Quelles sont les raisons de l’indulgence occidentale pour ce régime (…) qui a recyclé comme supplétifs de son armée les restes de Daesh et d’Al Qaïda
Un homme proteste contre le président Erdogan à l’extérieur du consulat général de l’Azerbaïdjan à Los Angeles. VALERIE MACON/AFP
Olivier Delorme est écrivain et historien, auteur de La Grèce et les Balkans du Ve siècle à nos jours (3 tomes, Folio Histoire, Gallimard) et membre du Comité de réflexion de République Souveraine.
Et il faudrait cesser d’employer le mot de séparatisme à propos du Haut-Karabagh – l’Artsakh pour les Arméniens -, peuplé à plus de 90 % d’Arméniens depuis l’Antiquité, alors que son appartenance à la République socialiste soviétique d’Azerbaïdjan date de 1921.
Le rattachement de cet Artsakh à l’Azerbaïdjan n’a donc de légitimité que la décision de Lénine, mise en œuvre par le commissaire aux Nationalités Staline en juillet 1921, afin de complaire au nationaliste Kémal, avec lequel l’URSS avait signé un traité.
Serge et Beate Klarsfeld, Pascal Bruckner, Elie Barnavi, Yvan Attal… De nombreuses personnalités en appellent à des mesures immédiates pour « arrêter l’offensive en cours et entraver l’action d’Erdogan dans ses velléités hégémoniques régionales ».
Stepanakert sous les bombardements le 9 octobre. (Photo by ARIS MESSINIS / AFP)
Le cauchemar recommence. Les Arméniens du Haut-Karabakh n’auraient pas le droit de vivre en paix sur leur terre ancestrale. Ils n’auraient pas le droit de voir grandir leurs enfants, comme leurs parents avant eux, dans ce « Jardin noir » où les pierres attestent de leur présence depuis l’Antiquité.
Écouter et/ou télécharger l’émission sur radio AYP FM
Au 13 eme jour de l’agression Azérie, on constate que sur le terrain le conflit n’a pas perdu de son intensité. Les forces arméniennes contiennent les offensives adverses au-delà de la ligne de contact, à l’est du Karabagh, enregistrant même plusieurs succès très significatifs. La diplomatie se met en marche et les entretiens se multiplient dans le cadre du groupe de Minsk, mais également à Moscou à l’initiative du Président Poutine. A ce stade de l’évolution de la crise on s’interroge sur les perspectives militaires et diplomatiques qui pourraient déboucher sur un cessez-le feu. Et l’émission « Cartes Sur Table » de ce samedi 10 octobre, établit un état des lieux de la situation militaire, et de son évolution sur le terrain, avec nos correspondants sur place et en Arménie. Et nous tentons une analyse politique et diplomatique portant sur l’intérêt et les objectifs des forces en présences, et notamment de la Turquie indiscutablement engagée dans le conflit aux côtés de l’Azerbaïdjan. Et enfin nous évoquons la mobilisation de la Diaspora et des soutiens dont elle bénéficie en France.
Gérard Chaliand – Géostratège, spécialiste des conflits armés Guillaume Perrier – Journaliste, spécialiste de la Turquie Laurent Wauquiez – Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes François Pupponi – Député Mourad Papazian – coprésident du CCAF Harout Mardirossian
Invités : – Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques – Agnès Levallois, maître de recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique -Consultante spécialiste du Moyen-Orient – Dorothée Schmid, chercheuse à l’Institut Français des Relations Internationales et auteure de “La Turquie en 100 questions“ – Guillaume Perrier, grand reporter, spécialiste de la Turquie, auteur de “Dans la tête de Recep Tayyip Erdogan
C dans l’air présenté par Caroline Roux, Axel de Tarlé
« Nous payons aujourd’hui, au Haut-Karabagh et ailleurs, l’incapacité des vainqueurs de la Première Guerre mondiale à punir les criminels turcs auteurs du génocide des Arméniens »
« Une quelconque solidarité avec la Turquie revient à être complice d’un État criminel qui tente de finir le travail génocidaire »
La logique des blocs, héritée de la Guerre froide, continue de formater les esprits des élites politiques, militaires et économiques du monde occidental et, bien entendu, les médias. Le statut singulier de la Turquie au sein de l’OTAN pèse de tout son poids dans les esprits. Beaucoup ont observé une évolution de la politique intérieure et régionale de la Turquie qui les inquiète mais — à l’exception notable de la France d’Emmanuel Macron — n’en tirent pas les conséquences ou peinent à les accepter.
Le Dessous des Cartes – ARTE 7 oct 2020 Émilie Aubry s’entretient avec Tigrane Yégavian, chercheur et journaliste qui a consacré de nombreuses publications sur l’Arménie
Depuis la fin du mois de septembre, l’Arménie et l’Azerbaïdjan s’affrontent dans des combats meurtriers. Drones, chars, armes anti-aériennes, bombardement de cibles civiles : le différend qui oppose les deux pays depuis de nombreuses années ressemble de plus en plus à une véritable guerre.
C’est le contentieux autour de la question du Haut-Karabagh qui a précipité le conflit. Cette zone montagneuse à majorité arménienne enclavée en plein Azerbaïdjan cristallise en effet les tensions entre les deux États.
Mais comment le Haut-Karabagh a-t-il hérité d’une situation géographique si particulière ? Pourquoi l’Arménie et l’Azerbaïdjan entretiennent des relations aussi conflictuelles ? Quel est le rôle joué par les puissances régionales turque, russe et iranienne dans les événements actuels ? Doit-on encore craindre une aggravation de la situation ?
Pour répondre à toutes ces questions, Émilie Aubry s’entretient avec Tigrane Yégavian. Chercheur et journaliste, il a consacré de nombreuses publications à cette région du monde. Il est notamment l’auteur de “Arménie : à l’ombre de la montagne sacrée” paru dans la collection “L’Âme des Peuples”. http://bit.ly/ArmenieMontagneSacree #HautKarabagh#ArmenieAzerbaidjan#ErdoganHautKarabakh
Le Cercle d’Amitié France-Artsakh soutient pleinement l’appel des présidents français, russe et américains, coprésidant le groupe de Minsk de l’OSCE, pour une « cessation immédiate des hostilités entre les forces militaires concernées ». Il s’associe à ces trois chefs d’Etat et en particulier au Président Macron pour déplorer avec eux « la perte de vies humaines » et pour exprimer sa « sympathie aux familles des victimes et des blessés » de toutes part.
« C’est une véritable tragédie humaine qui touchent tant les civils artsakhiotes que les jeunes conscrits de ce pays ainsi que ceux d’Azerbaïdjan » a déclaré Guy Teissier, président du Cercle d’Amitié France-Artsakh.
Le Cercle d’Amitié rappelle que dès le début des combats, le Président Macron, insistant sur la gravité de la situation, avait déclaré que « les frappes qui sont parties de l’Azerbaïdjan n’avaient à notre connaissance pas de justification ». Le Cercle souligne à cet égard que la responsabilité des hostilités incombe au régime de Bakou qui au mépris de la vie des Artsakhiotes comme de celles de ces propres citoyens joue son va-tout dans une guerre dont le seul dessein est sa propre survie politique.
« On ne peut se réfugier derrière des fausses symétries » a asséné Guy Teissier. « Vous avez d’un côté l’Arménie et l’Artsakh qui ont bâti des Etats de droit et qui appellent à une solution négociée au conflit et de l’autre la dictature d’Azerbaïdjan qui n’envisage comme victoire que l’éradication totale et définitive des Arméniens d’Artsakh et d’Arménie. On doit prendre parti car la justice prend parti. Ne pas prendre parti, c’est prendre parti pour l’agresseur » a-t-il poursuivi.
Le Cercle d’Amitié rappelle également les graves affirmations du Président Macron selon lequel « nous avons établi à partir de nos propres renseignements que 300 combattants ont quitté la Syrie pour rejoindre Bakou en passant par Gaziantep. Ces combattants sont connus, tracés, identifiés, et ils viennent des groupes djihadistes qui opèrent dans la région d’Alep ». Le Cercle souligne à cet égard la responsabilité de la Turquie, parrain belliqueux de l’Azerbaïdjan, qui a considérablement aggravé l’ampleur des destructions et le nombres de victimes par l’envoi de ces mercenaires djihadistes, par la fourniture de matériel militaire de haute technologie et par l’encadrement avéré des troupes azerbaïdjanaises par des officiers turcs.
Fort de ces enseignements et faisant sienne la position des 27 membres de l’Union européenne selon lesquels « il ne peut y avoir aucune solution militaire au conflit, ni aucune ingérence », le Cercle d’Amitié appelle les coprésidents du groupe de Minsk : A prononcer l’exclusion de la Turquie, facteur de déstabilisation régionale, du groupe de Minsk de l’OSCE A prendre des sanctions contre le régime Aliev, comme par exemple le gel de ses avoirs et des restrictions concernant les déplacements internationaux des hauts dignitaires du régime tant qu’il refusera de s’engager dans de réelles négociations de paix, impliquant des concessions réciproques, A s’engager dans un processus de reconnaissance de la République d’Artsakh en tant que que seule garantie constitutive du droit à la vie des populations artsakhiotes
Le Cercle d’Amitié France-Artsakh a été créé le 19 mars 2013. Il regroupe aujourd’hui une soixantaine de responsables politiques (députés, sénateurs, maires et autres élus). Le Cercle a pour objectif de soutenir l’action du Groupe de Minsk de l’OSCE (ce Groupe coprésidé par la France, les Etats-Unis et la Russie, est chargé de médiation pour trouver une solution au conflit du Karabagh), de sécuriser les peuples de la région, de rompre l’isolement international du peuple d’Artsakh et de favoriser un espace de dialogue et d’échanges entre les peuples du Caucase du Sud.
Le réveil du conflit opposant depuis 1988 l’Arménie à l’Azerbaïdjan pour le contrôle du Haut-Karabakh a conduit le président turc à soutenir une fois de plus les Azéris. Ce nouveau positionnement est-il la preuve de l’expansion des ambitions territoriales de la Turquie ?
28 Minutes est le magazine d’actualité d’ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au vendredi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l’émission le samedi. Retrouvez toutes les informations sur le site : http://www.arte.tv/28minutes.
La région appelée « Haut-Karabagh », en arménien « Artsakh », est depuis la haute Antiquité partie intégrante de l’Arménie. Sa capitale, Chouchi, second centre de l’imprimerie arménienne hors de la diaspora (1828), a toujours eu une intense activité culturelle.
Claude Mutafian
L’Artsakh comptait également une minorité de « Tatares », nom de la population majoritaire en bordure de la Caspienne. Au début du xixe siècle, toute la région au nord de l’Araxe a été annexée par l’Empire russe, sous le nom global de « Transcaucasie ». La révolution bolchévique de 1917 laissa la place libre à trois peuples : d’ouest en est, les Géorgiens, les Arméniens et les Tatares. Trois républiques s’autoproclamèrent, dont la troisième, avec sa capitale Bakou, usurpa le nom « Azerbaïdjan » qui avait toujours désigné la province septentrionale de l’Iran, autour de Tabriz, au sud de l’Araxe. Encouragé par les Britanniques, qui avaient obtenu le mandat sur la région à la suite de la Grande Guerre, l’Azerbaïdjan revendiquait l’Artsakh et détruisit Chouchi en avril 1920, massacrant sa population arménienne.
Le pouvoir soviétique s’imposa bientôt en Transcaucasie, il se chargea de délimiter des frontières entre les trois républiques désormais soviétiques ; selon le classique adage ‘diviser pour régner’, il attribua en juillet 1921 le Karabagh à l’Azerbaïdjan, avec toutefois un statut de ‘Région autonome’. Malgré tous les efforts de Bakou, la population arménienne y resta majoritaire, et peu avant la chute de l’URSS, en février 1988, le parlement soviétique du Karabagh vota à une large majorité et en toute légalité le rattachement de cette ‘Région autonome’ à Erevan, ce qui enclencha un vaste mouvement populaire en Arménie. Bakou refusa cette décision et répliqua immédiatement par des pogroms qui vidèrent totalement, en 1990, la forte minorité arménienne de l’Azerbaïdjan.
En 1991, à la suite de la chute de l’URSS, l’Artsakh proclama son indépendance. Bakou lança alors une attaque militaire pour reprendre le contrôle de la région, mais l’Arménie sortit victorieuse du conflit et l’Azerbaïdjan dut accepter, en 1994, un cessez-le-feu qui laissait à son adversaire tout le Karabagh, et même des régions attenantes. Durant des décennies, les efforts du ‘Groupe de Minsk’, réunissant les puissances mondiales, échouèrent à instaurer la paix, et après plusieurs tentatives militaires sans succès, dont la dernière en avril 2016, l’Azerbaïdjan, ouvertement soutenu par la Turquie, vient de lancer une nouvelle attaque, de grande envergure en 2020.
Pour voir et/ou télécharger l’article de Mutafian cliquer ICI
Effondrement des prix de l’or noir et guerre de l’Azerbaïdjan contre le Haut-Karabagh
Dans un entretien accordé à CivilNet, Pierre Terzian, PDG de Pétrostratégies et du Fonds Arménien de France, a parlé du lien entre l’épuisement des réserves pétrolières de l’Azerbaïdjan et le timing de l’offensive azérie contre l’Artsakh.
CIVILNET @CivilNetTV https://www.civilnet.am/ A new brand of journalism about Armenia & the Caucasus. Լրատվության նոր տեսակ` ոչ միայն ԻՆՉ, այլ նաև ԻՆՉՈՒ:
La guerre est là avec son cortège de drames. Face à l’attitude criminelle de l’agression azéro-turque contre l’Artsakh et l’Arménie, de nombreux messages interrogeant sur les besoins vitaux tant de l’armée que des populations civiles nous sont parvenus, proposant des collectes de vêtements, médicaments, etc.
Dans cette situation de guerre, et pour plus d’efficacité, il faut privilégier les organisations qui ont la connaissance du terrain. C’est pourquoi, dès le début du conflit, nous vous avions donné le contact du Fonds arménien de France, qui est bien implanté en Arménie.
Pour soutenir l’Artsakh et l’Arménie, AgurArménie, bien sûr, participe à titre associatif et invite en outre, ses membres et ses amis à le suivre à titre individuel par des dons :
– Vous pouvez aussi envoyer à AgurArménie votre don que nous transmettrons au Fonds Arménien de France :
-> par virement (IBAN AgurArménie joint) ou chèque libellé à l’ordre de AgurArménie, Maison des associations, 2 rue Darrichon, 64200 Biarritz). Une attestation fiscale sera délivrée dans les deux cas.
Continuez à informer vos amis, connaissances, sur la situation en Artsakh et en Arménie.. Et à alerter les journalistes pour que l’on parle davantage de ce conflit dans les médias.
– Le discours du Président MACRON au Conseil de l’Europe le 1er octobre
– Et le message que nous a envoyé le Député Vincent BRU (qui fait partie du groupe d’amitié France-Arménie de l’Assemblée Nationale) en soutien au peuple arménien lors de la manifestation du 29/09 devant l’ambassade d’Azerbaïdjan :
« Je me suis rendu hier soir devant l’ambassade d’Azerbaïdjan pour protester aux côtés du peuple arménien contre l’offensive militaire lancée par l’Azerbaïdjan, et permise par la Turquie. Devant les journalistes, j’ai interpellé le gouvernement et la communauté internationale sur l’attitude à adopter face à cette agression, et j’ai rappelé qu’il fallait que la démocratie triomphe et que c’était la raison pour laquelle nous soutenions tous ceux qui dénoncent ces dérives. J’ai relayé l’information sur les réseaux sociaux où j’ai pu également exprimer mon soutien au peuple arménien. Bien à vous. » Vincent Bru
« TOUS POUR L’ARTSAKH » CAMPAGNE DE SOUTIEN AU PEUPLE DE L’ARTSAKH
Le 27 septembre, une campagne de collecte de dons « Tous pour l’Artsakh: soutien au peuple de l’Artsakh » a été lancée pour venir en aide à l’Artsakh, agressé par les forces turco-azéries.
En ce moment critique, nous encourageons tout le monde à contribuer auprès du Fonds Arménien de France pour cette initiative vitale.
Tous les fonds collectés au travers de cette plateforme seront transférés sur un compte spécial attribué à cette cause et seront utilisés pour subvenir aux besoins les plus urgents pendant cette période.
« Ce qui se joue dans cette région montagneuse du Caucase ne peut se comprendre qu’en revenant à l’origine du conflit. Il ne s’agit pas d’une aventure «séparatiste» et donc enfreignant le cadre légal juridictionnel. »
Épicerie traiteur gréco-arménien où FLORA et BEDROS vous accueillent avec la qualité de leurs spécialités très très appétissantes ! Vous pouvez aussi commander 07 86 77 43 31
Notre association AgurArménie vous propose de réserver deux dates sur votre agenda, pour 2 conférences passionnantes, ayant trait à l’éducation « à la Française » des jeunes Arméniennes dans l’Empire ottoman à la fin du XIXe siècle et jusqu’au génocide des arméniens
Jeudi 15 Octobre à 16h15 à l’Université du Temps Libre de Biarritz : Les Arméniennes de l’Empire Ottoman à l’école de la France (1840-1915).
Réservez votre place (raison CoviD)
Samedi 17 octobre à 17h à la Médiathèque de Biarritz : Une éducation féminine « à la Française » au XIXe siècle dans l’Empire ottoman : une passion arménienne.
Deux conférences, sur des facettes différentes du même thème de recherche, par Mme Paulette Houbouyan-Coutant, Docteur en Histoire.
L’étude de nombreuses archives, certaines inexploitées à ce jour comme les lettres des religieuses françaises, permet de découvrir la vie quotidienne des jeunes Arméniennes et leur maîtrise du français. Une histoire singulière puisque l’école de la France, celle de Jules Ferry, est transmise dans les villages éloignés de l’Empire ottoman.
La passe d’armes se poursuit entre Paris et Ankara alors que la tension monte en Méditerranée. L’occasion pour le Sénat d’auditionner l’ambassadeur de Turquie en France et, peut-être, d’apaiser un peu les choses.
Triste anniversaire, le centenaire du Traité de Sèvres suite à la chute de l’Empire ottoman en 1918 …
En signant le Traité de Sèvres, la Turquie reconnaissait l’appartenance à l’Arménie des vilayets orientaux où les Arméniens étaient majoritaires avant le génocide de 1915, restaurant l’Arménie dans ses droits, et lui donnant un accès à la mer (voir carte). Le traité acceptait aussi le principe d’un tribunal international pour juger les assassins du peuple arménien.
Triste anniversaire… car le traité de Sèvres garanti par les États-Unis et les puissances de l’Entente n’a JAMAiS été appliqué.!
Vous trouverez dans les mensuels France-Arménie Magazine et Nouvelles d’Arménie Magazine des analyses sur les faits historiques qui ont marqué la période allant de la défaite des Ottomans après 1918 à la signature du traité de Sèvres, et ce qui s’est ensuite passé entre 1920 et 1923 pour aboutir au retournement de situation du traité de Lausanne avec le triomphe du Panturquisme et le nouveau découpage de l’Arménie actuelle.
A écouter en direct samedi 18 juillet 10h15 ou dimanche 19 juillet 9h15 Ou bien en podcast sur vos ordinateurs ou smartphones www.radio-aypfm.com
L’épidémie qui frappe la planète entière n’a pas épargné l’Arménie. Outre la dégradation des conditions sanitaires particulièrement sérieuses, c’est le cadre économique du pays qui s’en trouve sévèrement affecté. Depuis le 12 juillet, la frontière nord est de l’Arménie, dans la région du Tavouch, subit une violente tentative d’intrusion des forces Azéries. D’intenses combats se sont déroulés durant toute cette semaine et les forces arméniennes ont repoussé les agresseurs en leur infligeant de nombreuses pertes humaines et matérielles.
Avec la participation de l’historien Raymond KEVORKIAN Un film riche d’informations et bouleversant de témoignages
Depuis ma tendre enfance, j’ai entendu les histoires que me racontait ma grand-mère, photos à l’appui. J’étais si profondément impressionné qu’il me semblait que j’avais tout vu de mes propres yeux. Je me souviens aussi que pendant qu’elle me racontait son histoire, elle devenait parfois silencieuse et son visage se fermait ; elle disait qu’elle ne se souvenait plus de rien. L’ARBRE est l’histoire de ma grand-mère Azniv Martirosyan. C’est elle qui m’a racontée l’histoire du génocide arménien de 1915. Elle fut la seule survivante des 38 personnes de ma famille. Hakob Melkonyan
Chers amis, avant l’été, et après l’épreuve du confinement, nous avons besoin de nous retrouver …
Traditionnelle fête champêtre de l’Association AgurArménie Dimanche 5 juillet 2020 A partir de midi, dans une ambiance conviviale, en conformité avec les consignes sanitaires du moment ,patioextérieur, à BAYONNE, Maison Diocésaine, 10 avenue Darrigrand
Lieu où nous avons eu l’Assemblée Générale et le repas du Nouvel An Dans le respect des « gestes barrières », pas d’embrassades, masques pour circuler, votre gel hydro-alcoolique, distanciation… N’oubliez pas d’apporter vos couverts, boisson eau vin, et un plat salé ou sucré (ou plus) qui sera mis en commun pour un buffet partagé, comme dans la tradition….
Apéritif offert par l’Association Une petite participation au pot de 5€ (ou plus ….) sera demandée (location des lieux privatisés) Une balade dans le parc de la Maison peut être proposée soit le matin, soit l’après-midi (merci de nous prévenir pour l’organisation)
Pour les retardataires, il est encore temps, mais places limitées, ne tardez pas … Répondre à LUCIE Plus de précisions seront envoyées aux inscrits (code d’accès, etc)