septembre, signé par le président de l’enclave, Samvel Chahramanyan, annonce la dissolution de l’enclave peuplée d’Arméniens en Azerbaïdjan. Cette décision historique entérine la défaite totale des autorités séparatistes, une semaine après l’offensive victorieuse de Bakou sur ce territoire du Caucase, au cœur d’un conflit vieux de plus de trente ans.

Le décret prévoit de « dissoudre toutes les institutions et organisations étatiques (…) d’ici au 1er janvier 2024 ». En conséquence, à cette date, « la République du Haut-Karabakh (Artsakh) cesse d’exister ». La population de l’enclave, « y compris ceux qui sont hors de la République », est invitée à « lire les conditions de réintégration présentées par la République d’Azerbaïdjan, afin de prendre une décision indépendante et individuelle sur la possibilité de rester (ou retourner) dans le Haut-Karabakh ».

Le document précise que le président a pris cette décision « compte tenu de la situation militaro-politique complexe », en se fondant sur « la priorité de garantir la sécurité physique et les intérêts vitaux du peuple d’Artsakh [appellation arménienne du Haut-Karabakh] », qui fuit massivement après la capitulation militaire des forces séparatistes, actée par l’accord de cessez-le-feu signé le 20 septembre sous l’égide de Moscou.

Des réfugiés arméniens quitte le Haut-Karabagh, le 28 septembre 2023. Photo prise près de Goris, en Arménie. PHOTO Alain J

“Offensive éclair”
Courrier international du 28/09/2023

Ces derniers jours, les événements se sont succédé à une vitesse étonnante. En effet, rappelle le journal, en l’espace de vingt-quatre heures seulement, “une offensive éclair menée par l’Azerbaïdjan [commencée le 19 septembre] a contraint le gouvernement du Haut-Karabakh à capituler et à accepter de démanteler ses forces armées”.

Et maintenant que va devenir la Région du Siounik située au sud de la République d’Arménie ?

Après avoir envahi le Haut-Karabagh, l’Azerbaïdjan revendique un couloir pour se relier avec le Nakhitchevan en confisquant le sud de la Région du Siounik.

Le cri d’alarme de Sylvain Tesson: «M. Macron, qu’avez-vous fait de vos promesses aux Arméniens?»

Par Sylvain Tesson et Jean-Christophe Buisson
Publié sur FigaroVox le 27/09/2023 à 12:15

«Chaque jour apporte son lot de récits de pillages, de tortures, de crimes de guerre dignes des pires conflits de la fin du XXe». Alexander Patrin/TASS/Sipa USA/S

L’écrivain a voulu croire Emmanuel Macron lorsque ce dernier promettait qu’il se tiendrait toujours du côté des Arméniens. Encore une fois – peut-être la dernière -, Sylvain Tesson a décidé de s’adresser à lui.

Cet article est issu du Figaro Magazine.

Les 19 et 20 septembre, l’Azerbaïdjan a lancé une nouvelle fois son armée suréquipée à l’assaut des villages et des villes d’Artsakh/Haut-Karabakh. En vingt-quatre heures, plus de 200 Arméniens ont été tués, et au moins 400 blessés, poussant les autorités locales à déposer rapidement les armes. Depuis, plusieurs milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, de vieillards ont pris la route de l’exode pour l’Arménie dans des conditions effroyables. Une épuration ethnique en bonne et due forme: dans quelques jours, 120.000 Artsakhiotes auront sans doute quitté leur terre, mettant fin à deux mille cinq cents ans de présence arménienne dans cette région montagneuse christianisée dès le Ve siècle.

Chaque jour apporte son lot de récits de pillages, de tortures, de crimes de guerre dignes des pires conflits de la fin du XXe et de celui de l’Ukraine. Et pourtant. Face à cette barbarie, aucun pays occidental n’a daigné intervenir ni même condamner formellement ni sanctionner le satrape Ilham Aliev: il ne s’agirait pas d’offenser celui qui vend chaque année à l’Union européenne plusieurs milliards de mètres cubes de gaz…

Depuis trois ans, «Le Figaro Magazine» enquête, alerte, prévient sur la situation. Cette chronique d’une tragédie annoncée a été ponctuée de reportages et d’analyses, mais aussi d’interpellations du président de la République par Sylvain Tesson, qui a voulu croire Emmanuel Macron lorsqu’il promettait qu’il se tiendrait toujours du côté des Arméniens.

Encore une fois – peut-être la dernière -, l’écrivain s’adresse à lui.


«Monsieur le Président,

Au moment où vous receviez le roi (d’Angleterre), un royaume tombait. L’Artsakh, terre cultivée par les Arméniens chrétiens depuis deux mille ans a été attaqué par l’Azerbaïdjan, au mépris du droit international, des préséances de l’Histoire.

Rien n’est similaire à l’agression russe en Ukraine – ni les effectifs ni la surface – et en même temps, tout est comparable: il y a un violeur et un violenté. Pourquoi certains pays déclenchent-ils nos interventions tandis que d’autres s’éteignent, abandonnés?

Nous ne sommes pas naïfs. Nous savons qu’il y a tout ce que nous ne savons pas: les intérêts d’États, le jeu des alliances, les mimétismes médiatiques, les chasses gardées, les rivières invisibles, les menaces immédiates, les enjeux profonds. Mais il y a aussi tout ce que nous savons car nous le sentons. L’Arménie est une continuation de l’Europe, l’ambassade de nous-mêmes à la lisière turco-caspienne. Nos peuples se reconnaissent, ce qui est plus important que de se connaître. C’est une démocratie, une nation chrétienne. On y boit le vin. Les femmes n’y portent pas le voile islamique. On y vit libre. On y parle le français. On y rêve de liberté. On prie sous les églises. On respecte les droits de l’homme. Pour tout cela, nous voyons un miroir dans ces rochers. Il y a des choses du domaine de l’inexplicable et de l’intangible. Là-bas, la lumière à travers les tonnelles est de la même qualité que sur nos rivages. Nous pensions que jamais l’Europe ne laisserait mourir l’Artsakh.

Une semaine après l’assaut de l’armée azérie sur l’Artsakh… NAREK ALEKSANYAN/EPA/MAXPPP

Seulement voilà. À l’ouest, il y a la Turquie puissante dirigée par un imprécateur qui en appelle à l’Islam martial pour rebâtir sa grandeur aux portes de l’Europe. À l’est, l’Azerbaïdjan, petit dragon très capable, avec son gaz et sa croissance, ses armements modernes et ses programmes de nouvelle technologie. Nombreux en France sont séduits par Bakou. On les entend: «En voilà une chouette petite nation! Acceptons ses cadeaux, faisons affaire! Et comme Mme Aliev, avec sa coiffure très “7e arrondissement”et sa fondation culturelle, est avenante et généreuse!»

Donc, tombe l’Artsakh qui, lui, n’a pas de gaz ni de première dame à tailleur. Les Azéris avancent à l’est. Les Turcs sont à l’ouest. Dans l’anatomie qui est la géopolitique du corps, cela s’appelle une mâchoire. On connaît l’alexandrin d’Hugo dans Les Orientales«Le Turc a passé là, tout est ruine et deuil.» Les églises seront détruites, les hommes pourchassés, les mémoires effacées. La Croix reculera. Car, quoi qu’en disent les esprits forts, là-bas se joue aussi une guerre de religion.

Tout cela a commencé. L’épuration ethnique se poursuivra. L’ancien président du TPI parle déjà d’un génocide à l’œuvre dans l’enclave arménienne où plus de 100.000 Arméniens meurent de mauvais traitements. Et demain? Puisque le président Aliev a triomphé de nos empêchements ou de nos impuissances, pourquoi d’autres despotes ne s’inspireraient-ils pas de lui? «Cet os à ronger me plaît, dira le prochain père Ubu steppique, il est à moi»! Et c’est ainsi que nos renoncements instaureront une jurisprudence du bouledogue.

Et de votre côté, Monsieur le Président, que se passera-t-il? Vous condamnerez «fermement» (ce sera le terme utilisé). Il y aura des communiqués. On entendra des choses superbes. Vous les direz brillamment. Votre voix sait faire vibrer les cœurs. Vous parlerez des «valeurs de la démocratie».

…des milliers d’Arméniens ont pris le chemin de l’exode. NAREK ALEKSANYAN/EPA/MAXPPP

Vous promettrez l’action. Nous ne vous croirons plus. Vous-même, vous croyez-vous?

En septembre 2020, nous étions, Jean-Christophe Buisson et moi-même, allés rendre compte pour Le Figaro Magazine des agressions commises par les forces du président Aliev en Artsakh pendant «la guerre des 44 jours». Déjà, des jeunes gens de 20 ans mouraient sur la frontière, brûlés au phosphore par les bombes d’Aliev.

En 2022, nous étions retournés tous les deux à l’entrée du corridor de Latchine, aorte asphaltée qui relie l’Arménie à son enclave. Vous aviez répondu à nos appels. Assez isolée en Europe, votre voix avait condamné les Azéris. Vous m’aviez convié avec vous chez le Saint-Père. À Rome, tous deux, avions été déçus. François ne s’intéressait pas aux Arméniens. Préoccupé à juste titre de la tragédie des migrants, il ne pouvait tout de même pas, en plus, s’occuper de chrétiens du fond des âges!

En 2023, vous nous aviez reçus à l’Élysée, toujours avec Jean-Christophe Buisson du Fig Mag, mais aussi quelques amis – Pascal Bruckner, Hugues Dewavrin, Stéphane Hasbanian, Olivier Weber, Youri Djorkaeff. Vous parliez énergiquement. Vous vous attendiez aux attaques imminentes d’Aliev. «C’est pire que ce que vous croyez, aviez-vous dit, en ajoutant: je n’abandonnerai jamais les Arméniens.»

Nous étions contents: il y avait une expression du courage au sommet de l’État. Nous étions confiants. Nous connaissions dans nos livres d’histoire les moments où la France de Franchet d’Espèrey ou de Dartige du Fournet, de l’Île de Lumière au Vietnam, se portait aux secours des malheureux du monde, en dépit de la raison. Nous étions comme la vieille dame abusée: «le président a compris». Comme il est doux de se faire hypnotiser.

À Kornidzor, la Croix-Rouge accueille les premiers réfugiés. Kommersant/SIPA

Et nos amis, Arméniens de France, qui aiment tant la France, parlent un français rugueux et beau, la défendent souvent, l’embellissent et l’enrichissent, ne participent jamais à aucune émeute ni ne crachent sur la douceur du vieux pays, eux-mêmes nous croyaient quand nous leur disions qu’ils avaient un ami au sommet de la nation.

Et puis rien. Et à présent, fin de la maison d’Artsakh. Vous nous avez dit que vous n’agissiez pas tout de suite parce que vous attendiez le bon moment. Vous l’avez attendu. Il est passé.

Vos intentions étaient nobles. Elles étaient des intentions. La politique, c’est d’attendre le bon moment. Vous avez raison: on le saisit, on est élu. Ensuite, commence l’Histoire. L’Histoire, c’est de forcer le moment. Ce que font les hommes qui y entrent. Entre-t-on dans l’Histoire en gérant la start-up?

Il y avait des possibilités. Vous les connaissez mieux que nous. Déposer des résolutions au Conseil de sécurité. Se rendre physiquement en Arménie. Envoyer des hommes. Stupides enfants de la République, nous pensions que la France, puissance en déclin mais puissance quand même, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, pouvait faire reculer une petite puissance soviéto-pétrolière, possédant la 57e armée du monde, dirigée par un potentat, enrichie par sa rente géologique et excitée par les mirages de restauration d’un empire turco-caspien.

D’autres moments, il y en a. L’Histoire n’est prodigue que d’une chose: d’occasions. L’Histoire n’existe pas. L’Histoire, c’est quand on la crée. En Ukraine, vous avez associé vos efforts au mouvement très général et très beau qui a soulevé le monde et mis en branle l’Europe, alignée sur la politique américaine. Très bien. La France n’a pas démérité et n’a pas fait moins bien que l’Allemagne. En Arménie, vous pouvez encore prendre, avec l’Europe, devant l’ONU, seul ou soutenu, la tête du combat pour la justice, la mémoire, la paix. L’Histoire attend, Monsieur le Président que vous l’écriviez.

Mais peut-être n’est-ce pas le bon moment? Comment le saurais-je?, je ne suis pas un homme politique.

Sylvain Tesson»

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Les émissions récentes sur France TV

A voir et revoir en vidéo

L’histoire des Arméniens à Venise
Les chemins de la foi
France2TV

diffusée le 17/09/2023
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Le Grand Échiquier
Émission France TV A2
diffusé le 31/08/2023


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RAPPEL : mercredi 20 septembre 2023 au cinéma CGR de Bayonne à 19h avec Marie-Isabelle et 20h projection du film La Promesse

Soyons tous au ciné CGR de Bayonne (allée de Glain)  le mercredi 20 septembre à 19h (veille de l’anniversaire de l’Indépendance de l’Arménie) pour l’Ouverture de la5ème édition du Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne

Mercredi 20 septembre

19h : Accueil et pot d’amitié en musique avec Marie-Isabelle qui chantera de sa superbe voix

20h : Ciné-débat -> « La Promesse » en présence de Clément Parakian, président de l’association AgurArménie

1914, la Grande Guerre menace d’éclater tandis que s’effondre le puissant Empire Ottoman.
À Constantinople, Michael, jeune étudiant arménien en médecine et Chris, reporter photographe américain, se disputent les faveurs de la belle Ana.
Tandis que l’Empire s’en prend violemment aux minorités ethniques sur son territoire, ils doivent unir leurs forces pour tenir une seule promesse : survivre et témoigner.


Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=_NfPNvzmPlw&t=2s
Réservations : https://www.cgrcinemas.fr/evenements/8151-festival-du-cinema-chretien-de-bayonne/
Site du festival : festivalcinemachretien.com

CGR Bayonne
Site Glain
Allée de Glain
64100 Bayonne
Parking de 800 places, gratuit 4h (Présentation du ticket de parking aux caisses du cinéma lors de l’achat des places)

« L’architecture des églises arméniennes » – documentaire dimanche 20 août 2023 – France 2 – avec Jean-Pierre Mahé et Patrick Donabédian

replay : clic ici

Les églises arméniennes, où qu’elles soient dans le monde, ont une architecture très spécifique. Le sommet de leur coupole, souvent conique ou en forme de parapluie, permet de distinguer tout de suite son « arménité ».

Cette architecture, riches de symboles, est un véritable chemin spirituel, dont le seul but est de permettre aux prêtres et aux fidèles d’élever leur âme vers Dieu.

Quelle est la source de la présence si caractéristique des coupoles ? Pourquoi l’autel est-il surélevé ? pourquoi la lumière joue-t-elle un rôle si important ? Pourquoi ces églises sont-elles très dépouillées ? Peintures ou fresques : pourquoi elles sont parfois présentes ? Quelle est la symbolique des sculptures extérieures ?

A travers les images magnifiques des églises en Arménie, nous découvrirons les trésors du patrimoine de la première Nation chrétienne.

Avec la Participation de : Jean-Pierre Mahé, historien, membre de l’Institut de France et Patrick Donabédian, historien, spécialiste de l’architecture arménienne.

Documentaire du dimanche 20 août 2023 – France 2 – écrit par Thomas Wallut et Guillaume Juherian. Réalisation : Guillaume Juherian

Mardi 15 août : Une grande fête pour les Arméniens – Assomption Dormition

Retrouvez l’émission Chrétiens orientaux animée et réalisée par Thomas Wallut sur France 2 ou en vidéo

5ème édition du Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne du 20 au 26 septembre 2023

du Mercredi 20 au Mardi 26 septembre 2023
au CGR de Bayonne

Pour la 5e année, le Festival du Cinéma Chrétien de Bayonne vous propose durant 7 jours de venir au cinéma pour voir ou revoir 7 films d’obédience chrétienne.
5 soirées ciné-débats sont organisées en présence d’intervenants religieux ou laïcs des différentes communautés catholique, orthodoxe et protestante

Ce festival est destiné à tous, croyants ou non, pratiquants ou non. La sélection des films par une commission a été faite pour toucher le coeur de chacun et certainement pour la plupart apporter une réflexion sur de nombreux sujets.

➢ Ouverture du festival avec un pot de l’amitié le 20 septembre à 19h ;
➢ Clôture du festival avec remise du prix de l’Ichtus d’Or, film préféré du public, le 26 septembre à 22h suivie d’un pot d’amitié.

Cette année, les films ont pour fil conducteur le thème : « Le combat »
● Mercredi 20 : « La Promesse » de Terry George – 20h
débat en présence de Clément Parakian, président de AgurArménie

1914, la Grande Guerre menace d’éclater tandis que s’effondre le puissant Empire Ottoman.
À Constantinople, Michael, jeune étudiant arménien en médecine et Chris, reporter photographe américain, se disputent les faveurs de la belle Ana.
Tandis que l’Empire s’en prend violemment aux minorités ethniques sur son territoire, ils doivent unir leurs forces pour tenir une seule promesse : survivre et témoigner.


Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=_NfPNvzmPlw&t=2s
Réservations : https://www.cgrcinemas.fr/evenements/8151-festival-du-cinema-chretien-de-bayonne/
Site du festival : festivalcinemachretien.com

CGR Bayonne
Site Glain
Allée de Glain
64100 Bayonne
Parking de 800 places, gratuit 4h (Présentation du ticket de parking aux caisses du cinéma lors de l’achat des places)

« Le Grand Échiquier » spécial Arménie jeudi 31 août 2023 sur France 2

Jeudi 31 août 2023 à 21:10, France 2 a diffusé un numéro spécial du « Grand Échiquier » dédiée à l’Arménie qui vous fera découvrir les nombreuses richesses culturelles qui font la force de ce peuple. 

Animée par Claire Chazal et André Manoukian, cette grande soirée dédiée à l’Arménie présente les nombreuses richesses culturelles qui font la force de ce peuple. Il s’agit également d’alerter le public sur la situation de la république d’Artsakh, enclave peuplée majoritairement d’Arméniens et coupée du monde depuis fin 2022 en raison d’un blocus imposé par l’Azerbaïdjan.

Pour l’occasion, plusieurs artistes se réunissent afin de marquer leur soutien à l’Arménie. On y retrouve ainsi les chanteurs Patrick Fiori et Hélène Ségara, tous deux d’origine arménienne, les humoristes Mathieu Madénian et Pascal Légitimus, l’acteur et metteur en scène Simon Abkarian, la violoncelliste Astrig Siranossian, ainsi que Patrick Bruel, Sylvain Tesson, Robert Guédiguian, Sergey Khachatryan, Ruzan Mantashyan, Christina Galstian, Jean-Christophe Buisson et Tigran Yegavian ou encore la Compagnie Yeraz, troupe de danse alliant chorégraphies traditionnelles arméniennes et créations originales.

L’occasion également de rendre hommage à Charles Aznavour, en présence de son fils Nicolas, et en musique avec Ave Maria par Ruzan Mantashyan et Ils sont tombés, entonné par Ana Kova et André Manoukian.

Coulisses.TV

Chaque seconde compte pour l’Artsakh !

Vu la crise humanitaire dans le Haut-Karabagh qui s’aggrave chaque jour, une campagne de sensibilisation a été initiée en Arménie, afin d’attirer l’attention de la communauté internationale, des organismes internationaux, des personnalités politiques de tous niveaux, des sociétés des pays étrangers sur la gravité de la situation. Une action immédiate et/ou des réactions de la communauté internationale sont indispensables pour sauver nos compatriotes du Haut-Karabagh. Chaque seconde compte.

Le Consulat général d’Arménie à Lyon sait que vous faites déjà beaucoup pour l’Arménie et le Haut-Karabagh et vous appelle à participer activement à cette campagne de sensibilisation. Chaque voix compte en ce moment critique.

Vous trouverez ci-dessous des posters et des textes avec une liste de Hashtags et de Tags pour Facebook, Twitter et Instagram.

Le Consulat général d’Arménie compte également sur vous pour diffuser largement ses publications concernant le Haut-Karabagh sur la page Facebook du Consulat :
https://www.facebook.com/ConsulatGeneralArmenieLyon

9 000 personnes handicapées luttent pour survivre dans des conditions de malnutrition résultant du blocus du #Haut-Karabagh par l’#Azerbaïdjan, pour leurs droits fondamentaux, y compris les moyens de subsistance décents et la sécurité. L’#Azerbaijan a mis en place un point de contrôle illégal dans le #Corridor de Lachine et interdit l’accès humanitaire du @CICR au #Haut-Karabagh via ce point de contrôle. Une intervention internationale immédiate est cruciale. Chaque seconde compte.

Le blocus illégal du #Corridor de Lachine par l’#Azerbaïdjan a entraîné la violation des droits fondamentaux des habitants du #Haut-Karabagh. Les personnes atteintes de maladies chroniques, dont 8 450 personnes atteintes de maladies de l’appareil circulatoire, se retrouvent sans aucun médicament nécessaire. Une intervention internationale immédiate est cruciale pour soulager la souffrance et restaurer les approvisionnements essentiels. Les Arméniens du #Haut-Karabagh sont soumis à un nettoyage ethnique par l’#Azerbaïdjan. La communauté internationale doit réagir pour l’empêcher. Chaque seconde compte.

Hommage à l’Amiral Louis Dartige du Fournet en dévoilant son buste devant l’église de Saint-Chamassy (Dordogne)

Voir la vidéo

Dimanche 7 Mai 2023, l’Amicale des Arméniens du Périgord et France-Musa Dagh ont coorganisé un hommage à l’amiral Louis DARTIGE DU FOURNET en dévoilant son buste devant l’église de Saint-Chamassy (Dordogne).

En septembre 1915, l’Amiral Louis DARTIGE du FOURNET a décidé avec l’Amiral DARRIEUS et les Chefs Arméniens Esayi Yacoubian et Pierre Dimlakian, l’évacuation, sur la plage du Ras el Mina, des 4092 Arméniens du Musa Dagh, pendant le génocide des Arméniens.

L’inauguration du buste de l’amiral dans la ville où se trouve sa tombe s’est déroulée sous la présidence d’honneur de S.E. Madame Hasmik TOLMAJIAN, Ambassadeur de la République d’Arménie en France

Discours de Saro Mardiryan, président fondateur de France – Musa Dagh

Les représentants de l’association AgurArménie : Clément Parakian et Jacques Zenguinian

Cérémonie en hommage à l’Amiral Louis Dartige Du Fournet les 6 et 7 mai 2023 à Saint-Chamassy (Dordogne)

Biarritz et l’Association AgurArménie ont commémoré ce 24 avril 2023 le 108ème anniversaire du génocide des Arméniens devant la stèle de la Mémoire future

De nombreux porte-drapeaux encadraient la stèle pour cette cérémonie solennelle et très émouvante.

A Biarritz, ce lundi 24 avril, la cérémonie de commémoration du Génocide des Arméniens a eu lieu devant la stèle de la Mémoire future, au Monument aux morts, en présence de monsieur le Sous-Préfet Fabrice Rosnay, de madame le Maire Maider Arosteguy et ses adjoints, de la sénatrice Frédérique Espagnac, du député Vincent Bru, de Mr le Consul (h) de Russie, Alexandre de la Cerda, des maires de Bayonne, Anglet, Cambo et différentes personnalités, ainsi que de plus de 100 personnes venues honorer la mémoire des 1,5 million victimes du 1er génocide du XXe siècle..

Vidéo de l’allocution du Président d’AgurArménie

Vidéo de l’allocution du sous-Préfet

Après l’allocution du Président d’AgurArménie Clément Parakian * rappelant notre combat pour la reconnaissance internationale du génocide en particulier par la Turquie, surtout notre lutte contre l’oubli qui semble irrémédiable et l’allocution du sous-Préfet, plusieurs gerbes ont été déposées.

Faisant suite au salut des drapeaux, à la sonnerie aux morts et à la Marseillaise, le poème « Apatride  » de Océlyane est lu par Lucie Houbouyan, puis la magnifique voix de Marie-Isabelle Branco élève vers nos ancêtres la mélodie traditionnelle arménienne Sareri hovin memem.

Puis hommage aux porte-drapeaux est rendu par les officiels et autorités présentes.

Vidéo

A  l’issue de la cérémonie, qui se termine au son du duduk., l’Association a offert le verre de l’amitié. L’émotion et le partage étaient encore au rendez-vous.

Voir l’album photos de la cérémonie

Biarritz : une cérémonie contre l’oubli du génocide arménien

Par Véronique Fourcade
Publié dans le journal Sud Ouest le 24/04/2023 à 19h21

Clément Parakian et Lucie Reveillard Houbouyan ont déposé la première gerbe, aux couleurs du drapeau arménien. © Crédit photo : V. F.

La commémoration du 108e anniversaire du génocide des Arméniens a eu lieu, lundi 24 avril, à Biarritz. Elle a mis en lumière le sort tragique des 120 000 Arméniens du Haut-Karabagh actuellement otages de l’Azerbaïdjan

Le rendez-vous annuel, devant la stèle de la Mémoire future au monument aux morts de Biarritz, a réuni ce lundi 24 avril à Biarritz de nombreuses personnes sensibles à la cause arménienne, aux côtés des autorités civiles et militaires, parmi lesquelles se trouvaient le sous-préfet Fabrice Rosay, le député Vincent Bru, la sénatrice Frédérique Espagnac, la maire Maider Arosteguy… Des dépôts de gerbes, précédés de discours et suivis de l’interprétation d’une chanson traditionnelle arménienne, ont marqué cette commémoration.

Clément Parakian, le président de l’association Agur Arménie, avait écrit un discours érudit, mettant l’accent sur l’oubli. « Je constate amèrement qu’année après année, l’oubli ronge subrepticement la mémoire d’un peuple, d’une civilisation. Nous, restes pitoyables et errants des ‘sans retour possible’, sommes en route vers le bord d’un gouffre abyssal dont le nom est oubli… L’oubli, la sentence redoutée d’un génocide en voie de réussite sans n’avoir jamais existé. L’oubli est la pierre philosophale de l’État turc qui cherche à transmuter les torrents de sang de millions de morts arméniens, assyro-chaldéens, yézidis, alévis, grecs, … en rivière potable. »

Silence des gouvernements européens

Pour lutter contre ce délétère oubli, le président a demandé aux élus de la Côte basque d’imiter Biarritz et sa stèle de la Mémoire future : « Je vous propose que chacune de vos communes adopte dans son espace une référence aussi modeste soit-elle à l’Arménie, un square Charles-Aznavour, une place du 24-Avril-1915, etc. Ces petites pierres blanches de reconnaissance réchaufferaient le cœur des Arméniens intégrés ou de passage. » Elles contribueraient à ce que l’Arménie ne tombe à jamais dans le gouffre de l’oubli.

Pour ce qui est de l’actualité, la situation tragique des 120 000 Arméniens du Haut-Karabagh, retenus dans cette enclave par l’Azerbaïdjan, a été pointée par Clément Parakian qui a dénoncé le silence des gouvernements européens.

Lire l’article du Sud Ouest

Aurora: L’étoile arménienne

Documentaire sur Art TV disponible du 25/04/2023 au 24/07/2023
Revoir sur Art Tv

Par la magie de l’animation, l’odyssée d’une rescapée du génocide des Arméniens au formidable instinct de survie, qui joua son propre rôle à Hollywood en 1918.

En avril 1915, pendant la Première Guerre mondiale, l’Empire ottoman commence à déporter, affamer et massacrer systématiquement sa population arménienne. Archalouïs Mardikian, une jeune fille de 14 ans, vit alors au sein d’une famille prospère et unie dans la ville de Tchimichgadzak (aujourd’hui en Anatolie orientale). Prévenu du danger par l’un des bergers kurdes qu’il emploie, son père se refuse à fuir avec les siens. Peu après, son fils aîné et lui sont fusillés avec les autres hommes arméniens de la ville, tandis que les femmes et les enfants entament une marche de la mort vers le désert syrien, dont la plupart ne réchapperont pas. En moins d’un an, l’adolescente assiste à d’innombrables atrocités et voit tuer tous ceux qu’elle aime, en dehors d’un cousin encore bébé qu’elle parvient à sauver, et d’une petite sœur miraculeusement retrouvée des années plus tard. Vendue et évadée deux fois, elle est envoyée par la résistance arménienne aux États-Unis au début de 1918 (via Saint-Pétersbourg, en pleine révolution bolchevik !), où elle recherchera en vain son frère aîné. Chargée de mobiliser l’opinion publique, elle raconte sa terrible odyssée à un journaliste qui, sous couvert de philanthropie, l’utilise comme marchepied vers la gloire. Après l’armistice, Hollywood s’empare de son récit, paru en feuilleton dans la presse, puis en livre, pour tourner un film muet, dans lequel Aurora (son prénom a été américanisé, son nom changé en Mardiganian) accepte de jouer son propre rôle. Sur le plateau, les traumatismes qu’elle s’est efforcée de refouler la submergent, mais Auction of Souls (Âmes aux enchères) est un immense succès.

Tribut

Quelques mois après la sortie du film, Aurora s’effondre au cours d’une éreintante tournée de promotion imposée par son mentor qui, furieux, la fait enfermer dans un couvent dont elle s’échappe une fois encore. Mais si son histoire et son visage ont déclenché un formidable afflux de dons au bénéfice de son peuple, ils tombent rapidement dans l’oubli, et toutes les bobines du film disparaissent, à l’exception de rares fragments, retrouvés en 1994, quelques mois après sa mort. Dix ans plus tard, à la veille du centenaire du génocide, Inna Sahakyan découvre l’archive vidéo d’un entretien filmé avec celle qui est devenue une vieille dame. La réalisatrice arménienne choisit de raconter cet incroyable périple de survivante par le biais de l’animation, au fil de dessins délicats qui, tel un tribut posthume offert à Aurora et à tous ceux qu’elle a vus périr, adoucissent l’horreur sans l’édulcorer. Entremêlé d’extraits de son témoignage et d’images du film perdu, ce splendide long métrage documentaire, dont la fabrication a été retardée par diverses catastrophes, parmi lesquelles la reprise de la guerre du Haut-Karabakh, en 2020, a été choisi par l’Arménie pour la représenter aux Oscars 2023.

Réalisation

Inna Sahakyan
Pays Allemagne
Année 2020

Cérémonie Nationale de Commémoration du Génocide des Arméniens à Biarritz – Lundi 24 Avril 2023 à 11h

CEREMONIE NATIONALE de COMMEMORATION
du GENOCIDE des ARMENIENS
Lundi 24 Avril 2023 à 11h – Devant la Stèle de la Mémoire future
Esplanade des Anciens Combattants de Biarritz

AgurArménie, Association Culturelle France-Arménie du Pays basque, vous invite à participer au 108e anniversaire du début du génocide des Arméniens de 1915.

La cérémonie officielle se déroulera au pied de la stèle de la Mémoire future au Monument aux Morts de Biarritz en présence de Monsieur Fabrice Rosay, sous-Préfet de Bayonne et de Madame Maider Arostéguy, Maire de Biarritz, ainsi que des personnalités.
L’Association AgurArménie souhaite vous retrouver nombreux pour cet hommage aux martyrs de ce génocide et à leurs enfants qui portent la douleur d’une tragédie reconnue par la France mais encore niée par l’État turc.

Renseignements :
https://agurarmenie.com/
agurarménie64@gmail.com
T :  +336 80 44 49 62

POURQUOI LE 24 AVRIL ?

 1894 – 1896

Les premières exactions du Sultan Abdul Hamid, excédé par les pressions occidentales qui souhaitaient que l’Empire ottoman adoptât des réformes pour améliorer le sort lamentable des populations chrétiennes, firent 300 000 victimes arméniennes. Toute la classe politique française s’insurgea contre cette élimination brutale : Jean Jaurès, Anatole France, Georges Clémenceau, Georges Duhamel, et tant d’autres, qui qualifièrent le sultan de « Grand Saigneur » ou de « Sultan rouge ». Ce fut la première étape du désastre des Arméniens.

 1909

Un gouvernement ottoman appelé « Jeunes Turcs », renversa le sultan sanguinaire et suscita l’émotion et l’espoir des Chrétiens de l’Empire ottoman. Mais en 1909, la rage nationaliste se développa de nouveau et ce gouvernement déclencha les massacres d’Adana qui firent 30 000 victimes. Ce fut la deuxième étape de l’élimination des Arméniens.

 24 avril 1915

Profitant du chaos de la 1ère Guerre mondiale, un plan dûment ourdi par Talaat (ministre de l’Intérieur), Enver (ministre de la Guerre) et Djemal (ministre de la Marine) entraîna l’élimination, dans la nuit du 24 avril 1915, des 600 intellectuels d’Istanbul, puis l’assassinat des hommes par petits groupes, séparés de leur famille, et enfin la déportation et le massacre programmés des populations restantes composées de femmes, d’enfants et de vieillards.

C’est ainsi que disparurent dans la phase ultime du génocide, 1 500 000 Arméniens, 300 000 Grecs Pontiques, 250 000 Assyro-Chaldéens et 100 000 Syriaques chrétiens. Après ces différentes phases de l’élimination, la population chrétienne de 30 % dans les années 1915, est passée à 0,01 % dans la Turquie actuelle …

 Les descendants des survivants commémorent ce lundi 24 avril 2023 le 108e anniversaire du 1er Génocide du XXe siècle.

Haut-Karabagh, un conflit sans fin ? – Tigrane Yégavian – 20 avr 2023

Qui vit au Haut-Karabagh ? Pourquoi la région est-elle attribuée à l’Azerbaïdjan lors de la création de l’URSS? Pourquoi Arméniens et Azerbaïdjanais ne parviennent-ils pas à s’entendre ?
Nous tentons de répondre à toutes vos questions sur le conflit du Haut-Harabagh qui embrase le Caucase depuis plus d’un siècle.

Publié le 20 avril 2023 par « L’œuvre d’orient » @uvredorient9322

120 000 arméniens coupés du monde : le Haut-Karabakh victime d’un blocus azerbaïdjanais

Les précisions de Taline Papazian, maître de conférences à Sciences Po à Aix-en-Provence.

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« Quel avenir pour le Karabagh et l’Arménie aujourd’hui ? Relations avec les pays voisins » – Conférence de René Léonian – Médiathèque Biarritz 15 avril 2023 15h30

« Quel avenir pour le Karabagh et l’Arménie aujourd’hui ? Relations avec les pays voisins » conférence présentée par le pasteur René Léonian, Pasteur de l’Église Évangélique Arménienne de France, docteur en Théologie, diplômé des Hautes Etudes de Pratiques Sociales, titulaire de la Chaire d’Arménologie UC Lyon

Salle pleine à la Médiathèque de Biarritz

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Un article du quotidien Le Monde du 30 mars 2023 – Moscou menace l’Arménie de représailles si elle rejoint la CPI

Un appel des ONG de droits humains Centre Covcas pour le Droit et la résolution des conflits, Hyestart et Observatoire d’arménophobie, à propos de la déclaration du Parlement azerbaïdjanais sur la Diaspora arménienne

La Commission des relations internationales du Parlement de l’Azerbaïdjan qualifie la Diaspora arménienne de “tumeur cancéreuse de l’Europe”

Arménie – Azerbaïdjan : une nouvelle guerre de conquête en Europe ? – Vahé Ter Minassian et Tigrane Yegavian – France Culture 11 fév 2023

Dans le tumulte de la guerre en Ukraine, les bruits inquiétants qui nous viennent du Caucase risquent de ne pas être entendus. Pourtant, dans les régions frontalières de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan, les tensions ne faiblissent pas.

Avec

  • Vahé Ter Minassian journaliste scientifique et spécialiste de l’Arménie, auteur d’ Arménie, Chronique de la IIIe République
  • Tigrane Yegavian Diplômé de Sciences Po Paris et des Langues’O, Tigrane Yégavian est journaliste et arabisant.

Les tensions ne faiblissent pas dans les régions frontalières de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan. Depuis deux mois, le Haut-Karabakh, que se dispute les deux pays, est coupé du monde.

Mais le conflit s’est compliqué depuis l’invasion de l’Ukraine. En effet, l’Azerbaïdjan a remplacé la Russie comme fournisseur d’hydrocarbures depuis que cette dernière est sous sanctions, et Moscou se désengage de son rôle historique de garant de la sécurité arménienne.

C’est aussi dans la société arménienne que les choses évoluent. Des franges entières de la population accusent le gouvernement de trahison, et l’appelle à renouer les liens avec la Russie, tandis que d’autres se lassent d’un conflit coûteux.

Nos invités éclairent aussi le rôle de l’importante diaspora arménienne et de sa mobilisation.

Il y a 16 ans, le journaliste arménien, Hrant Dink était tué à Istanbul

Article du site « Kurdistan au féminin » le 19.01.2023

Le rédacteur en chef du journal Agos, Hrant Dink a été assassiné à Istanbul le 19 janvier 2007 par un nationaliste turc. Dink œuvrait pour la reconnaissance du génocide arménien ainsi que pour la réconciliation entre les peuples turc et arménien. Son assassinat a profondément affecté les Kurdes de Turquie persécutés et victimes d’assassinats politiques/racistes.

Au moment de sa mort, il était jugé pour avoir enfreint l’article 301 du code pénal turc et « avoir dénigré la turcité ». Dink a été assassiné à Istanbul alors qu’il rentrait dans les bureaux d’Agos.

Le tueur se serait présenté comme un étudiant de l’Université d’Ankara qui souhaitait rencontrer M. Dink. Lorsque sa demande a été rejetée, il a attendu un moment devant une banque voisine. Selon des témoins oculaires, Dink a été abattu par un homme de 25 à 30 ans, qui a tiré trois coups de feu à la tête de Dink dans le dos à bout portant avant de s’enfuir à pied. Selon la police, l’assassin était un homme de 18 à 19 ans. Deux hommes avaient été placés en garde à vue dans les premières heures de l’enquête policière, mais avaient ensuite été relâchés.

Un jour après l’assassinat, la police a annoncé que le tueur avait été identifié à partir de séquences vidéo de surveillance.

Les agences de presse ont rapporté que le tireur avait été identifié comme étant Ogün Samast, un adolescent né en 1990 et enregistré comme résidant à Trabzon.

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Newsletter de l’Amicale des Arméniens de Toulouse Midi-Pyrénées

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La Newsletter

12 Février 2023, André Manoukian Quintet à la Halle aux Grains de Toulouse

Jazz et Musique Arménienne, Concert organisé par ODYSSUD

Mardi 21 Février 2023, Cérémonie de commémoration du Groupe Manouchian
Monument à la Gloire de la Résistance, situé aux Allées Frédéric Mistral, 31000 TOULOUSE

Jeudi 30 Mars 2023, Conférence Le Patrimoine Arménien en Péril
Université Toulouse 1 Capitole dans l’amphithéâtre Couzinet à partir de 17h30 

Conférence de Patrick Donabédian, chercheur au laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée d’Aix-en-Provence, Clémentine Bories, professeure à l’Université Toulouse Capitole spécialisée en droit international de la culture, Martine Corral-Regourd, directrice du Master 2 Administration et Communication des Activités Culturelles et Hovhannès Guévorkian, Représentant en France de la République d’Artsakh

:le monde de Loison – vendredi 27 janvier 2023 – franceinfo :Arménie/Azerbaïdjan, la prochaine guerre de 2023 ?

Émission de franceinfo du vendredi 27 janvier 2023
Patricia Loison – Journaliste à franceinfo:
Gaïdz Minassian – Journaliste au Monde, enseignant en relations internationales à Sciences Po
Jean-Christophe Buisson – Directeur adjoint au Figaro Magazine
Élise Boghossian – Fondatrice de l’ONG EliseCare
Ruben Vardanyan – Ministre d’État de Haut-Karabakh